Expiré

Le 12 juin 2025, Éric Denécé, ancien officier de la DGSE et fondateur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), est retrouvé inanimé. Bien que la thèse du suicide soit avancée par certaines sources, le contexte et les zones d’ombre qui entourent son décès laissent planer un sérieux doute sur les véritables raisons de sa disparition.

Expiré

Nous avons vu dans l’article précédent que lorsqu’on augmente le nombre de lits de soins intensifs, la mortalité augmente par manque de personnel formé et compétent. Si le personnel soignant est la clé d’une réponse appropriée à une crise sanitaire, ne serait-ce pas là que les efforts d’une politique sanitaire bien pensée devraient se concentrer ? Malheureusement, il semble que ce ne soit pas le cas, même après seize mois de crise.

Expiré

Les choix politiques concernant les soins de santé ces deux dernières décennies ont influencé la capacité d’un secteur hospitalier en état de saturation chronique à gérer une crise. Lors de la première vague, divers experts se sont ainsi inquiétés de la menace d’une pénurie de lits dans les hôpitaux. Pourtant, les données officielles disponibles n’indiquent pas que ce fut le cas. Pire : rajouter des lits supplémentaires peut même s’avérer contre-productif, voire dangereux.

Expiré

Retour au début de la crise, en mars 2020 : du jour au lendemain, la classe politique découvrait avec étonnement que les services de soins intensifs se débrouillaient avec les moyens du bord depuis plusieurs décennies. Dès ce moment, les médias ont commencé à nous informer quotidiennement sur le taux de saturation des soins de santé, indicateur principal dans la gestion de la crise, sans toutefois aborder les vrais enjeux du secteur hospitalier. En fait, la crise a révélé les difficultés qu’il rencontre depuis plus de 20 ans : sous-financement chronique, manque de personnel, pénibilité du travail, marchandisation des soins de santé, etc. Comment en est-on arrivés à faire porter aux citoyens la responsabilité de cette situation ?

Expiré

A l’épisode précédent nous avons vu qu’il y déjà quelques années que les institutions européennes œuvrent à la construction propagandiste d’un ennemi extérieur, en l’occurrence la Russie, qui sert à justifier sa politique de censure, qu’elles intitulent « lutte contre la désinformation ». C’est un exemple qui montre comment propagande et censure travaillent main dans la main. Mais la propagande et, in fine, la censure de l’UE ne visent pas qu’un ennemi extérieur, elles se retournent contre le peuple, en catégorisant comme danger intérieur, toujours, d’abord qu’une frange dissidente de la population. Déjà en 2018, la Commission Européenne identifiait l’hésitation vaccinale comme un danger, dans sa communication « Lutter contre la désinformation en ligne : une approche européenne» [1].

Expiré

copyright "Alpha Citizens International"

L’association citoyenne anonyme « Absolute Liberty and Preserved Humanity Association » (ALPHA), a présenté ce samedi 9 octobre lors d’un Sommet citoyen européen à Bruxelles, son rapport  "La Covid revisitée” [1] destiné aux députés belges et aux “défenseurs de la démocratie”, publié le 24 avril dernier. Le collectif ALPHA souhaite, à travers une critique objective, « ouvrir une discussion démocratique avec les représentants du pouvoir ».

Plus d'articles...

.system-unpublished, tr.system-unpublished { background: #fff!important; border-top: 4px solid #fff!important; border-bottom: 4px solid #fff!important; } .bg-warning { background-color: #fcf8e3; display: none!important; }