N’oublions pas le couvre-feu.

Tout comme le confinement, le couvre-feu est une mesure non pharmaceutique qui ne repose sur aucune justification scientifique. Comme nous l’avons vu dans la partie «confinement», les courbes avaient déjà commencé à diminuer dans de nombreuses régions au moment de la mise en place du couvre-feu de l’automne 2020. Difficile de savoir si cette mesure a réellement une influence positive. Et si nous étions en couvre-feu depuis plusieurs mois pour rien ?

Notre plat pays semble né pour servir de tampon entre les grandes nations. Singulièrement minuscule, il est pourtant devenu l'un des pôles économiques les plus importants au monde dès la fin du 19e siècle. Pas assez puissant militairement, il lui faudra capituler, à deux reprises, après seulement quelques jours de résistance à l'envahisseur allemand. Cependant, notre résilience est demeurée intacte. 

Avec le covid, l'Union européenne se retrouve sous une lumière assez crue et révèle qu'elle n'est rien d'autre que l'axe principal du travail de sape de nos démocraties, autant de forteresses assiégées, dont les brèches béantes ont depuis longtemps laissé entrer l'ennemi dans la place!

Troisième confinement ? Confinement sans fin ?

Fin janvier 2021, la France fait le choix de ne pas confiner une troisième fois, c’est historique, c’est sans doute une des premières décisions depuis un an qui ne va pas dans le sens des restrictions. Et elle a raison. Depuis début janvier, le taux de positivité des tests est stable, le nombre cas et d’hospitalisations également (il baisse même début février), malgré la multiplication des variants en circulation, les craintes liées aux fêtes de fin d’année, les écoles ouvertes etc.

Une enseignante de la Fédération Wallonie-Bruxelles nous fait part de ses réflexions sur la possibilité légale et le devoir de débattre avec ses élèves des atteintes actuelles aux droits et libertés fondamentales des Belges, alors que les enseignants sont soumis à un principe de neutralité.

L’imagination au service de l’absurde…

Autant au mois de mars 2020, face à un virus dont on ne connaissait pas le potentiel meurtrier, dans la panique, face à des projections apocalyptiques, on peut comprendre la mise en place de cette mesure, comme ultime solution de secours, comme dernier recours… autant comment peut-être en faire une stratégie de santé, presque banale, quand on en a mesuré déjà une fois les conséquences pour les individus comme pour la nation ?

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