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Depuis deux ans l’opposition aux régimes liberticides des mesures sanitaires débat la question : cette pandémie est-elle orchestrée ou non ? Ne fût-ce que songer à cette question aura valu aux opposants l’étiquette de « complotiste ». Et s’il y avait une enquête pouvant apporter une réponse à cette question afin de trancher le débat ? C’est l’objet d’« Inside Corona », de Thomas Röper (2022) [1].

C’est une analyse avec un angle qui n’est ni plus ni moins que le fruit objectif de l’analyse étayée de plusieurs centaines de sources et, surtout, d’une base de données contenant des métadonnées publiques tirées du web. Ce livre a tellement fait parler de lui, qu’il était déjà en rupture de stock avant sa publication ! Voici en exclusivité pour les lecteurs de BAM! le résumé de ce livre très touffu non encore traduit en français.

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L’enquête d’« Inside Corona », de Thomas Röper (2022) [1] a permis, entre autres, de mettre à jour le fonctionnement des réseaux d’ONG dans la nébuleuse de la pandémie de covid. Le journaliste indépendant allemand y raconte avec force détails les réseaux d’influence à l’œuvre, où les ONG ne sont pas si indépendantes qu’elles pourraient le laisser croire. Une lecture indispensable pour ceux qui croient encore au désintéressement des « experts », porte-voix d’intérêts moins avouables qui pèsent sur toutes les décisions politiques et l’opinion publique.

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Pour terminer en beauté, intéressons-nous à Thomas Grandjouan du EU DisinfoLab [1]. Dans son positionnement, T. Grandjouan fait comprendre qu’il représente une organisation indépendante de l’Union Européenne (UE), bien que l’acronyme « EU » fasse partie du nom de l’association. À l’examen de ses finances, toutefois, une autre image se présente. D’après le site lobbyfacts.eu, l’EU DisinfoLab aurait bénéficié de fonds européens pour un total de 118 000 € [2]. Comment T. Grandjouan peut-il donc arriver à la conclusion que son ONG serait « indépendante » ?

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Le désastre liberticide que représenteraient des signaleurs de confiance [1] du style CCDH ne s’arrête pas là. Revenons-en par exemple à Tom Brookes, l’un de ses directeurs depuis 2020 [2]. Celui-ci a donc été auparavant lobbyiste pour Microsoft et Apple, mais depuis 2009 il est directeur exécutif du département de communication stratégique de la European Climate Foundation (ECF) [3].

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Imran Ahmed et le CCDH parlent-t-ils d’ailleurs vraiment au nom de ces victimes ? Je me permets cette question parce que n’étant pas vacciné contre le covid-19, je ferais donc partie, d’après lui, des victimes de la désinformation sur les vaccins. Or, je ne me sens pas le moins du monde victime ou désinformé, bien au contraire. Par contre, nous allons découvrir que les accointances d'I. Ahmed et du CCDH, elles, sont liées à des campagnes de désinformation et en ont le sang des victimes sur leurs mains.

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Présentée sous le nom de « réglementation », la censure planait en fait en permanence au-dessus de la réunion. Un soupçon confirmé par l’attitude de quasiment tous les intervenants qui ressentaient à un moment ou un autre le besoin de s’en défendre, du moins de manière formelle, mais ne songeaient jamais à renoncer à cette extension de leur pouvoir.

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