Depuis le début de la crise covid, l’OMS accélère le processus de mise en place d’une politique d’uniformisation en matière de prévention, de préparation et de réponse face aux pandémies, qui tend à légalement supplanter la souveraineté des États Membres en matière de santé publique. Où en est le traité en préparation et quelles sont les marges d’action pour empêcher son adoption ? Une enquête exclusive de BAM! qui suit pas à pas les tractations en coulisse.

L’enquête d’« Inside Corona », de Thomas Röper (2022) [1] a permis, entre autres, de mettre à jour le fonctionnement des réseaux d’ONG dans la nébuleuse de la pandémie de covid. Le journaliste indépendant allemand y raconte avec force détails les réseaux d’influence à l’œuvre, où les ONG ne sont pas si indépendantes qu’elles pourraient le laisser croire. Une lecture indispensable pour ceux qui croient encore au désintéressement des « experts », porte-voix d’intérêts moins avouables qui pèsent sur toutes les décisions politiques et l’opinion publique.

La RTBF décide de doucement lever le voile sur les possibles effets secondaires funestes des vaccins anti-Covid, comme le syndrome de Guillain-Barré. On attend encore l'article de la RTBF sur les insuffisances respiratoires et cardiaques chroniques graves, les AVC, les crises cardiaques, les attaques cérébrales causant pertes auditives et visuelles, les embolies et thromboses, les développements d'arthrite et diminutions de plaquettes provoquant des saignements.

Le gouvernement chinois montre ce qu’on peut faire des passes sanitaires numériques combinés à des tests et des vaccinations comme conditions d'accès aux bâtiments et aux transports. Quiconque affiche un comportement insoumis, par exemple en participant à des manifestations, verra simplement son état de santé défini comme « dangereux ». De telles procédures ne nous sont plus complètement étrangères. Et le laissez-passer sanitaire numérique est en voie de devenir un instrument permanent dans l'UE.

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