I had a dream…

Expiré
Les tribunes
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Alors que les révélations de l'affaire Epstein continuent d'ébranler les certitudes, Pietje Schramouille invoque l'esprit de Martin Luther King. Son rêve ? Que ceux qui dormaient se réveillent enfin.

Loin de moi l’idée que ce texte puisse faire bouger les lignes comme le discours de Martin Luther King, en août 1963. Cet homme avait appelé la population à le rejoindre pour un moment qui restera dans l’histoire. Sans les moyens de communication actuels, il avait réussi à faire venir une foule immense à Washington. 250.000 personnes avaient répondu présents.

Il était porté par une intention forte dans laquelle les gens ont cru. Moi aussi, j’ai eu des convictions fortes, à une époque où l’on se moquait de nous. Toute tentative de dialogue se terminait par l’injure suprême : le mot « complotiste » était lâché, et la discussion prenait fin. Chacun tournait le dos à l’autre dans un silence assourdissant. Le simple fait de douter devenait un crime. Peu ont tenu bon.

Depuis, les covidistes, autrefois si sûrs d’eux et de la doxa, ont un peu baissé la garde. Les plus humbles ont fait un chemin en découvrant les effets secondaires, l’illogisme d’enfermer des concitoyens en bonne santé, la déroute du monde économique, social, artistique, sportif, événementiel, de l’horeca, des écoles, des bureaux… Tout s’est arrêté. Ce qui n’était jamais arrivé sur notre planète.

Ils ont ouvert le champ des impossibles

Eux – les « méchants », comme on dit parfois – ont ouvert le champ des impossibles.

Je pensais que c’était impossible. Mais c’est précisément parce que c’était impossible qu’ils l’ont fait. Les documents récemment publiés sur la relation épistolaire entre le fameux Jeffrey Epstein et une banquière, Ariane de R., d’une grande banque éponyme, sont édifiants, tout comme ses liens avec le monde scientifique, sans oublier évidemment l’exploitation sexuelle de mineurs.

Des financiers ont écrit le scénario d’un monde surpeuplé qu’il faudrait contrôler dans toutes ses « exactions ». Ils nous ont abreuvés de discours complaisamment relayés par les médias afin de nous faire perdre tout esprit critique. Ils ont sans cesse remis de l’huile sur le feu pour entretenir la peur et imposer des mesures inimaginables : campagne de vaccination bidon, perte de la souveraineté nationale, contrôle absolu via le net, destruction méthodique du bétail, …

Le moment de la bascule

Soyons clairs : si le monde ne bascule pas maintenant, il ne basculera plus jamais. La démocratie mourra parce que nous l’aurons laissée mourir. Les révélations de l’affaire Epstein sont un ouvre‑cerveau. Le monde ne peut plus se voiler la face.

Bien qu’entravée et menacée par une censure toujours omniprésente, je crois qu’une révolution douce de la population peut encore faire pencher la balance. Les jeunes népalais ont réussi à faire tomber leur gouvernement. La justice, c’est une balance : il suffit d’être plus nombreux d’un côté pour faire pencher le bras.

Avez‑vous, vous aussi, ces sceptiques qui vous avaient brocardés, fuis, évités ou même insultés et qui reviennent maintenant vers vous, comme chez moi ? Ils entrouvrent dans leur tête la boîte de Pandore et vous disent : « Mais tu avais raison, complotiste ! ».

Ce ne sera pas facile pour eux de reconnaître qu’ils se sont trompés. Ami après ami. Cousin après cousin. Voisin après voisin. Collègue après collègue. À la baïonnette de nos arguments, provoquons le libre arbitre. N’imposons rien. Suscitons le doute, installons‑le, nourrissons le libre arbitre de ceux qui commencent à se réveiller.

La balle est dans notre camp

C’est notre Woodstock de la génération des baby‑boomers. Nous devons nous bouger, emmener avec nous ceux qui sont déjà éveillés et ceux qui sont en train de le devenir. Parlez‑leur. Qu’ils nous rejoignent. Qu’ils nous soutiennent. Nous ne savons pas comment tout cela se terminera. Perso, j’ai une idée. I had a dream.

Back to basics. Pourquoi ne pas se retrouver pour une Boum au Bois de la Cambre ? Notre bois. Votre bois. 112 hectares de verdure avec une vraie hêtraie. Notre No (Wo)man’s Wood…

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Rendez‑vous un jour secret tenu secret des médias et autorités, confirmé dans la résistance, en fin de journée, pour une belle communion. Avec une couleur distinctive pour se reconnaître. On pourra toujours dire que ce n’était qu’une blague si on le fait le mercredi 1er avril. Deal ? Cinq ans après la première Boum !

Imaginons que nous réunissions 1% du public de Martin Luther King. Nous serions 2.500 à chanter, danser, nous embrasser, boire, manger, écouter nos fers de lance, re‑chanter, re‑danser, encore nous embrasser, boire un dernier verre, s’enfiler un dernier morceau, applaudir nos héros…

Le Bois de la Cambre peut devenir notre forêt de la Liberté Retrouvée. À vous tous qui me lisez : formez des clans, venez en bande…

La poésie, l’amour, le rire, les chansons, les danses, les propos positifs, les couleurs, les fleurs… Tout cela nous sauvera !

Pietje Schramouille de Lutteur King


Les opinions exprimées dans cette tribune n’engagent que la responsabilité de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celles de BAM!

Chapô et illustration de BAM!

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