Les articles à lire

A l’heure où la Commission européenne propose de prolonger d’un an le « certificat Covid numérique » de l’Union européenne, Canadiens et Européens opposent un front uni à l’obligation vaccinale, avec leur « convoi pour la liberté » mené en deux temps, de part et d’autre de l’Atlantique.

Manifestation - Ensemble pour la Liberté à Bruxelles

 

En Belgique, le malaise enfle dans le cœur d’une partie des citoyens, comme l’illustrent, tout dernièrement, les marches « pour la liberté ». Unis dans un même profond malaise, des citoyens de nombreux pays européens manifestent leur ras-le-bol des mesures de gestion de crise sanitaire.

Willem Engel, figure de proue du mouvement de contestation contre les mesures corona « Viruswaarheid » aux Pays-Bas a été arrêté fin mars pour motif de « sédition ». Son arrestation à la sortie d’un bureau de vote avait fait le tour de la toile[1], et l’information avait été relayée par de nombreux médias Hollandais et néerlandophones belges. Selon la VRT, l’enquête ouverte ferait suite à une plainte collective, information qui n’a pas pu être confirmée.[2]

Un mois après son démarrage au Canada, le fameux « Convoi pour la liberté » empruntera ce lundi 14 février les routes de l’Europe, vers Bruxelles. Sont invités à le rejoindre tous les citoyens préoccupés par la restriction des libertés fondamentales dans le contexte de la crise sanitaire.

Une citoyenne a introduit ce 5 janvier 2022 une action judiciaire en cessation contre l’Etat belge devant le président du Tribunal de première Instance de Bruxelles, visant Alexander de Croo et Frank Vandenbroucke pour « discrimination et incitation à la discrimination envers la population non...

Une citoyenne a introduit ce 5 janvier 2022 une action judiciaire en cessation contre l’Etat belge devant le président du Tribunal de première Instance de Bruxelles,

L’Asbl Notre bon droit entend démontrer l’illégalité du laissez-passer sanitaire à Bruxelles : le CST est-il efficace ? Est-ce la voie la moins attentatoire aux droits fondamentaux ? Pour répondre à ces questions, le tribunal bruxellois a décidé d’attendre la position de la Cour constitutionnelle avant de statuer.

Abonnez-vous