Armes biologiques: le procès vérité #5 Le témoin clé mort

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Juriste américain de renom international, le Pr Francis Boyle a démontré que les injections Covid à ARNm étaient des armes de destruction massive. Décédé subitement après avoir accepté de témoigner comme expert dans le procès néerlandais contre Bill Gates, Albert Bourla (Pfizer), Mark Rutte (ex‑premier ministre des Pays‑Bas, OTAN) et 14 autres accusés, son argumentation est bien vivante, portée maintenant par le Dr Joseph Sansone.

Juriste et professeur de droit international, docteur en droit et en science politique diplômé de l’université de Harvard, Francis Boyle (1950‑2025) s'était spécialisé dans les droits de l’homme, les crimes de guerre et génocides, la politique nucléaire et la guerre biologique. Auteur de l’ouvrage, Biowarfare and Terrorism, militant en faveur d’une régulation des armes biologiques, c’est lui qui a rédigé la Loi antiterroriste sur les armes biologiques de 1989[1] (Biological Weapons Anti‑Terrorism Act), qui est l’adaptation dans le droit américain de la Convention sur l’interdiction des armes biologiques de 1972[2]. Adopté à l'unanimité par le Congrès américain, ce texte prévoit notamment une peine de prison à vie pour ceux qui violent la loi sur les armes biologiques.

Dès janvier 2020, le Pr Boyle avait contacté plus de 500 médias pour expliquer que le coronavirus était une arme biologique offensive[3]. Il avait ensuite tenté d’alerter l’opinion sur la dangerosité des injections contre le COVID‑19, qu’il qualifiait d'armes de destruction massive et dont il reliait la création à la recherche militaire américaine, comme dans l’interview accordée, en avril 2023, au journaliste américain Stew Peters[4]. “La DARPA a accordé à Moderna Therapeutics une subvention s’élevant à plus de 25 millions de dollars pour développer des thérapies à base d’ARN messager. Il faut savoir que la DARPA, c’est le Pentagone. Permettez‑moi de le répéter: la DARPA, c’est le Pentagone. C’est le Pentagone qui a acheté, payé et imaginé ces armes biologiques vaccinales ARNm. Et je dois également souligner que Fort Detrick a été impliqué dans le développement du COVID‑19, l’arme de guerre biologique offensive, dans le laboratoire de niveau 3 de l’Université de Caroline du Nord. Le Pentagone a donc joué sur les deux tableaux: il a développé l’arme et les pseudo‑vaccins, qui sont aussi une arme. La preuve est là”.

Dans le cadre d’un procès intenté par Joseph Sansone contre l’État de Floride pour y faire interdire ces injections, le Pr Francis Boyle a officiellement déclaré sous serment (affidavit): “Mon avis d’expert est que les injections de nanoparticules de COVID‑19, ou les injections de nanoparticules d’ARN messager, ou les injections de COVID‑19, répondent aux critères des armes biologiques et des armes de destruction massive selon l’article 175 du Code fédéral des États‑Unis sur les armes biologiques de 1989 (Biological weapons 18 USC § 175) et l’article 790 166 de la loi de l’État de Floride sur les armes et armes à feu de 2023 (§ 790 166 Fla. Stat. [2023])”[5].

Fin 2024, il avait accepté d’apporter son témoignage d’expert aux victimes néerlandaises des injections. Il est décédé de façon inopinée trois semaines plus tard, avant d’avoir pu témoigner. C’est le Dr Joseph Sansone, avec lequel il a collaboré, qui désormais se fait son porte‑parole. Retrouvez son interview exclusive que nous avons réalisée à Amsterdam.

L'argumentaire qui suit est extrait d’un article[6] publié par le Dr Joseph Sansone sur son site Mind Matters and Everything Else. Il y expose le point de vue et les principaux arguments avancés par le Pr Boyle, pour démontrer que les injections vendues comme vaccins contre le COVID‑19 sont des technologies militaires et des armes biologiques, et que leur déploiement viole les Conventions internationales et nationales, mais également le Code de Nuremberg.

I. Introduction et exposé des motifs

Il s'agit d'une analyse juridique et scientifique détaillée fondée sur l'avis d'expert du Pr Francis A. Boyle, auteur de la loi américaine de 1989 sur les armes biologiques et la lutte contre le terrorisme (BWATA)[7]. L'objectif de cet article est de fournir une explication exhaustive de l'argument du Pr Boyle selon lequel les injections d'ARNm contre la COVID‑19 sont des armes biologiques, dont le déploiement constitue une violation des lois internationales et nationales.

L'argument central du Pr Boyle est que les injections contiennent des dérivés issus de recherches illégales sur le gain de fonction, les classant, par définition, comme armes biologiques.

L’analyse qui suit démontre que les actions des personnes et entités responsables répondent aux critères requis de l'intention criminelle (mens rea), y compris l'intention spécifique, c’est-à-dire la planification, et la connaissance (par opposition à la négligence), pour les crimes les plus graves contre l'humanité.

II. Cadre juridique applicable

Les arguments du Pr Boyle s'appuient sur un cadre juridique solide qui comprend des traités internationaux et leurs transpositions nationales.

1. La Convention sur les armes biologiques (CAB), 1972[8]: un traité international interdisant la mise au point, la fabrication, l’acquisition, le transfert, le stockage et l’emploi d’armes biologiques et armes à base de toxines. Les Pays‑Bas sont signataires et ont transposé ce traité dans leur législation nationale.

2. La Loi d’implémentation de la Convention sur les armes biologiques néerlandaise[9]: cette loi, adoptée le 25 mars 1981, intègre la CAB dans le droit néerlandais. Les violations sont poursuivies en vertu de la loi sur les infractions économiques et sont mentionnées dans le Code pénal[10]. Plus précisément, l’article 4, paragraphe 8a, du Code pénal établit la compétence juridictionnelle pour les infractions commises en vertu de la Convention sur les armes biologiques.

3. Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI): les Pays‑Bas sont l'État hôte de la CPI. Le Statut définit les crimes contre l'humanité (article 7) comme des actes tels que le meurtre, l’extermination et d’autres actes inhumains commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique dirigée contre une population civile, tout en sachant qu'il s'agit d'une attaque[11]. L'argument du Pr Boyle est que le déploiement d'une arme biologique contre la population civile relève de cette définition.

4. La Loi antiterroriste sur les armes biologiques des États‑Unis de 1989[12] (18 U.S.C. § 175): rédigée par le Pr Boyle, cette loi fournit une définition claire de ce qui constitue une arme biologique et érige en infraction pénale son développement et sa possession. Elle sert de référence fondamentale pour interpréter l’intention et la portée de la CAB.

III. Thèse centrale du Pr Francis Boyle: l’injection d’ARNm en tant que système d’arme biologique intégré

L'argument du Pr Boyle est que l'injection d'ARNm n'est pas un vaccin, mais un nouveau système d'arme biologique de qualité militaire. La preuve principale est que le composant central de l'injection, le code génétique de la protéine Spike, est un dérivé direct de la recherche illégale sur le gain de fonction (GOF). Comme elle est issue de recherches interdites sur les armes biologiques, l'injection elle‑même est une arme biologique.

Le Pr Boyle soutient que cette recherche sur le gain de fonction était illégale car elle constitue le développement d’une arme biologique, un acte interdit par la Convention sur les armes biologiques (CAB) et sa législation d’application, telle que la loi américaine sur les armes biologiques et la lutte contre le terrorisme (BWATA). Ces lois interdisent le développement d’agents biologiques qui ne se justifient pas “à des fins prophylactiques, protectrices ou autres fins pacifiques”. Selon l’avis juridique expert du Pr Boyle, la recherche visant à rendre un agent pathogène plus dangereux pour les humains (par exemple, en augmentant sa transmissibilité ou sa virulence) n’a pas d’objectif pacifique et est donc interdite en tant que recherche sur les armes biologiques offensives. Ce système d’arme se compose de deux éléments intégrés: la charge pathogène et le mécanisme de délivrance.

La charge pathogène (code génétique de la protéine Spike): la charge de cette arme est le code génétique de la protéine Spike du SARS‑CoV‑2. Il ne s’agit pas d’une protéine naturelle; elle est le produit direct d’une recherche illégale de gain de fonction (GOF), comme le démontre l’article publié en 2015 dans Nature Medicine[13]. Cette recherche visait à créer un virus chimérique doté d’une protéine Spike optimisée pour l’infection humaine. Par conséquent, le code génétique de cette protéine est, en soi, un produit de la recherche sur les armes biologiques.

Le système de délivrance de qualité militaire (nanoparticules lipidiques): le système de délivrance est constitué de nanoparticules lipidiques (LNP) qui encapsulent la charge utile d'ARNm. Le Pr Boyle affirme qu’il s’agit d’une plateforme de diffusion améliorée par la nanotechnologie, précisant que cette technologie a été “financée, développée, soutenue et imaginée par le Pentagone” et son agence de recherche, la DARPA[14]. Son objectif est de contourner les défenses naturelles de l’organisme et d'introduire le code génétique pathogène directement dans les cellules humaines, transformant ainsi le corps du receveur en une usine de fabrication de l’arme biologique qu’est la protéine Spike. L’implication directe de la FDA dans le développement de l'agent, et celle de Fort Detrick dans la recherche fondamentale, confirme que l’arme est de nature militaire et qu’elle est sponsorisée par l’État.

Cette plateforme nanotechnologique n’était pas une idée de dernière minute. Le Pr Boyle souligne que le virus lui‑même a été “transformé en aérosol et sous forme de nanotechnologie dès le début”, ce qui indique un programme à long terme, axé sur des systèmes de diffusion avancés, qui a abouti aux injections. Il établit en outre un lien avec le complexe militaro‑universitaire en identifiant un “directeur du département de chimie de Harvard, qui était un expert en nanotechnologie et en application de la nanotechnologie aux armes chimiques et biologiques”, et qui “travaillait également avec Fort Detrick”. Cela établit que le système de diffusion LNP utilisé dans les injections est le résultat d’un programme dédié d’armes biologiques nanotechnologiques financé par l’armée.

IV. L’intentionnalité (mens rea)

L'argumentation du Pr Boyle satisfait aux exigences juridiques relatives à l'intention criminelle, à travers trois critères distincts mais liés: l'intention spécifique, la préméditation et la connaissance.

A. L’intention spécifique: le projet de développer un système de diffusion d’armes biologiques

L'intention spécifique est démontrée par la preuve que les parties accusées ont agi avec l'objectif conscient de développer et de déployer un système d’armement biologique. La preuve la plus directe de cette intention spécifique réside dans la nature même de la charge utile de l'injection. Le code génétique de la protéine Spike est un dérivé direct de la recherche illégale sur le gain de fonction documentée dans l'article de Nature Medicine de 2015[15] et la proposition DEFUSE de 2018[16]. Le fait d'inclure sciemment un composant dérivé de recherches interdites sur les armes biologiques dans un produit destiné à une injection de masse constitue, par définition, un acte délibéré de déploiement d'une arme biologique. L'intention spécifique est prouvée par le fait que les accusés connaissaient l'origine de la charge pathogène qu'ils intégraient dans le système de délivrance.

• L'article de Nature Medicine de 2015[17]:  cet article, co‑rédigé par des chercheurs de l’UNC‑Chapel Hill et de l’Institut de virologie de Wuhan, détaille explicitement la création d'un virus chimérique en combinant une protéine Spike de coronavirus de chauve‑souris avec une base de SARS‑CoV. L'objectif déclaré était de tester le “potentiel d'émergence”, ce qui est un euphémisme pour désigner la création d’un agent pathogène capable d’infecter les humains. Les auteurs ont eux‑mêmes reconnu le caractère controversé de cette recherche GOF.

• Le projet DEFUSE, 2018[18]: cette demande de subvention, soumise par Peter Daszak d’EcoHealth Alliance à la DARPA, sert de modèle pour la création du SARS‑CoV‑2. Elle proposait de modifier génétiquement des coronavirus afin de leur conférer des caractéristiques les rendant plus contagieux pour l’homme, notamment par l’insertion d’un site de clivage de la furine (FCS). L’interview d’un militaire lanceur d’alerte réalisée par BAM! donne de plus amples informations sur le projet DEFUSE[19].

Selon l’analyse du Pr Boyle, ces documents ne sont pas de simples exercices académiques; ils constituent la preuve d’un plan prémédité visant à développer la charge pathogène pour ce système de délivrance. La recherche visait à créer une protéine Spike présentant un potentiel pandémique accru, qui serait ensuite codée dans la plateforme d’ARNm. Le développement du système de délivrance LNP par des entités financées par l’armée telles que la DARPA démontre l’intention spécifique de créer une arme déployable.

B. Intention criminelle: la mise en danger inconsidérée d’autrui

Le Pr Boyle soutient que les actions des accusés satisfont au critère “d'intention criminelle préméditée”, un élément clé de l’accusation de meurtre dans la Common Law anglo‑américaine. Il explique que l'intention criminelle est un terme juridique qui inclut la “mise en danger inconsidérée d'êtres humains”.

Ce critère est rempli car les accusés savaient que la recherche sur le gain de fonction était “existentiellement dangereuse”, mais l’ont tout de même poursuivie. Ils ont ensuite sciemment déployé l’arme biologique qui en a résulté, l’injection d’ARNm, dans la population mondiale. Cet acte consistant à déployer une injection expérimentale issue d’une recherche interdite sur les armes biologiques, en pleine connaissance de ses origines dangereuses et malgré l’émergence d’alertes de sécurité, constitue une mise en danger grave et inconsidérée de la vie humaine.

Le Pr Boyle attribue ce critère d’intention criminelle préméditée, aussi bien aux créateurs du virus, qu’aux “responsables des vaccins contre le COVID”, y compris les dirigeants de Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson[20]. Il soutient que leurs actions satisfont aux critères juridiques du meurtre, ainsi que du complot en vue de commettre un meurtre, avec préméditation.

C. Avoir connaissance: la conscience de la dangerosité de l'arme et son déploiement délibéré

Même si le critère d'intention spécifique n'était pas retenu, celui, moins restrictif, de “la connaissance” (critères spécifiques à la Common Law) est largement rempli. Il suffit de démontrer que les accusés savaient que l’administration des injections causerait, selon une certitude raisonnable, des dommages massifs et des décès.

• Connaissance de l’origine de la charge utile: le Pr Boyle affirme que les agences de renseignement américaines savaient, dès septembre 2019, que le virus SARS‑CoV‑2 était une arme biologique issue d’un laboratoire[21]. Par conséquent, elles savaient que la protéine Spike, qui en était dérivée, était un composant pathogène, issu du génie génétique. Le fait de déployer un “vaccin” qui oblige l’organisme à produire ce composant pathogène connu, démontre, au minimum, un mépris délibéré pour les dommages à venir.

• Connaissance des effets néfastes du “vaccin”: Immédiatement après le lancement, des signaux de sécurité indiquant des effets indésirables graves sont apparus dans des bases de données officielles telles que le VAERS et EudraVigilance. Les autorités de santé publique avaient un accès direct à ces données, montrant que les injections provoquaient des myocardites, des thromboses, des lésions neurologiques et des décès. Malgré cela, ils ont continué à affirmer à tort que les vaccins étaient “sûrs et efficaces”.

• Poursuite délibérée, malgré des risques connus et une inefficacité avérée: les autorités de santé publique avaient directement accès aux données officielles, qui montraient que les injections causaient des dommages sans précédent, et qu’elles étaient inefficaces pour enrayer l'infection ou la transmission. Bien qu'ils aient eu connaissance de signaux de sécurité catastrophiques (myocardite, thrombose, décès) et de preuves d’inefficacité, ils ont continué à promouvoir, à tort, les injections comme étant “sûres et efficaces”, tout en censurant systématiquement les experts dissidents. Juridiquement, cela constitue la poursuite délibérée d'un acte préjudiciable en pleine connaissance de ses conséquences dévastatrices.

La suppression délibérée de données et la propagation de fausses informations notoires, alors que les dommages s'accumulaient, constitue une “attaque généralisée ou systématique dirigée contre une population civile, en toute connaissance de cause”. Cette attaque répond de ce fait à la définition de crime contre l'humanité, au sens du Statut de Rome[22]. Le déploiement de cette arme biologique a entraîné des dommages systémiques et sans précédent, comme le documentent des publications évaluées par des pairs[23]. Ces dommages (non‑exhaustifs) comprennent:

  • Des dommages immunologiques, tels que l'apparition de maladies auto‑immunes, la réactivation généralisée de virus latents (par exemple, l'EBV, le zona) et la dégradation du système immunitaire (par le biais du changement de classe des IgG4)
  • Des dommages cardiovasculaires, notamment une augmentation spectaculaire du risque de myocardite, de péricardite, d'infarctus du myocarde, d'accident vasculaire cérébral et de thrombose généralisée (coagulation sanguine)
  • Des effets néfastes sur le plan oncologique, caractérisés par une recrudescence de “turbo cancers agressifs et à évolution rapide”, la récidive de cancers auparavant stables et l'apparition de cancers rares chez les jeunes
  • Des effets néfastes sur la reproduction, notamment des taux catastrophiques de fausses couches, de mortinatalité, d'anomalies menstruelles et de complications néonatales telles que des malformations congénitales et des retards de développement
  • Des effets néfastes sur le système neurologique, notamment le syndrome de Guillain‑Barré (SGB), l’encéphalomyélite aiguë disséminée (EMAD) et la production de protéines aberrantes et mal repliées, susceptibles d'induire des maladies neurodégénératives de type à prions
  • Des effets néfastes sur le génome, découlant de la présence confirmée de contaminants d'ADN plasmidique (y compris la séquence promotrice du SV40) et du potentiel démontré de transcription inverse de l'ARNm du “vaccin” dans le génome humain, créant un risque permanent de modification génétique et d'oncogenèse.

V. Sept violations de la Convention sur les armes biologiques (CAB)

L'argument du Pr Boyle est que les injections d'ARNm constituent un nouveau vecteur d'armes biologiques, et que leur déploiement constitue une violation directe de la CAB. Ces violations correspondent aux sept catégories de préoccupations relatives à la recherche à double usage décrites dans le “rapport Fink” du Conseil national de la recherche des États‑Unis de 2004[24]. Le tableau suivant détaille en quoi les injections d’ARNm répondent elles‑mêmes aux critères de chaque catégorie interdite.

Catégories GOF interdites: les arguments du Pr Boyle concernant la violation par les injections d'ARNm

1. Rendre un vaccin inefficace

L'injection d'ARNm elle‑même est l'agent qui rend le système immunitaire du receveur inefficace. En forçant une production soutenue et non naturelle d'un seul antigène (la protéine Spike), elle induit une tolérance immunitaire via des mécanismes tels que le changement de classe des IgG4. Cela rend le receveur plus vulnérable aux infections répétées et aux futurs variants, ce qui va directement à l'encontre de l'objectif d'un vaccin traditionnel. L'injection est une arme biologique qui agit en dégradant le système immunitaire.

2. Conférer une résistance aux traitements

L'injection d'ARNm a été déployée comme seule option thérapeutique, tandis que des traitements sûrs, efficaces et peu coûteux ont été systématiquement supprimés. Le fait de forcer une population à accepter comme seul recours une injection d'arme biologique expérimentale et brevetée, constitue une tactique clé de guerre biologique. Elle confère une résistance à toutes les autres thérapies utiles par le biais de la force politique et réglementaire, et pas seulement par des mécanismes biologiques.

3. Accroître la virulence d'un agent pathogène

L'injection d'ARNm est une plateforme de fabrication qui force les propres cellules du receveur à produire le composant le plus virulent de l'arme biologique SARS‑CoV‑2 modifiée: la protéine Spike à gain de fonction, dotée de son site de clivage furine pathogène. L'injection transforme le corps humain en une usine à toxines virulentes, provoquant des dommages systémiques (par exemple, myocardite, thrombose) bien au‑delà de ceux d'un virus respiratoire typique.

4. Accroître la transmissibilité d'un agent pathogène

L'injection d'ARNm est un élément clé d'un système d'arme biologique. La plateforme de nanoparticules lipidiques (LNP), développée grâce au financement du Pentagone et de la DARPA, est un mécanisme de livraison de matériel génétique, novateur et hautement efficace. Elle perfectionne la capacité à transmettre une charge génétique directement dans les cellules humaines à grande échelle. De plus, en conférant une immunité non stérilisante, les injections créent un environnement dans lequel les personnes vaccinées peuvent continuer à être porteuses et à transmettre le virus, ce qui peut potentiellement favoriser l'émergence de nouveaux variants plus transmissibles.

5. Modifier la gamme d'hôtes d'un agent pathogène

La charge utile de l'injection d'ARNm est le code génétique de la protéine Spike elle‑même, qui a été modifié pour avoir une gamme d'hôtes altérée (c'est-à-dire pour passer des chauves‑souris aux humains). En injectant ce code, l'arme biologique contourne les barrières naturelles et force les cellules humaines à produire une protéine qu'elles ne rencontreraient jamais naturellement. La technologie de gamme d'hôtes modifiée est directement appliquée à la population humaine.

6. Permettre d'échapper au diagnostic/à la détection

Le système de délivrance LNP de l'injection d'ARNm est une technologie furtive conçue pour échapper aux défenses immunitaires naturelles de l'organisme afin d'acheminer sa charge génétique dans les cellules. Il s'agit d'une forme de contournement des mécanismes de détection propres à l'organisme. La production de protéine Spike qui en résulte peut également entraîner une dérégulation immunologique qui altère la capacité de l'organisme à détecter et à répondre à d'autres agents pathogènes.

7. Permettre la militarisation d’un agent biologique

L'injection d'ARNm est l'aboutissement d’un procédé de militarisation. Elle combine une charge génétique pathogène (la protéine Spike GOF) avec un système de délivrance furtif (LNP) financé par l'armée et conçu pour une administration de masse. Cela crée un système d'arme biologique évolutif et déployable, capable de transformer le corps même du receveur en une usine d'armes biologiques. C'est la définition même d'un agent biologique militarisé.

VI. Violation du Code de Nuremberg et de la loi néerlandaise sur l'expérimentation médicale

Le Pr Boyle soutient que le déploiement des injections d'ARNm contre le COVID‑19 constitue une “violation flagrante et évidente du Code de Nuremberg sur l'expérimentation médicale”. Bien que le Code de Nuremberg soit, en soi, un ensemble de lignes directrices éthiques, ses principes fondamentaux, en particulier l'exigence d'un consentement volontaire et éclairé, ont été codifiés tant dans le droit international coutumier que dans le droit interne des Pays‑Bas et d'autres pays.

A. Le Code de Nuremberg en tant que droit international coutumier

Le Code de Nuremberg a été établi en 1947 à la suite du procès des médecins nazis qui avaient mené des expériences horribles sur des prisonniers des camps de concentration. Il stipule que “le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel” pour toute expérimentation médicale. Le Pr Boyle souligne que le gouvernement américain s’est appuyé sur ces principes pour poursuivre, condamner et exécuter les médecins nazis, créant ainsi un puissant précédent historique et juridique.

Bien que le Code lui‑même ne soit pas un traité, ses principes sont largement considérés comme faisant partie du droit international coutumier, qui lie tous les États. Le déploiement à grande échelle d’une injection expérimentale sans véritable consentement éclairé constitue donc une violation de ces principes internationaux contraignants.

B. Violation de la loi néerlandaise sur la recherche médicale impliquant des sujets humains (WMO)

Plus important encore, les principes du Code de Nuremberg sont consacrés juridiquement aux Pays‑Bas par la loi sur la recherche médicale impliquant des sujets humains (WMO). Cette loi juridiquement contraignante exige un “consentement écrit préalable” pour toute participation à la recherche scientifique médicale.

Les injections contre la COVID‑19, n'ayant obtenu qu'une autorisation d'utilisation d'urgence (EUA) ou une autorisation de mise sur le marché conditionnelle, étaient par définition expérimentales. La WMO s'applique donc directement à leur administration.

Un véritable consentement éclairé a été rendu impossible: car les informations ont été dissimulées. Les données sur les effets indésirables (myocardite, thrombose, décès) ont été activement censurées et minimisées.

On a eu recours à la coercition: des obligations et des pressions sociales ont été utilisées pour forcer les individus à accepter les injections, en violation du principe du consentement volontaire.

Le caractère expérimental a été dissimulé: les injections ont été commercialisées comme des “vaccins, sûrs et efficaces”, et non comme des produits géniques expérimentaux.

C. Un crime contre l'humanité au sens du Code de Nuremberg

Le Pr Boyle soutient que la violation de ces principes n'est pas simplement une infraction réglementaire, mais un crime contre l'humanité au sens du Code de Nuremberg. Il établit une comparaison directe. “Ce à quoi nous assistons aujourd’hui, avec ces «Frankenshots» destinés aux enfants, c’est le Dr Mengele à Auschwitz qui recommence. C’est de là que vient le Code de Nuremberg sur l’expérimentation médicale”.

En déployant une arme biologique expérimentale dans des conditions coercitives sans obtenir un véritable consentement éclairé, les accusés du procès néerlandais ont répété les crimes mêmes pour lesquels les médecins nazis ont été exécutés. Cet acte, selon le Pr Boyle, répond à la définition d’un crime contre l’humanité: “meurtre, extermination ou autres actes inhumains commis contre une population civile”.

VII. Conclusion

Sur la base de l’analyse experte du Pr Francis Boyle, architecte de la loi américaine sur les armes biologiques, il existe des arguments solides et cohérents qui démontrent que les injections à base d’ARNm contre le COVID‑19 constituent des armes biologiques illégales. Les preuves démontrent à la fois l’intention spécifique des chercheurs et des bailleurs de fonds, qui ont planifié et mené des expériences interdites de gain de fonction, et la connaissance de la part des laboratoires pharmaceutiques et des responsables de la santé publique, qui ont continué à promouvoir ces injections malgré des preuves accablantes de leurs effets néfastes et de leur inefficacité.

Le développement et le déploiement de ces injections enfreignent les sept catégories de préoccupations relatives à la recherche sur les armes biologiques et relèvent clairement des interdictions de la Convention sur les armes biologiques. L’administration généralisée et systématique à une population civile sous de faux prétextes constitue un crime contre l’humanité tel que défini par le Statut de Rome.

Il est temps que les responsables soient contraints à rendre des comptes pour leur rôle dans ce crime mondial et sans précédent.


Karo pour BAM! et Essentiel News.


[1] S.993 - Biological Weapons Anti‑Terrorism Act of 1989 101st Congress (1989‑1990)

[2] Convention sur les armes biologiques | Nations Unies Bureau des affaires de désarmement

[3] Boyle: “Trump Lying Since The Get Go On COVID‑19.”

[4] PLANDEMIC Elites BROKE Biological Weapons Anti‑Terrorism Act: Author Of 1989 Law: COVID IS A BIOWEAPON!

[5] Breaking: Law Professor that Wrote 1989 Biological Weapons and Antiterrorism Act Provides Affidavit that COVID 19 mRNA nanoparticle injections are Biological Weapons and Weapons of Mass Destruction

[6] An Overview of Dr. Francis A. Boyle Legal Analysis on the Classification of COVID‑19 and mRNA Injections as Biological Weapons

[7] S.993 - Biological Weapons Anti‑Terrorism Act of 1989 101st Congress (1989‑1990)

[8] Convention sur les armes biologiques | Nations Unies Bureau des affaires de désarmement

[9] Biological Weapons Convention Implementation Act, 1981

[10] Wetboek van Strafrecht

[11] Statut de Rome de la Cour pénale internationale

[12] S.993 - Biological Weapons Anti‑Terrorism Act of 1989 101st Congress (1989‑1990)

[13] A SARS‑like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence | Nature Medicine

[14] Dr. Boyle's Transcript Filed with Affidavit: COVID 19 Injections are Biological Weapons of Mass Destruction

[15] A SARS‑like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence | Nature Medicine

[16] Project DEFUSE DARPA - PREEMPT (HR001118S0017)

[17] A SARS‑like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence | Nature Medicine

[18] Project DEFUSE DARPA - PREEMPT (HR001118S0017)

[19] BAM! News - #2 UN MILITAIRE PARLE - COVID‑19, ARME BIOLOGIQUE MADE IN USA ? 

[20] Harvard‑trained lawyer wants Fauci, COVID‑pushing lawmakers prosecuted for 'conspiracy to commit murder' - LifeSite

[21] Dr. Boyle's Transcript Filed with Affidavit: COVID 19 Injections are Biological Weapons of Mass Destruction

[22] Statut de Rome de la Cour pénale internationale

[23] COVID‑19 Injections: Harms and Damages, a Non‑Exhaustive Conclusion

[24] 2004 - Fink report - Biotechnology Research in an Age of Terrorism.pdf

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