En France, le projet de loi visant à succéder à l’état d’urgence sanitaire, qui prendra fin le 31 juillet, fait table rase de toutes les contraintes inventées par l’exécutif depuis l’apparition du Covid-19 : restrictions de libertés, mesures coercitives, pass vaccinal …  D’après le Figaro, les législatives ayant changé le paysage politique français, la faible efficacité du vaccin, Omicron et la remontée des effets secondaires seraient responsables de ce virage sanitaire à 180 degrés.

Obéir ou désobéir, des notions apparemment plus complexes qu’elles n’y paraissent. En ces temps marqués par une pression grandissante sur les citoyens pour qu’ils rentrent dans les rangs et se soumettent sans broncher aux nouvelles ‘lois’, il n’est pas inutile de s’y arrêter un instant.

Les députés européens, réunis en session plénière à Bruxelles ce 23 juin 2022, ont approuvé la prolongation d’un an du laissez-passer sanitaire européen par 453 voix pour, 119 contre et 19 abstentions. La Commission européenne, qui avait proposé en février dernier la prolongation [1], a sciemment ignoré les résultats d’une consultation des citoyens européens qui a réuni 385 124 contributions valides.

Depuis le début de la crise covid, l’OMS accélère le processus de mise en place d’une politique d’uniformisation en matière de prévention, de préparation et de réponse face aux pandémies, qui tend à légalement supplanter la souveraineté des États Membres en matière de santé publique. Où en est le traité en préparation et quelles sont les marges d’action pour empêcher son adoption ? Une enquête exclusive de BAM! qui suit pas à pas les tractations en coulisse.

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