Expiré

Illustration © BAM! Vick

Nous avons reçu l’autorisation du Professeur Balique, lanceur d’alerte français, de publier cette lettre ouverte aux élus français sur le projet de vaccination obligatoire. Cette lettre nous a semblé intéressante à verser au débat, qui n’a pas lieu dans les médias traditionnels, sur la vaccination totale de la population. Le Professeur Balique y souligne les nombreuses lacunes scientifiques concernant non seulement l’efficacité des « vaccins » anticovid, mais surtout leur innocuité. Celui-ci fait le point sur des données actuelles sur le terrain qui devraient interpeller les décideurs politiques et les autorités de santé. Elles sont actuellement passées sous silence dans les médias et BAM! tient à s’en faire l’écho afin de briser l’omerta sur les innombrables effets secondaires graves de l’expérimentation vaccinale anticovid à l’échelle de populations entières.

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Certains moyens inédits, jamais utilisés dans l’Histoire, sans fondement scientifique, jamais intégrés à aucun «plan pandémie» et dont peu ont fait l’objet d’études sérieuses pouvant leur conférer une réelle efficacité, ont été déployés, en France et dans le Monde, presque à l’unisson.

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Les médecins de ville écartés et des pistes inexplorées. Pourquoi ?

Car finalement, le meilleur moyen de ne pas surcharger les hôpitaux qui sont en permanence au bord de la rupture, c’est de prendre en charge les malades en amont pour qu’ils n’arrivent pas jusqu’à l’hôpital, et surtout pas jusqu’en réanimation. Et c’est un des aspects qui n’a pas été assez mis en avant… et qui fait l’objet de potentiels scandales en puissance dont nous allons reparler un peu plus loin.

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Les hôpitaux sont devenus le centre de toute l’attention, l’un des principaux indicateurs, presque plus encore que le risque réel du virus. Il ne serait pas primordial de trouver des traitements pour soigner la Covid, mais plutôt de ne pas engorger les services de réanimation. Images choc, tri des malades, report d’opération… à pieds joints dans l’émotion. Tant que les services de réanimation risquent d’être sous tension, les citoyens doivent rester enfermés, à contempler leur monde s’effondrer.

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Entre l’épidémie de mars et celle d’octobre, ce qui est indiscutable, c’est l’évolution du nombre de lit en service de réanimation, qui est passé de 5 000 lits en mars à… 5 000 en octobre ! Si le nombre de lits de réanimation n’a au moins pas été réduit ces dernières années (5334 en 2013, 5432 en 2018, d’après les données de la DREES), il semble tout de même insuffisant… En moyenne 50 lits de réanimation par département seulement !

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Conclusion. A défaut de solutions, des propositions

«Entre la naïveté totale et le complotisme, il y a la place pour la lucidité», nous dit Didier Raoult, qu’on l’aime ou pas.
Après près d’un an d’hystérie politico-sanitaire, que faire ? On ne peut pas continuer ainsi. L’idée n’est pas de casser tout ce qui a été fait, tout n’est pas à jeter. Mais d’avoir l’honnêteté de reconnaître ce qui pourrait fonctionner, et ce qui n’a pas marché.

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