"«Celui qui choisit la liberté de ne pas être vacciné doit en assumer la responsabilité»"

"Chacun peut exercer sa liberté, être ou ne pas être vacciné. Il n'y a pas d'obligation mais si on choisit de ne pas être vacciné, c'est qu'on laisse les autres prendre un risque pour soi. Le risque qu'il y ait des effets secondaires ou que ce vaccin ne marche pas mais aussi le risque de s'affronter à une vie où le virus circule, tandis que nous, on attendra que le virus ait été éradiqué par les vaccinés pour pouvoir en profiter. Ce n'est pas normal. Donc, celui qui choisit la liberté de ne pas être vacciné doit en assumer la responsabilité."

"«Tout cela donne une forme de légitimité médicale et même juridique à l'existence de ce passeport sanitaire»"

"A mon avis, on y va tout droit. D'abord parce qu'il faudra être efficace contre l'épidémie. Alors si des non vaccinés continuent à faire circuler le virus, ça va freiner notre lutte. Ensuite, parce que des pays vont l'exiger donc, forcément, on va se confronter à cette réalité."

"Tout cela, à mon avis, donne une forme de légitimité médicale et même juridique à l'existence de ce passeport sanitaire qui, en plus, nous permettra de savoir exactement qui est vacciné, qui l'a été, qui doit l'être, peut-être s'il y a des rappels dans un an, dans deux ans, si le virus circule encore, ce sera un document juste et utile."

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https://www.lactucitoyenne.fr/actualites/sante/christophe-barbier-se-lache-les-non-vaccines-devront-renoncer-aux-activites-collectives?fbclid=IwAR2cRUGlDJBjXF1n_uJgDAH8HNXEHfUkBrtIz0u5VUh1wqVC5bmsf02MUls

Source photo :

https://www.flickr.com/photos/117427305@N05/16448399610

Que ce soit d’une manière directe, grâce à des recherches liées à la pandémie, ou indirecte, via des experts gouvernementaux issus de ses rangs, la KUL (Katholieke Universiteit Leuven) est devenue un acteur incontournable de la crise sanitaire.

"C’est une affaire qui secoue la classe politique allemande. Une enquête du journal allemand Die Welt révèle comment le Ministre de l’intérieur a utilisé dans sa communication sur le Covid des messages et des chiffres alarmistes, afin de faire peur et fabriquer un soutien aux mesures de confinement."

"Que se passe-t-il Outre-Rhin ? Le journal allemand Die Welt, l’un des trois principaux journaux du pays, a révélé dans son édition de dimanche dernier comment le ministre allemand de l’Intérieur a travaillé, dès le mois de mars 2020, sur des scénarios visant à augmenter artificiellement la peur du virus parmi la population. Berlin a voulu créer de cette manière un soutien aux mesures drastiques. Ce « mensonge d’état », à la une de la presse allemande depuis plusieurs jours et repris dans la presse européenne, est pour l’instant très peu relayé en France, hormis par France Soir."

"Les 200 échanges d'e-mails analysés par Die Welt, obtenus après plusieurs mois de litige avec l’Institut Robert Koch, l’agence gouvernementale RKI de contrôle et de lutte contre les maladies chargée en particulier de coordonner la lutte contre le virus. Les techniques envisagées témoignent de l’inventivité des chercheurs. Jouer avec les taux de mortalité, utiliser des images de personnes mourant d’étouffement... Objectif politique de ces messages ? Engendrer la peur et la docilité au sein de la population. "Le fort sentiment d’impuissance doit être contenu. Cela peut se faire en propageant l’impression d’une forte intervention de l’État", explique l’un des e-mails. Il fallait donc présenter les chiffres "les moins favorables"."

"L’enquête de Die Welt fait scandale en Allemagne, tandis qu’en Belgique, au même moment, un film documentaire crée la polémique. « Ceci n’est pas un complot » du journaliste Bernard Crutzen, en ligne depuis début février 2021, se propose de décrypter comment les médias racontent le Covid. Ce documentaire, instructif à bien des égards, contient une séquence ahurissante : celle d’un exposé donné en janvier 2019 sur la gestion des pandémies par l’expert virologue belge Marc van Ranst au sein du Royal Institute of International Affairs, appelé aussi Chatham House, l’un des think-tank britanniques les plus influents."

"Que dit le Dr van Ranst dans cette video de 2019 saisie sur le vif ? Ses recettes pour manipuler les médias : « Pour attirer l’attention des médias, vous concluez un accord avec eux, explique-t-il. Vous leur direz tout ,et s'ils vous appellent, vous décrocherez votre téléphone. En faisant ça, vous pouvez profiter des premiers jours pour atteindre une couverture maximale, ils ne vont pas chercher des voix alternatives. Si vous faites ça, cela sera beaucoup plus facile. »"

"Ces stratégies d’influence au service du pouvoir, je les connais bien. Depuis le nuage de Tchernobyl en 1986 et le déni au plus haut niveau de l’état de la réalité des contaminations radioactives en France, je n’ai eu de cesse de combattre les mensonges d’état. Cette fois, ce que nous montrent les enquêtes faites en Allemagne et en Belgique, il ne s’agit plus d’être rassurant ou de nier le risque. Il faut semer la peur."

"C’est en sortant des mensonges d’état, naïvement colportés et répétés à longueur de journées, par les médias et les chaines d’information en continu que nous pourrons nous désintoxiquer de cette peur unanime mais abusive. Retrouver nos esprits, sortir de la peur paralysante et de la stratégie de l’émotion s’avèrent maintenant des impératifs démocratiques si l’on veut être capable de prendre des décisions rationnelles et raisonnables. Les décisions les plus justes."

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https://blogs.mediapart.fr/michele-rivasi/blog/120221/covid-19-les-medias-victimes-dune-desinformation-detat

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