Avant toute considération, je tiens à vous remercier pour le temps que vous consacrerez à me lire. Je ne vais pas m’étendre sur le présent, juste un petit rappel de ce que nous vivons. Je vais vous parler du futur et de l’empreinte que vous déciderez d’y laisser.
Depuis deux ans, nous vivons une crise qui nous a tous profondément touchés, au-delà de ce que nous supportons dans notre quotidien. Des décisions ont été prises, celles-ci ont malheureusement abîmé durablement la cohésion de notre société.
Un débat houleux agite et polarise le monde scientifique et la société. Dans cette crise sanitaire si complexe et changeante, il y aurait un consensus scientifique qu’il ne faudrait pas remettre en question. Et pourtant, nous avons toutes les raisons de douter.
Depuis des mois, tout est mis en place pour déformer la réalité, minimiser certains aspects, en grossir d’autres à la loupe. Discours simpliste distillé en boucle à longueur de journée et partout.
ll est bien connu que tout intervenant public, et par conséquent tout présentateur de journal télévisé du service public et tout politique, pèse soigneusement ses mots. Il doit prêter attention à son langage non verbal, qui peut trahir ses émotions, surtout quand celles-ci s’emballent. Un seul élément est contrôlable à 100 % : la tenue vestimentaire.
Alors que tout le monde s’accorde à dire que le vaccin n’empêche pas les contaminations (voire qu’il les favorise [1]) et que licencier le personnel récalcitrant pour éviter qu’il ne soit absent n’a aucun sens, la Commission Santé du Parlement fédéral semble finalement baissé pavillon face au Ministre de la Maladie Frank Vandenbroucke en validant le projet de loi sur l’obligation vaccinale des soignants.
En douteriez-vous, les élections présidentielles en France ont conduit le peuple français face à un choix cornélien entre deux néo- ou cryptofascismes.
La guerre en Ukraine est une guerre et à ce titre, je n’y souscris aucunement, car en fin de compte, ce sont les peuples concernés qui finissent toujours par en souffrir. Sur cette triste affaire, toutefois, cette tribune ne concerne que mon domaine de compétence, à savoir l’énergie.