Obéir ou désobéir, des notions apparemment plus complexes qu’elles n’y paraissent. En ces temps marqués par une pression grandissante sur les citoyens pour qu’ils rentrent dans les rangs et se soumettent sans broncher aux nouvelles ‘lois’, il n’est pas inutile de s’y arrêter un instant.

Les députés européens, réunis en session plénière à Bruxelles ce 23 juin 2022, ont approuvé la prolongation d’un an du laissez-passer sanitaire européen par 453 voix pour, 119 contre et 19 abstentions. La Commission européenne, qui avait proposé en février dernier la prolongation [1], a sciemment ignoré les résultats d’une consultation des citoyens européens qui a réuni 385 124 contributions valides.

La crise russo-ukrainienne a occulté, le temps des élections présidentielles françaises, celle du covid. Les médias mainstream ont donc eu toutes les raisons de ne pas parler des scandales qui commencent à percer : effets secondaires d'une fréquence inédite, efficacité limitée des vaccins, conflits d’intérêts au plus haut niveau des décideurs politiques, contenu des vaccins, commandes massives de doses pédiatriques… La population en a marre et avait besoin de faire une pause pour déverser toute la colère accumulée sur un bouc émissaire bien pratique, un vrai méchant qu’on peut haïr sans retenue. (Et c’est même encouragé par nos dirigeants)

Depuis le début de la crise covid, l’OMS accélère le processus de mise en place d’une politique d’uniformisation en matière de prévention, de préparation et de réponse face aux pandémies, qui tend à légalement supplanter la souveraineté des États Membres en matière de santé publique. Où en est le traité en préparation et quelles sont les marges d’action pour empêcher son adoption ? Une enquête exclusive de BAM! qui suit pas à pas les tractations en coulisse.

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