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Sam, Aoû

Symbole d'une nouvelle philanthropie pour les uns, incarnation du Mal pour les autres, la Fondation Bill & Melinda Gates est la deuxième plus importante fondation dans le monde en termes de dotation. Avec un total de plus de 73 milliards de dollars distribués depuis 1997 dans 118 pays, l’influence de cette fondation au niveau mondial est indéniable, en particulier dans le secteur pharmaceutique et de la santé.

Pour terminer en beauté, intéressons-nous à Thomas Grandjouan du EU DisinfoLab [1]. Dans son positionnement, T. Grandjouan fait comprendre qu’il représente une organisation indépendante de l’Union Européenne (UE), bien que l’acronyme « EU » fasse partie du nom de l’association. À l’examen de ses finances, toutefois, une autre image se présente. D’après le site lobbyfacts.eu, l’EU DisinfoLab aurait bénéficié de fonds européens pour un total de 118 000 € [2]. Comment T. Grandjouan peut-il donc arriver à la conclusion que son ONG serait « indépendante » ?

Imran Ahmed et le CCDH parlent-t-ils d’ailleurs vraiment au nom de ces victimes ? Je me permets cette question parce que n’étant pas vacciné contre le covid-19, je ferais donc partie, d’après lui, des victimes de la désinformation sur les vaccins. Or, je ne me sens pas le moins du monde victime ou désinformé, bien au contraire. Par contre, nous allons découvrir que les accointances d'I. Ahmed et du CCDH, elles, sont liées à des campagnes de désinformation et en ont le sang des victimes sur leurs mains.

Ce jeudi 20 janvier, deux citoyennes ont interpelé le Conseil communal d’Uccle sur l’obligation du port du masque dans l’enseignement primaire. Le port du masque à l’école est une mesure injustifiée, selon Sabine Moens de Ferning et Laurence Vandeputte. Elles ont interpellé le bourgmestre et les échevins lors du dernier Conseil communal. Pour leur intervention, elle se sont appuyées sur plusieurs sources, allant de l’OMS aux Droits de l’Enfant.

Le désastre liberticide que représenteraient des signaleurs de confiance [1] du style CCDH ne s’arrête pas là. Revenons-en par exemple à Tom Brookes, l’un de ses directeurs depuis 2020 [2]. Celui-ci a donc été auparavant lobbyiste pour Microsoft et Apple, mais depuis 2009 il est directeur exécutif du département de communication stratégique de la European Climate Foundation (ECF) [3].

Présentée sous le nom de « réglementation », la censure planait en fait en permanence au-dessus de la réunion. Un soupçon confirmé par l’attitude de quasiment tous les intervenants qui ressentaient à un moment ou un autre le besoin de s’en défendre, du moins de manière formelle, mais ne songeaient jamais à renoncer à cette extension de leur pouvoir.

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Enlève 99.99% de mensonges