“Le tribunal de première instance de Namur a donné raison aux arguments de l’ASBL Notre Bon Droit. Le CST porte atteinte aux droits et libertés fondamentaux, sans plus aucune raison objective. C’est la mort prématurée du pass, avant même le passage en code jaune.“
Finissons-en une fois pour toutes avec le Covid Safe Ticket !
ExpiréDans la sphère culturelle, de nombreuses voix s’élèvent aujourd'hui pour demander l'abrogation totale et définitive du "Covid Safe Ticket". Dans cette carte blanche qui est parue le 22-02-2022 dans la libre Belgique, 750 artistes et 335 lieux de culture se mobilisent pour signer un texte fort : refuser le CST c’est refuser un monde où contrôle numérique, divisions et exclusions se normalisent...Le CST c'est une mesure prise en désespoir de cause et en urgence, c'est un précédent dangereux à jeter pour toujours aux poubelles de l'Histoire.
La loi « pandémie » devant la cour constitutionnelle
ExpiréLes Asbl « Notre Bon Droit » et « Grappe », ainsi qu’un citoyen ont déposé un recours en annulation contre la loi Pandémie devant la Cour constitutionnelle. Leur action dénonce les contours flous de cette loi prolongée fin janvier par le gouvernement, et les risques d’abus qui en découlent.
Un comité demande le «rétablissement de l’ordre constitutionnel»
Expiré"Un comité a adressé ce vendredi une lettre aux présidents des Chambres fédérales. Il estime que l’obligation de certificat 2G est une atteinte aux droits fondamentaux des citoyens"
Les camionneurs opposés à l’obligation vaccinale, attendus ce samedi 29 janvier à Ottawa
ExpiréPlusieurs milliers de camions sont attendus ce samedi dans la capitale du Canada. Baptisé Freedom Convoy 2022 ( convoi de la liberté 2022 ), ce mouvement s’insurge contre les mesures en vigueur depuis le 15 janvier: obligation vaccinale ou test PCR avec 14 jours de quarantaine pour tout chauffeur routier venant des Etats-Unis.
Passe vaccinal : « Pourquoi une mesure si déraisonnable est-elle ainsi largement soutenue ? »
Expiré"Le passe vaccinal est entré en vigueur ce lundi 24 janvier, soutenu par une majorité de la population française. Samuel Fitoussi estime que la popularité de cette mesure s'explique davantage par une opposition aux anti-vaccins que par une mise en balance rationnelle de ses coûts et bénéfices."
