Un expert indépendant ?

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Expert pour la Task Force Therapeutics (qui étudie la pertinence d’achats de médicaments contre le Covid), l’AFMPS (Agence fédérale du médicaments et produits pharmaceutiques) et l’EMA[1](Agence européenne du médicament), l’influence du Dr Nicolas Dauby sur les décisions en matière de santé publique est considérable.

Au vu de son parcours, que nous détaillons dans cet article, peut-il encore prétendre à l’indépendance que ses fonctions, en tant qu’expert, exigent?

La dimension la plus connue des conflits d’intérêts est celle, assez basique, que l’on rencontre dans les cas de figure où un expert reçoit personnellement de l’argent ou des avantages en nature.

Il existe pourtant d’autres dimensions, moins visibles, qui orientent des décisions… en ne favorisant pas nécessairement l’intérêt du citoyen.

Avant que les opinions d’un petit groupe de scientifiques ne conditionnent la vie d’un pays, il aurait été essentiel de vérifier au préalable les éléments susceptibles d’influencer leurs recommandations.

Hôpital Saint Pierre

Après s’être penché sur les conflits d’intérêts des experts parlementaires[2]et de la KUL[3], BAM! Investigation a exploré les coulisses de l’ULB; et plus précisément du service de médecine infectieuse de l’Hôpital Saint Pierre.

Si le Dr Yves Van Laethem jouit d’une certaine renommée en tant que porte-parole interfédéral, d’autres experts moins médiatisés ont une influence importante sur les décisions sanitaires.

Ainsi, le Dr Nicolas Dauby, infectiologue, occupe plusieurs fonctions stratégiques. Nous allons montrer que les intérêts qu’il peut avoir dans certaines d’entre elles sont incompatibles avec la neutralité indispensable qu’il devrait avoir dans les autres. 

L’Institut d’Immunologie Médicale et Arnaud Marchant

En retraçant sa biographie de manière chronologique, on peut voir que le lien du Dr Dauby avec le secteur pharmaceutique semble établi assez tôt dans sa carrière, puisqu’il a commencé une thèse de doctorat au sein de l’Institut d’Immunologie Médicale (IMI). Cet institut est le fruit d’un partenariat entre l’ULB, la firme pharmaceutique GSK[4]et la Wallonie. Cet institut était - et est toujours - dirigé par Arnaud Marchant et, comme nous le montrerons, cette information a toute son importance. 

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Pour poursuivre ses travaux et effectuer une cinquième année de recherche au sein de l’IMI, en 2013, le Dr Dauby a postulé pour une bourse de la Fondation Horlait[5]dont le président était, à l’époque, le Professeur Yvon Englert, un gynécologue ex-recteur de l’ULB qui a été nommé « Monsieur Vaccination » pour la Wallonie[6]. La candidature du Dr Dauby pour cette bourse a été appuyée par Arnaud Marchant, comme on le voit dans le courrier de recommandation qu’il a adressé au Pr Englert[7].

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Il n’est évidemment en rien répréhensible qu’un directeur de recherche fasse bénéficier un jeune médecin de son soutien auprès de son réseau pour l’obtention d’une bourse. Néanmoins, les liens professionnels qui se sont établis avec l’Institut d’Immunologie Médicale (dont GSK est co-fondateur) et Arnaud Marchant, dès le début de la carrière du Dr Dauby, se poursuivent encore actuellement. Il mentionne en effet sur son compte Twitter : « Chercheur en immunologie et en vaccination durant la grossesse @ Marchant’s Lab ». Son intégration à l’équipe est d’ailleurs confirmée directement sur le site de l’IMI[8] 

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En quoi est-ce problématique dans le cadre de l’épidémie de SARS-Cov2 ?

Le Vaccinopolis

Il faut savoir qu’Arnaud Marchant est, avec Pierre Vandamme, le promoteur du projet de création d’un nouveau centre d’études cliniques sur les vaccins. La création de ce centre était déjà annoncée en mai 2020, alors que la Belgique sortait à peine de la première vague de l’épidémie de Covid[9]. On apprend que le gouvernement belge a investi 20 millions d’euros dans ce centre et que les autres 20 millions d’euros nécessaires ont été apportés par des fondations, dont la fondation Bill et Melinda Gates[10].

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Le premier coup de pelle a été donné en janvier 2021[11]et Franck Vandenbroucke a assisté à l’inauguration de Vaccinopolis en mars 2022[12] : 

« Ériger un centre comme Vaccinopolis relève de l’exploit.  En temps normal, la concrétisation d’un tel projet DBM prend quatre à cinq ans », explique Kevin De Hainaut (Cordeel). « Mais à circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles : la COVID-19 est la preuve que les virus peuvent frapper rapidement et par surprise. Tous les partenaires du projet ont uni leurs forces pour réduire drastiquement le délai d’exécution. »

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Que notre gouvernement fédéral investisse 20 millions d’euros en pleine pandémie pour construire un centre d’études cliniques sur les vaccins pourrait sembler être une bonne nouvelle… On peut cependant regretter plusieurs choses :

  • À nouveau, on constate que tous les efforts financiers sont orientés uniquement vers une solution vaccinale et il est difficilement compréhensible que le gouvernement n’ait pas investi en parallèle dans des études cliniques sur des traitements ambulatoires. Lorsqu’une épidémie est grave au point que le gouvernement en arrive à édicter des mesures ayant autant d’impact sur tous les aspects de la vie des citoyens, ne serait-il pas impératif de chercher à la combattre par tous les moyens médicaux possibles, y compris en investissant dans la recherche sur la prise en charge et les traitements ambulatoires ?
  • D’autre part, la branche immunologie de ce Vaccinopolis sera dirigée par Arnaud Marchant dont le laboratoire a été co-fondé en partenariat avec GSK, firme pharmaceutique qui, elle aussi, est entrée dans la course pour le développement d’un vaccin contre le coronavirus[13], lequel vient d’être finalisé. Dès lors qu’un expert comme le Dr Dauby travaille dans un laboratoire appartenant en partie à une firme pharmaceutique travaillant sur la mise au point d’un vaccin, peut-il vraiment prétendre être dénué de conflits d’intérêts ? D’autant que le directeur de son labo travaille d’arrache-pied à la création d’un immense centre de recherches cliniques sur les vaccins.

Partenariats public-privé

Les partenariats public-privé-universités sont de plus en plus nombreux et sont parfois présentés comme un avantage économique pour le pays. Ainsi, dans cet article[14]publié sur Cairn-Info, on peut lire :

« Le mode de fonctionnement des entreprises en matière de recherche a évolué ces dernières années : ainsi, dans l’industrie pharmaceutique, les grands laboratoires se concentrent sur leur métier de base qui est la fabrication de médicaments, tandis qu’en amont de la filière, ils travaillent de plus en plus fréquemment avec de plus petits laboratoires, voire des centres de recherche universitaires. Ce n’est qu’une fois que de nouvelles molécules ont été identifiées dans les laboratoires universitaires que des partenariats se mettent en place, les grandes firmes prenant alors le relais pour mener les développements et études cliniques en vue de la fabrication des médicaments. 

La prise en compte de l’importance économique de la recherche par les pouvoirs publics s’est par ailleurs très nettement accentuée ces dernières années, et ce, aux différents niveaux de pouvoirs (de l’Union européenne aux niveaux fédéral, communautaire et régional). Afin de maximiser les retombées économiques des efforts consentis, l’intérêt de la mise en réseau des initiatives des entreprises en matière de recherche et d’innovation a également été mis en évidence dans les différentes régions du pays. »

Mais lorsque surgit une crise telle que celle que nous traversons depuis plus de deux ans, le choix des experts qui vont prendre les décisions concernant la santé de tous les citoyens devrait se faire avec beaucoup de précaution. Ceci notamment en veillant à leur totale neutralité afin que leurs directives médicales ne puissent en aucun cas être influencées, ni par leur idéologie personnelle, ni par le fait que l’avenir de leur carrière professionnelle dépend des décisions qu’ils vont conseiller de prendre. 

En matière d’idéologie personnelle, on peut aisément constater que le Dr Dauby est un fervent défenseur de la vaccination puisque, lors d’un symposium organisé par l’AFMPS le 6 décembre 2019[15], il a présenté un exposé sur le thème de l’impact sociétal de la vaccination[16]. En résumé, il y explique que la vaccination présente un excellent retour sur investissement, opinion qu’il a d’ailleurs expliquée sur la chaîne télévisée LN24 en septembre 2019.

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Bien entendu, tout médecin est libre d’avoir une opinion scientifique et de conseiller ses patients en fonction des convictions qu’il s’est forgées au cours du temps.

Là où cela pose problème dans le cas qui nous occupe (et qui est loin d’être une exception parmi les experts officiels), c’est lorsque, par le biais d’une autre fonction occupée, cette opinion personnelle oriente des décisions en santé publique cruciales.

Task Force Therapeutics

En effet, le Dr Dauby fait partie de la Task Force Therapeutics[17], un groupe d’experts désignés pour établir les recommandations de prise en charge et de traitement des malades. Leurs avis sont destinés à devenir la référence scientifique suivie par l’ensemble des médecins qui prennent les patients en charge. Leurs responsabilités sont immenses car l’évolution de l’état des malades repose sur la qualité de leurs recommandations. Leur neutralité la plus absolue est une condition fondamentale pour garantir la meilleure prise en charge des malades. L’intérêt des patients doit être leur seule et unique priorité. Et les médecins qui se fieront aux recommandations des experts sont en droit d’attendre d’eux cette totale neutralité scientifique. 

La question à se poser est : serait-il encore nécessaire de recourir à une vaccination de masse si une prise en charge précoce efficace existait ?

Les retours sur investissements de GSK dans la mise au point d’un vaccin (dont ils annoncent qu’il va couvrir tous les variants) ne seront-ils pas d’autant plus importants que la vaccination sera massive ?

Quels seront ses bénéfices si le nombre de personnes ayant réellement besoin d’un vaccin se limitait aux seules personnes à risque susceptibles de développer une forme grave ?

Quelle serait l’urgence de la création d’un centre comme Vaccinopolis si les médecins généralistes et autres soignants de première ligne disposaient d’un protocole permettant de sauver de nombreuses vies en prenant en charge les malades ?

Manque de transparence

Dans le cadre de sa fonction au sein de la Task-Force Therapeutics, le Dr Dauby a rempli sa déclaration de conflits d’intérêts en omettant de citer son travail de recherche au laboratoire d’Arnaud Marchant (co-fondé par GSK) comme conflit potentiel[18].

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Pourtant, les enjeux sont tels qu’il est légitime que les citoyens, médecins comme patients, exigent que tous les membres de la Task Force Therapeutics soient totalement indépendants de tout lien susceptible de constituer une pression, quelle qu’elle soit.

Ainsi, comment expliquer, autrement que par des pressions, le fait que le Dr Nicolas Dauby, après avoir mené une étude[19]sur l’usage de l’hydroxychloroquine en Belgique concluant à une efficacité sur la diminution de la mortalité, se positionne ensuite contre l’utilisation de cette molécule ? Cette étude est d’ailleurs reprise sur le site de Sciensano[20], qui la décrit comme démontrant une diminution de la mortalité chez les patients hospitalisés à qui elle avait été prescrite. On peut se poser les mêmes questions au sujet des corticoïdes, dont il disait pourtant en juin 2020 (voir article du Soir[21]) qu’ils représentaient les premiers médicaments susceptibles de réduire la mortalité.

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Plainte à l’Ordre des Médecins

Comment expliquer autrement que par des conflits d’intérêts dûs à son travail de chercheur à l’Institut d’Immunologie Médicale, aux côtés d’Arnaud Marchant, promoteur du projet du Vaccinopolis, que le Dr Dauby, une fois les vaccins apparus sur le marché, se mette à comparer les médecins défenseurs d’un traitement précoce au Président brésilien Bolsonaro ? N’est-ce pas excessif ? La violence avec laquelle il attaque ses confrères et consœurs qui disent publiquement qu’une prise en charge ambulatoire est essentielle pour l’évolution des patients est la démonstration de son absence de neutralité. Il est même allé jusqu’à porter plainte à l’Ordre des Médecins contre certains d’entre eux, en leur reprochant de préconiser l’utilisation de l’oxygène à domicile.

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Il s’est même senti obligé d’écrire à la rédaction de la RTBF suite à la parution d’un article relayant une interview d’une de ses consœurs généralistes qui évoquait son expérience de terrain[22]en indiquant qu’il avait porté plainte contre elle.

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(BAM! Investigation a conservé la capture d’écran de cette note au bas de l’article publié par la RTBF bien qu’elle ait été supprimée moins de 24h plus tard.)

On peut se demander quel dommage le Dr Dauby pense avoir subi pour justifier qu’il dépose une plainte à l’encontre de confrères et consœurs ayant exercé leur liberté de prescription en choisissant de traiter leurs patients avec des antibiotiques, des corticostéroïdes ou de l’oxygène. En quoi cela ne constituerait-il pas de bonnes pratiques médicales dans le cadre d’infections respiratoires susceptibles de se surinfecter, de dégénérer en tempête inflammatoire et de mettre les patients en état d’hypoxie ? Et ceci alors qu’il avait lui-même annoncé, dans un article du Soir, que les corticostéroïdes faisaient baisser la mortalité dans 30 % des cas.

L’article 7 du code de déontologie[23]spécifie que : « Dans la relation de soins, l’indépendance professionnelle du médecin se manifeste par sa liberté thérapeutique ».

Quelle peut donc être la motivation d’un jeune médecin de porter plainte contre des confrères et consœurs plus âgés et plus expérimentés en médecine générale ? Si vraiment il s’agissait de mauvaises pratiques ayant entraîné des conséquences graves pour leurs patients, ne reviendrait-il pas à ceux-ci, ou à leurs proches, de porter plainte à l’Ordre des Médecins ? Si aucun des patients pris en charge n’a subi de dommages, il est difficile de comprendre qu’un médecin conteste la liberté thérapeutique de certains de ses confrères.

D’autant plus qu’il existe un protocole de soins ambulatoires très clair[24], mis au point par le KCE, qui inclut l’utilisation des antibiotiques, des corticostéroïdes et de l’oxygène. Certes, au départ, ce protocole était recommandé en cas de saturation des hôpitaux. Mais pourquoi des médecins généralistes expérimentés devraient-ils attendre que les hôpitaux soient surchargés pour soigner les patients Covid selon un protocole qui correspond aux données scientifiques les plus récentes ? 

En effet, l’article 4 de la loi du 22 avril 2019 relative à la qualité de la pratique des soins de santé énonce que « le professionnel des soins de santé se laisse guider, dans son choix visé à l’alinéa 1er, par des données scientifiques pertinentes et son expertise, tout en tenant compte des préférences du patient. » Cette loi est entrée en vigueur le 1er juillet 2021.

Quand il écrit à la RTBF pour contester le fait qu’il puisse y avoir des alternatives à la vaccination, ne peut-on pas craindre que sa motivation puisse prendre naissance dans les liens d’intérêts qu’il a noués avec l’IMI et le tout nouveau Vaccinopolis ? 

A-t-il lui-même respecté l’article 7 du code de déontologie qui impose aux médecins de s’assurer de garder leur indépendance ?

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Expert scientifique à l’AFMPS et à l’EMA

Pour compléter la liste des fonctions occupées par le Dr Dauby, nous en ajouterons deux qui méritent d’être citées. Ainsi, en plus d’être membre de la Task Force Therapeutics et chercheur en immunologie-vaccinologie, il est également expert scientifique pour l’évaluation des vaccins[25]à l’AFMPS (Agence fédérale du médicaments et produits pharmaceutiques) et membre du comité scientifique à l’EMA[26](Agence européenne du médicament). 

Comme chacun le sait, ces deux institutions sont chargées, entre autres missions, de vérifier la sécurité des produits pharmaceutiques. Dans ses déclarations de conflits d’intérêts[27], il n’est nullement fait mention de son activité de chercheur dans le laboratoire d’Arnaud Marchant au sein de l’IMI.

Est-ce compatible d’être à la fois dans la position de recommander une vaccination massive (sans autre alternative selon lui) et dans la position d’évaluer la sécurité des produits que l’on recommande ? N’est-ce pas être juge et partie en même temps ?

N’existe-t-il pas un grand risque d’ignorer des signaux de pharmacovigilance qui pourraient mettre en cause sa responsabilité dans la promotion de la vaccination de tous, y compris les femmes enceintes ?

L’intérêt du consommateur pourrait-il être réellement garanti si le propriétaire de Ferrero était, en même temps, membre influent de l’Afsca ?

Pour BAM! Investigation, la question doit être posée et les informations doivent être portées à la connaissance du public. Car les patients comme les médecins ont le droit de savoir qui sont ceux qui dictent les recommandations médicales, afin d’être à même d’évaluer si l’indépendance requise par une telle fonction est réellement appliquée. Nous pensons que si les médecins connaissaient ces potentiels conflits d’intérêts, ils se montreraient probablement plus circonspects, veillant alors à faire preuve de prudence et de recul en s’informant aussi à d’autres sources.

En résumé : les conflits d’intérêts des experts n’existent pas uniquement sous forme d’argent, comme l’illustre le cas du très influent Dr Nicolas Dauby.

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BAM! investigation


[1]https://www.ema.europa.eu/sites/default/files/ContactsAndExperts_CVs_and_DOIs/daubyn_DI_en.pdf

[2]https://bam.news/articles/experts-parlementaires-sous-influences

[3]https://bam.news/societe/media-journalisme/kul-et-financements-prives

[4]Institut d'immunologie médicale, IMI

[5]https://www.horlaitfoundations.be/IMG/pdf/DAUBY-ULB-DOSSIER.pdf

[6]Yvon Englert: «Il est important de se faire vacciner pour se protéger, pas pour plaire à Jan Jambon» - Le Soir

[7]https://www.horlaitfoundations.be/IMG/pdf/DAUBY-ULB-DOSSIER.pdf

[8]https://cvchercheurs.ulb.ac.be/Site/unite/COM203.php

[9]La Belgique investit dans un centre de tests de vaccins - Santé - LeVif

[10]La Belgique va multiplier les essais cliniques accélérés pour les vaccins | L'Echo

[11]Building Group Jansen - Vaccinopolis ouvrira ses portes dans quatorze mois

[12]https://vandenbroucke.belgium.be/fr/vaccinopolis

[13]Coronavirus : le vaccin de Sanofi et GSK enfin prêt, reste à demander le feu vert des autorités sanitaires - rtbf.be

[14]Les acteurs de la recherche en Wallonie et à Bruxelles | Cairn.info

[15]2019 Archives présentations | AFMPS

[16]https://www.afmps.be/sites/default/files/content/09_societal_impact_of_vaccination.pdf

[17]Liste des membres de la Taskforce - KCE

[18]https://kce.paddlecms.net/sites/default/files/2022-01/COI_FR%20TFx_DAUBY.pdf

[19]Low-dose hydroxychloroquine therapy and mortality in hospitalised patients with COVID-19: a nationwide observational study of 8075 participants - ScienceDirect

[20]Association entre hydroxychloroquine et mortalité des patients COVID-19 hospitalisés en Belgique | sciensano.be

[21]Stéroïde contre le coronavirus: la dexamethasone est le premier médicament à réduire la mortalité - Le Soir

[22]La pandémie au jour le jour, entre provax et antivax : une médecin verviétoise témoigne - rtbf.be

[23]https://gcm.rmnet.be/clients/rmnet/content/medias/codecom-20190808.pdf

[24]https://kce.fgov.be/sites/default/files/2021-11/Decision-aid-Worrisome%20patient-FR_01062021.pdf

[25]Nicolas Dauby | VIB Conferences

[26]https://www.ema.europa.eu/sites/default/files/ContactsAndExperts_CVs_and_DOIs/daubyn_DI_en.pdf

[27]https://www.afmps.be/sites/default/files/content/DOI/dauby_nicolas_doi_2018.pdf

Photo : capture
https://www.rtbf.be/article/

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