“Au bord du gouffre, certains professionnels n'ont pas peur de crier haut et fort qu'ils rouvriront leurs portes dès le mois de février.“
Démarrage du Grand Jury international du Comité d’enquête Corona
ExpiréCe samedi 5 février a été donné le coup d’envoi de l’enquête préliminaire du Grand Jury international du Comité d’enquête Corona de Reiner Fuellmich et Viviane Fischer.
La censure, encouragée sans vergogne par les autorités européennes
ExpiréLa Commission Européenne a annoncé ce 27 janvier 2022 [1] la publication des nouveaux rapports [2] Facebook, Google, Microsoft, TikTok et Twitter, cosignataires [3] du Code of Practice on Disinformation [4]. Ils disent tous avoir constaté en novembre et décembre une forte augmentation des contenus liés aux vaccins et au covid. Certains disent avoir dissous des réseaux « antivaxx ». Rien de nouveau, ni de transcendant.
Épisode 2 : Le réseau COMPACT manipule l’opinion
ExpiréQui sont ces experts soi-disant « indépendants » qui trustent les plateaux télévisés et l’espace médiatique mainstream pour disqualifier la critique des mesures sanitaires, voire du bien-fondé de la pandémie, en la traitant systématiquement de « théorie du complot » ? Mon enquête révèle qu’ils se connaissent tous et qu’ils travaillent en réseau, même si ce n’est quasiment jamais mentionné.
Épisode 1 : La découverte de carnets d’adresses
ExpiréLe mercredi 26 mai 2021, je n’ai certainement pas été le seul à regarder en prime time, à 20h18 pour être précis, le reportage d’une heure et demie « Quand le doute vire au complot » de l’équipe d’« Investigation » de la RTBF[1]. Contrairement à la plupart des téléspectateurs, je l’ai principalement visionné sous un autre angle que celui du contenu, qui a créé sans vergogne l’amalgame entre les critiques des mesures sanitaires et des croyances aussi farfelues que les reptiliens et la terre plate, voire l’antisémitisme.
Article 2/4 : «Des décisions fondées sur des données douteuses»
ExpiréLa capacité hospitalière était en grande partie dépendante de la gestion logistique à l’échelon national, fondée sur la volonté d’éviter une saturation du système hospitalier. Le problème, c’est que les données sur la saturation des lits d’hôpitaux n’étaient pas rigoureusement fiables - et ne le sont toujours pas. À l’heure où le Parlement belge vote une « loi pandémie » qui entérine et érige en modèle la gestion de crise depuis 15 mois, on peut donc légitimement s’interroger sur la pertinence de mesures sanitaires contraignantes basées sur les seuils d’occupation des soins intensifs.
