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Lun, Aoû

Symbole d'une nouvelle philanthropie pour les uns, incarnation du Mal pour les autres, la Fondation Bill & Melinda Gates est la deuxième plus importante fondation dans le monde en termes de dotation. Avec un total de plus de 73 milliards de dollars distribués depuis 1997 dans 118 pays, l’influence de cette fondation au niveau mondial est indéniable, en particulier dans le secteur pharmaceutique et de la santé.

Le 24 juin 2021 se réunissaient en webinaire public, sur l’invitation d’Avaaz, , la vice-présidente de la Commission européenne chargée des valeurs et de la transparence, Věra Jourová, ainsi que divers lobbyistes de l’industrie du numérique, et du secteur des médias, tout particulièrement de la « communauté des fact checkers » tels que le Center for Countering Digital Hate (CCDH)[6], le EU DisinfoLab [7] ou encore le European Digital Media Observatory (EDMO). Leur but ? Se coordonner pour parvenir à un « Accord de Paris contre la désinformation » et établir ainsi, à l’instar des conférences pour le climat, un cadre législatif visant à asseoir et étendre leur contrôle sur ce qui peut et ne peut pas être communiqué sur internet. BAM! a écouté cet intrigant webinaire et vous dévoile en exclusivité ce que nous prépare le régulateur européen. Une chose est certaine : l’étau autour des libertés se resserre, une fois de plus, sous couvert de lutte contre les théories du complot et autres fake news.

Le 24 juin 2021 se réunissaient en webinaire public, sur l’invitation d’Avaaz[1],2, la vice-présidente de la Commission européenne chargée des valeurs et de la transparence, Věra Jourová3, ainsi que divers lobbyistes de l’industrie du numérique4,5 , et du secteur des médias, tout particulièrement de la « communauté des fact checkers » tels que le Center for Countering Digital Hate (CCDH)6, le EU DisinfoLab7 ou encore le European Digital Media Observatory (EDMO)8. Leur but ? Se coordonner pour parvenir à un « Accord de Paris contre la désinformation » et établir ainsi, à l’instar des conférences pour le climat, un cadre législatif visant à asseoir et étendre leur contrôle sur ce qui peut et ne peut pas être communiqué sur internet. BAM! a écouté cet intrigant webinaire et vous dévoile en exclusivité ce que nous prépare le régulateur européen. Une chose est certaine : l’étau autour des libertés se resserre, une fois de plus, sous couvert de lutte contre les théories du complot et autres fake news.

Ce jeudi 20 janvier, deux citoyennes ont interpelé le Conseil communal d’Uccle sur l’obligation du port du masque dans l’enseignement primaire. Le port du masque à l’école est une mesure injustifiée, selon Sabine Moens de Ferning et Laurence Vandeputte. Elles ont interpellé le bourgmestre et les échevins lors du dernier Conseil communal. Pour leur intervention, elle se sont appuyées sur plusieurs sources, allant de l’OMS aux Droits de l’Enfant.

Le 24 juin 2021 se réunissaient en webinaire public, sur l’invitation d’Avaaz[1],2, la vice-présidente de la Commission européenne chargée des valeurs et de la transparence, Věra Jourová3, ainsi que divers lobbyistes de l’industrie du numérique4,5 , et du secteur des médias, tout particulièrement de la « communauté des fact checkers » tels que le Center for Countering Digital Hate (CCDH)6, le EU DisinfoLab7 ou encore le European Digital Media Observatory (EDMO)8. Leur but ? Se coordonner pour parvenir à un « Accord de Paris contre la désinformation » et établir ainsi, à l’instar des conférences pour le climat, un cadre législatif visant à asseoir et étendre leur contrôle sur ce qui peut et ne peut pas être communiqué sur internet. BAM! a écouté cet intrigant webinaire et vous dévoile en exclusivité ce que nous prépare le régulateur européen. Une chose est certaine : l’étau autour des libertés se resserre, une fois de plus, sous couvert de lutte contre les théories du complot et autres fake news.

Le 24 juin 2021 se réunissaient en webinaire public, sur l’invitation d’Avaaz[1],2, la vice-présidente européenne aux valeurs et à la transparence, Věra Jourová3, ainsi que divers lobbyistes de l’industrie du numérique4,5 , et du secteur des médias, tout particulièrement de la « communauté des fact checkers » tels que le Center for Countering Digital Hate (CCDH)6, le EU DisinfoLab7 ou encore le European Digital Media Observatory (EDMO)8 . Leur but ? Se coordonner pour parvenir à un « Accord de Paris contre la désinformation » et établir ainsi, à l’instar des conférences pour le climat, un cadre législatif visant à asseoir et étendre leur contrôle sur ce qui peut et ne peut pas être communiqué sur internet. BAM! a écouté cet intrigant webinaire et vous dévoile en exclusivité ce que nous prépare le régulateur européen. Une chose est certaine : l’étau autour des libertés se resserre, une fois de plus, sous couvert de lutte contre les théories du complot et autres fake news.

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