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Ven, Aoû

Star incontestée pendant plus de deux ans, le Covid ne semble plus faire recette. L’arrivée d’un nouveau variant n’a plus l’air d’inquiéter grand monde. Au sein de la classe politique, on sent bien que le cœur n’y est plus. Et lorsqu’Yves Van Laethem, le porte-parole interfédéral Covid, explique “On s'en fout du nombre de cas”[1] ou que Frank Vandenbroucke a, pour l’instant, renoncé à l'obligation vaccinale du personnel soignant, on se dit que même au gouvernement le ton a changé.

Que s’est-il passé? Quelles peuvent-être les raisons de ce revirement? Repli stratégique ou capitulation sans condition? Nous allons tenter de répondre à ces questions…

Validé par l’Union Européenne samedi 23 avril[1] dernier, le Digital Services Act contraindra, à partir du 1er janvier 2024, les réseaux sociaux et moteurs de recherche à censurer encore plus qu'ils le font actuellement, sous peine de lourdes amendes. Pourquoi l'Union Européenne entreprend-elle de restreindre la liberté d'expression et d’accroître la censure en ligne ?

Les députés européens, réunis en session plénière à Bruxelles ce 23 juin 2022, ont approuvé la prolongation d’un an du laissez-passer sanitaire européen par 453 voix pour, 119 contre et 19 abstentions. La Commission européenne, qui avait proposé en février dernier la prolongation [1], a sciemment ignoré les résultats d’une consultation des citoyens européens qui a réuni 385 124 contributions valides.

Depuis le début de la crise covid, l’OMS accélère le processus de mise en place d’une politique d’uniformisation en matière de prévention, de préparation et de réponse face aux pandémies, qui tend à légalement supplanter la souveraineté des États Membres en matière de santé publique. Où en est le traité en préparation et quelles sont les marges d’action pour empêcher son adoption ? Une enquête exclusive de BAM! qui suit pas à pas les tractations en coulisse.

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Enlève 99.99% de mensonges