"La pollution de l’air, de l’eau et des sols tue chaque année 9 millions de personnes. Telles sont les conclusions d’une étude publiée le 17 mai dans la revue The Lancet Planetary Health, relayée par Le Monde. 1 décès sur 6 (16%) serait attribuable aux substances toxiques présentes dans l’environnement. C’est trois fois plus que le nombre de morts cumulées causées par le sida, la tuberculose et le paludisme."

Je me permets d’emprunter ce titre à Eric Julien tellement il est révélateur de notre actualité.
Un antagonisme croissant se dessine dans notre société. Illustration didactique cette semaine.
A deux jours d'écart, dans un domaine on ne peut plus proche du vivant, celui de la Terre nourricière, le PDG de Syngenta et les étudiants d’AgroParisTech nous offrent deux approches antagonistes aux problèmes du monde.

"LEYDE, Pays-Bas — De récentes études tirent la sonnette d’alarme: les millions de masques faciaux utilisés pour se protéger du coronavirus et jetés dans la nature seraient une bombe à retardement. Malheureusement, un rapport commandité par les Pays-Bas établit que la déflagration a déjà eu lieu en ce qui concerne la vie sauvage.