Motus et bouche cousue est une nouvelle rubrique de BAM ! qui donne l'image et la parole à toutes les personnes exclues des médias et des réseaux sociaux : licenciées ou menacées de licenciement, ostracisées ou oubliées par leur profession, en raison de leurs opinions.

La rédaction de Bam ! ne partage pas nécessairement leur point de vue, mais nous pensons qu'il est essentiel que ces personnes s'expriment librement.

D'autant qu'elles soutiennent des pistes de réflexion qu'il nous semble important d'aborder sans tabou, même si ce sont des hypothèses ou des intuitions.

C'est du questionnement et des hypothèses d'aujourd'hui que naissent les vérités de demain.

La Covid est une réalité. Mais quel est le risque réel ? Les mesures prises sont-elles justifiées ? Beaucoup d'informations ne circulent pas. Pour tenter une autre histoire de la Covid, j’ai compilé plus de 2000 ressources afin de déterminer des certitudes, émettre des hypothèses, poser des questions.... Cette démarche s'est soldée par la production d'une publication de 80 pages.
BAM vous en propose la lecture sous forme d'épisodes thématiques quotidiens (du mercredi au dimanche).

Investigation

Le terme de « complotisme » est assurément associé à la crise que nous vivons depuis plus de quinze mois. D’où vient cette « hype » subite autour d’un phénomène jusque-là peu connu, voire ignoré du grand public ? Contrairement à l’impression générale, la crise actuelle n’a pas fait sortir les complotistes comme les escargots après la pluie. Au contraire, on voit plutôt fleurir un peu partout les paroles d’« experts », qui taxent péremptoirement toute critique de la gestion de la crise de « complotiste ».
Comme diraient les « complotistes », justement, n’y a-t-il pas là une communication bien huilée ? BAM! a ainsi enquêté sur le réseau européen d’experts COMPACT, très impliqué dans une stratégie de communication autour du « complotisme » dans le contexte de la crise actuelle. Cette série d’articles s’intéressera au mode de travail de cette plateforme de coopération académique, aux contenus produits, à son financement européen, à ses liens avec diverses institutions internationales et des groupes d’intérêts privés. Bienvenue au cœur de la fabrique du consentement !

Le 24 juin 2021 se réunissaient en webinaire public, sur l’invitation d’Avaaz[1], [2], la vice-présidente de la Commission européenne chargée des valeurs et de la transparence, Věra Jourová[3], ainsi que divers lobbyistes de l’industrie du numérique[4], [5] et du secteur des médias, tout particulièrement de la « communauté des fact checkers » tels que le Center for Countering Digital Hate (CCDH)[6], le EU DisinfoLab [7] ou encore le European Digital Media Observatory (EDMO) [8]. Leur but ? Se coordonner pour parvenir à un « Accord de Paris contre la désinformation » et établir ainsi, à l’instar des conférences pour le climat, un cadre législatif visant à asseoir et étendre leur contrôle sur ce qui peut et ne peut pas être communiqué sur internet. BAM! a écouté cet intrigant webinaire et vous dévoile en exclusivité ce que nous prépare le régulateur européen. Une chose est certaine : l’étau autour des libertés se resserre, une fois de plus, sous couvert de lutte contre les théories du complot et autres fake news.

Pourquoi revenir aujourd’hui sur le thème de la saturation des hôpitaux alors que les seuils d’occupation des lits en soins intensifs n’inquiètent plus les gestionnaires de crise ? Rappelons que ce thème a largement servi à légitimer les restrictions imposées, au nom de la solidarité avec les soins de santé. Le sujet est revenu à l’actualité avec le débat sur la « loi pandémie », qui aborde la question de la capacité hospitalière en temps de crise. Enfin, cette problématique n’a pas été traitée en profondeur dans la presse, qui s’est le plus souvent contentée de relayer le taux d’occupation des lits d’hôpitaux sans plus de contexte. Cette suite d’articles s’interroge à propos de la gestion de la capacité hospitalière durant la crise covid.

Capsules d’interviews du Docteur Pascal Sacré, médecin réanimateur, suite à son licenciement par l’hôpital de Charleroi, pour faute grave en raison des idées qu’il partageait…
Interview réalisée en octobre 2020

Découvrez et partagez les 7 interviews de Pascal Sacré réalisées par BAM! :-)

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