Cela aurait dû faire la Une. Et pourtant, les grands médias sont restés silencieux : Mark Rutte, ancien Premier ministre néerlandais, et l’OTAN, son nouvel employeur, sont poursuivis devant la justice à Bruxelles.
Blue Orchid : l’exercice fantôme de la Commission
ExpiréLe député Gerald Hauser multiplie les interpellations au Parlement européen sur Blue Orchid, un exercice pandémique organisé par la Commission en février 2019. Confirmé par Bruxelles, il reste néanmoins entouré d’un épais mystère.
Éric Denécé ou la République des suicides
ExpiréLe 12 juin 2025, Éric Denécé, ancien officier de la DGSE et fondateur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), est retrouvé inanimé. Bien que la thèse du suicide soit avancée par certaines sources, le contexte et les zones d’ombre qui entourent son décès laissent planer un sérieux doute sur les véritables raisons de sa disparition.
Article 4/4 : « Qui doit-on soigner, finalement ? »
ExpiréNous avons vu dans l’article précédent que lorsqu’on augmente le nombre de lits de soins intensifs, la mortalité augmente par manque de personnel formé et compétent. Si le personnel soignant est la clé d’une réponse appropriée à une crise sanitaire, ne serait-ce pas là que les efforts d’une politique sanitaire bien pensée devraient se concentrer ? Malheureusement, il semble que ce ne soit pas le cas, même après seize mois de crise.
Article 3/4 : « It's the people, not the beds, stupid »
ExpiréLes choix politiques concernant les soins de santé ces deux dernières décennies ont influencé la capacité d’un secteur hospitalier en état de saturation chronique à gérer une crise. Lors de la première vague, divers experts se sont ainsi inquiétés de la menace d’une pénurie de lits dans les hôpitaux. Pourtant, les données officielles disponibles n’indiquent pas que ce fut le cas. Pire : rajouter des lits supplémentaires peut même s’avérer contre-productif, voire dangereux.
Article 1/4 : « A qui la faute : tous coupables ? »
ExpiréRetour au début de la crise, en mars 2020 : du jour au lendemain, la classe politique découvrait avec étonnement que les services de soins intensifs se débrouillaient avec les moyens du bord depuis plusieurs décennies. Dès ce moment, les médias ont commencé à nous informer quotidiennement sur le taux de saturation des soins de santé, indicateur principal dans la gestion de la crise, sans toutefois aborder les vrais enjeux du secteur hospitalier. En fait, la crise a révélé les difficultés qu’il rencontre depuis plus de 20 ans : sous-financement chronique, manque de personnel, pénibilité du travail, marchandisation des soins de santé, etc. Comment en est-on arrivés à faire porter aux citoyens la responsabilité de cette situation ?
