Comment la crise du Covid a rendu nos sociétés religieuses voire sectaires, sans qu’on s’en rende compte

Comme beaucoup de gens de ma génération sous nos latitudes, j'ai été éduqué dans une famille, un esprit, une culture religieuse chrétienne et plus précisément catholique. 
Je m'en suis écarté de plus en plus au fil du temps, dès l'adolescence, pour devenir athée. J'en ai, malgré tout, gardé une grande fascination et un intérêt constant pour le phénomène religieux, sous quelque forme qu'il soit. Cette éducation, cette manière de voir le monde m'a permis de repérer les symptômes du religieux, souvent cachés mais réels, qui agissent sournoisement dans notre société contemporaine, aujourd’hui pourtant sécularisée.

 

Qu’importe, disent certains, que les masques protègent trop peu ou pas du tout, cela ne peut pas nous faire de mal d’en porter ! En réalité, peut-être que justement, si. Porter un masque sur le visage n’a rien d’anodin. Et « l’effet psychologique » indiqué par l’OMS pour justifier sa recommandation [1] pourrait bien être beaucoup plus puissant que prévu et même franchement délétère.

Depuis la mi-juin, le « Pass sanitaire européen » facilite les voyages en Europe. À compter du 13 août, le « Covid Safe Ticket » entrera en vigueur en Belgique pour les événements extérieurs rassemblant plus de 1500 personnes et, à partir du 1er septembre, il sera utilisé en intérieur également.
Le « Covid Safe Ticket » sera réservé aux personnes qui présentent un test PCR négatif de maximum 48 heures, ou qui sont vaccinées tout à fait depuis deux semaines, ou qui ont un certificat établissant qu'elles ont eu la Covid, ce dernier étant limité à 180 jours après le dernier test PCR positif.

Dans une tribune au vitriol, notre chroniqueur Pierre Chaudoir exprime sa colère contre les élus du peuple belge qui ont adopté, en plein été, la “loi Pandémie” ce 15 juillet 2021, alors que, ce jour-là, le sud du pays était dévasté par des inondations.

Notre chroniqueur Pierre Chaudoir a été très marqué par les inondations dans le sud du pays ce jeudi 15 juillet. Revenu de l’enfer, il nous livre ici ses sentiments, à chaud. Sa “Belgitude” a durement été éprouvée par ce drame, d’autant que le Parlement fédéral adoptait ce jour-là sans sourciller sa “loi Pandémie” qui fait reculer le pays en matière de démocratie.

Conclusion. A défaut de solutions, des propositions

«Entre la naïveté totale et le complotisme, il y a la place pour la lucidité», nous dit Didier Raoult, qu’on l’aime ou pas.
Après près d’un an d’hystérie politico-sanitaire, que faire ? On ne peut pas continuer ainsi. L’idée n’est pas de casser tout ce qui a été fait, tout n’est pas à jeter. Mais d’avoir l’honnêteté de reconnaître ce qui pourrait fonctionner, et ce qui n’a pas marché.

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