Le député Gerald Hauser multiplie les interpellations au Parlement européen sur Blue Orchid, un exercice pandémique organisé par la Commission en février 2019. Confirmé par Bruxelles, il reste néanmoins entouré d’un épais mystère.
Éric Denécé ou la République des suicides
ExpiréLe 12 juin 2025, Éric Denécé, ancien officier de la DGSE et fondateur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), est retrouvé inanimé. Bien que la thèse du suicide soit avancée par certaines sources, le contexte et les zones d’ombre qui entourent son décès laissent planer un sérieux doute sur les véritables raisons de sa disparition.
Article 4/4 : « Qui doit-on soigner, finalement ? »
ExpiréNous avons vu dans l’article précédent que lorsqu’on augmente le nombre de lits de soins intensifs, la mortalité augmente par manque de personnel formé et compétent. Si le personnel soignant est la clé d’une réponse appropriée à une crise sanitaire, ne serait-ce pas là que les efforts d’une politique sanitaire bien pensée devraient se concentrer ? Malheureusement, il semble que ce ne soit pas le cas, même après seize mois de crise.
Article 3/4 : « It's the people, not the beds, stupid »
ExpiréLes choix politiques concernant les soins de santé ces deux dernières décennies ont influencé la capacité d’un secteur hospitalier en état de saturation chronique à gérer une crise. Lors de la première vague, divers experts se sont ainsi inquiétés de la menace d’une pénurie de lits dans les hôpitaux. Pourtant, les données officielles disponibles n’indiquent pas que ce fut le cas. Pire : rajouter des lits supplémentaires peut même s’avérer contre-productif, voire dangereux.
Article 1/4 : « A qui la faute : tous coupables ? »
ExpiréRetour au début de la crise, en mars 2020 : du jour au lendemain, la classe politique découvrait avec étonnement que les services de soins intensifs se débrouillaient avec les moyens du bord depuis plusieurs décennies. Dès ce moment, les médias ont commencé à nous informer quotidiennement sur le taux de saturation des soins de santé, indicateur principal dans la gestion de la crise, sans toutefois aborder les vrais enjeux du secteur hospitalier. En fait, la crise a révélé les difficultés qu’il rencontre depuis plus de 20 ans : sous-financement chronique, manque de personnel, pénibilité du travail, marchandisation des soins de santé, etc. Comment en est-on arrivés à faire porter aux citoyens la responsabilité de cette situation ?
La propagande, le revers poli de la censure : le peuple, l’ennemi intérieur (Episode 3)
ExpiréA l’épisode précédent nous avons vu qu’il y déjà quelques années que les institutions européennes œuvrent à la construction propagandiste d’un ennemi extérieur, en l’occurrence la Russie, qui sert à justifier sa politique de censure, qu’elles intitulent « lutte contre la désinformation ». C’est un exemple qui montre comment propagande et censure travaillent main dans la main. Mais la propagande et, in fine, la censure de l’UE ne visent pas qu’un ennemi extérieur, elles se retournent contre le peuple, en catégorisant comme danger intérieur, toujours, d’abord qu’une frange dissidente de la population. Déjà en 2018, la Commission Européenne identifiait l’hésitation vaccinale comme un danger, dans sa communication « Lutter contre la désinformation en ligne : une approche européenne» [1].
