"Plus de 90 000 certificats de vaccination ont été suspendus au cours des 11 derniers jours, en partie à cause de tests positifs, a annoncé ce lundi Digitaal Vlaanderen, l'agence chargée de la transformation numérique des services publics au nord du pays."

"Une suspension peut intervenir dans différents cas : lorsqu'une personne a été testée positive au COVID-19 dans les 11 derniers jours, à la demande du citoyen (en cas de perte/vol du certificat, par exemple) ou pour d'autres raisons parce qu'un certificat contient une erreur ou si une fraude a été détectée. Les numéros des certificats COVID suspendus sont conservés dans une liste de suspension. La liste affiche exclusivement les numéros de certificat. Ces numéros ne disent rien : il sont très longs et ne contiennent aucune information sur le titulaire du certificat. La raison de la suspension n'est ni visible, ni traçable, assure Digitaal Vlaanderen. On ignore donc si les 90 000 certificats suspendus concernent un nombre anormalement élevé d'erreurs."

"A la demande des virologues, il est prévu que le certificat COVID soit temporairement suspendu pour les personnes qui ont été vaccinées et qui sont néanmoins testées positives. Cette suspension empêche une personne infectée, qui tente de participer à des événements ou de se rendre au cinéma, au café, au restaurant ou au fitness, d'utiliser son CST. De fait, ce dernier quand il sera scanné lors d'un contrôle ne passera pas au vert. Cela empêche ainsi la personne testée positive d'infecter d'autres participants lors d'événements. Lorsque la personne sera rétablie - soit 11 jours après le test positif - le certificat sera alors réactivé et utilisable comme avant."

"La sécurité des données améliorée"

"L'application CovidScan, qui permet de scanner les QR codes des pass sanitaires a été mise à jour, afin de restaurer la confiance des citoyens, qui s'inquiétaient du manque de respect de la vie privée et de l'utilisation
de leurs données. Lorsque les autorités ou les tenanciers de bars et restaurants, entre autres, scannent les CST, l'application vérifie que le certificat Covid des usagers ne se trouvent pas dans la liste des numéros de certificats suspendus."

"En octobre, un chercheur en informatique avait révélé que cette liste était accessible sur internet. Des améliorations en ce sens ont été prises afin que la liste reste confidentielle. Par conséquent, les personnes non autorisées ne pourront plus savoir si un certificat a été suspendu. Ces modifications ont déjà été ajoutées dans la version iOS et seront ajoutées pour Android prochainement, selon l'agence flamande Digitaal Vlaanderen qui développe l'application."

"Mise à jour 15/11/2021 18h"

"Dans un premier temps, nous n'avions pas précisé dans quels cas une suspension peut intervenir. Cette information étant nécessaire à la bonne compréhension de l'information, nous avons en cours de journée précisé que le nombre de 90.000 peut inclure des erreurs ou fraudes."


Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que la responsabilité de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celle de BAM!

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"Dans quel type de société vivons-nous aujourd’hui pour que le smartphone soit devenu indispensable pour participer et organiser un évènement ? Dans quel type de société vivons-nous aujourd’hui pour que notre participation à la collectivité soit conditionnée par un téléphone ?"

"Une carte blanche de Violaine Wathelet, secrétaire politique à Énéo mouvement social des aînés"

"C’est ce vendredi 15 octobre que rentre en vigueur l’obligation du « Covid Safe Ticket » (CST) en Région bruxelloise. En Wallonie, la date est encore inconnue. Outre les questions morales que soulèvent cette obligation et sur lesquelles nous ne reviendrons pas ici, nous constatons encore une fois que les conditions d’application de cette mesure prennent peu en compte les publics éloignés des outils numériques tant au niveau de l’obtention du CST qu’au niveau de son contrôle.

Effectivement, obtenir son CST ou son certificat européen de vaccination (différent du CST mais égal par ailleurs) peut être un sacré parcours du combattant. D’abord, il faut être en possession d’un smartphone ou d’un ordinateur/tablette et avoir une connexion internet. Rappelons qu’en 2019, 10% de la population belge n’avait pas de connexion internet à domicile… Et que certaines zones géographiques (dites zones blanches) du pays ont encore aujourd’hui une couverture réseau aussi bonne que celle de la Pampa. De plus, entre l’application « CovidSafe » qui vous permet d’avoir votre précieux ticket mais que vous ne pouvez ouvrir sans vous être authentifié grâce à l’application « Itsme ». Application que vous devez au préalable avoir téléchargée et à laquelle vous devez ensuite vous identifier avec votre carte d’identité… Sans compter les nombreux bug qui nous sont rapportés lors de leur utilisation. Bref, il y de quoi en perdre son clavier, même lorsqu’on est habitué à manipuler les smartphone, tablettes et compagnie. Aujourd’hui encore, 28 % des personnes âgées entre 65 ans et 75 ans n’ont jamais utilisé internet… Peut-on alors s’imaginer la difficulté que cela représente pour celles et ceux qui ne sont pas coutumiers des outils numériques ? Et donc dans quelle angoisse certains peuvent se retrouver face à une mesure de ce type ?

Il faut cependant saluer et encourager les initiatives communales qui mettent, par exemple, en place des permanences dans des Maisons de Quartiers afin d’accompagner les personnes qui éprouvent des difficultés à obtenir leur CST. Notons aussi qu’un numéro de téléphone (par Région) permet également de commander le Certificat Européen de Vaccination (CEV) qui sera alors envoyé au domicile de la partie demanderesse. Cette solution est, par contre, très peu connue du grand public car très peu plébiscitée. Aussi, elle ne permet pas aux personnes non vaccinées mais testées d’avoir accès au document puisqu’il y a un délai de 4 jours pour recevoir le CEV dans sa boite aux lettres, le test étant bien entendu périmé à la réception du document… Double peine donc pour les personnes non vaccinées et non digitalisées ! Pour elles, il sera tout simplement impossible de se rendre au cinéma, au restaurant (sauf en terrasse), etc.

Par ailleurs, légalement, le contrôle du CST ne peut se réaliser que via l’application CovidScanBe disponible uniquement sur un smartphone. Pour une organisation comme la nôtre, c’est impraticable. En effet, Enéo/Enéo Sport est composé de près de 4000 volontaires de plus de 55 ans. Ceux-ci sont les chevilles ouvrières de notre mouvement puisqu’ils sont à l’initiative de nombreuses activités qu’ils organisent de A à Z. Comme, par exemple des cours de gymnastique ou de danse. En tant qu’organisateurs de ces évènements c’est à eux que reviendra la lourde et questionnante tâche de contrôler si les participants sont en ordre sanitaire. Mais tous et toutes ne possèdent pas un smartphone… Dès lors, l’activité est en péril faute d’avoir les outils nécessaires pour sécuriser, d’un point de vue légal, les participants.

Dans quel type de société vivons-nous aujourd’hui pour que le smartphone soit devenu indispensable pour participer et organiser un évènement ? Dans quel type de société vivons-nous aujourd’hui pour que notre participation à la collectivité soit conditionnée par un téléphone? Une société qui n’a de cesse de prôner la liberté… enchaînée à un petit objet de quelques centimètres… ! Nous demandons donc que soit maintenue une alternative au monopole du numérique et qu’en l’absence de smartphone, les contrôles puissent s’effectuer avec un des outils les plus performants connus à ce jour : le cerveau humain !"


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En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) reprend, suite aux échecs vaccinaux avec Johnson & Johnson (J&J) confirmés par elle-même, les recommandations de la Haute autorité de la santé (HAS) et du Center for Disease Control (CDC) américain d’une dose de rappel aux vaccins à ARNm pour les « primovaccinés » J&J. Le passage en force des vaccins à ARNm se concrétise.


Dans son rapport du 13 septembre 2021[1] l’ANSM constate un nombre de plus en plus élevé d’échecs vaccinaux. Il s'agit principalement, d’après elle, du vaccin anticovid à dose unique de J&J.

Le rapport, récoltant des données entre le 9 juillet 2021 et le 26 août 2021, dénombre, pour un total de 32 échecs vaccinaux avec J&J, 29 cas graves et 3 cas non-graves.

Taux anormalement élevé de cas graves

Ceci est anormal, car en général (en simplifiant un peu) le nombre de cas diminue avec la sévérité d’une maladie. Imaginez-vous un entonnoir qui représenterait la totalité des cas. De ceux-ci, la majeure partie ne se rendront jamais compte qu’ils sont malades (les cas “asymptomatiques”), une plus petite partie développera une forme bénigne de la maladie (symptômes légers), une partie encore plus petite développera des symptômes déjà plus forts, une partie encore plus petite développera des symptômes sévères nécessitant une hospitalisation, des hospitalisés seulement une partie ira en soins intensifs, et la plus petite partie décèdera.

Or ici, ce rapport est inversé, alors qu’on nous présente les vaccins comme une protection contre les formes graves du covid. En effet, l’ANSM explique que ce taux important de cas graves parmi les échecs vaccinaux serait dû à l’instruction de faire mieux remonter les cas graves d’échec vaccinal. Cependant, cela signifierait aussi qu’au total, les échecs vaccinaux sont nettement sous-estimés, puisqu’un nombre important de cas non-graves n’est pas remonté !

L’efficacité vaccinale pour J&J est donc surestimée. C’est-à-dire que le vaccin J&J n’est pas aussi efficace contre les formes sévères, mettant en cause le sens même de la vaccination, puisqu’on ne se vaccine pas contre un rhume bénin. (Nous reviendrons dans un prochain article sur les chiffres du Robert Koch Institut sur l’efficacité vaccinale tous vaccins confondus.)

Coordination internationale sur la dose de rappel à ARNm 

L’ANSM termine son chapitre sur les échecs vaccinaux en rappelant les recommandations pour une dose de rappel avec un vaccin à ARNm, émanant du CDC américain, du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale et de l’HAS pour les « primovaccinés » J&J. Elle cite l’HAS comme suit :

« En ce qui concerne les personnes primovaccinées avec le vaccin Janssen®, la HAS recommande qu’une dose de rappel avec un vaccin à ARNm (Comirnaty® ou Spikevax®) leur soit proposée à partir de 4 semaines après la première injection. Les données montrent en effet une protection insuffisante conférée par une seule dose de vaccin (Comirnaty®, Spikevax® ou Vaxzevria®) contre les formes symptomatiques liées au variant Delta, et les données disponibles ne permettent pas de confirmer l’efficacité à long terme du schéma de vaccination à une dose du vaccin Janssen® contre le variant Delta. »

Substitution technologique en cours en Slovénie

S’agit-il là d’une stratégie de substitution technologique des vaccins recombinants, comme J&J, par ceux à base d’ARNm, comme ceux de Pfizer et Moderna ? Ce qui semble confirmer cette hypothèse, à part la recommandation de l’HAS, est la suspension subite du vaccin de J&J en Slovénie[2].

Il y a une semaine, les autorités slovènes annonçaient la suspension du vaccin anticovid de J&J, suite au décès dû à une thrombose, d’une jeune femme d’une vingtaine d’années, quelques semaines après sa vaccination avec J&J. La cheffe du groupe d’experts slovène, Bojana Beović[3] recommande la continuation de la campagne vaccinale avec les vaccins à ARNm, mais elle y rappelle aussi la préférence des autorités pour cette technologie vaccinale.

Par Colin Meier, journaliste citoyen chez BAM!


[1] https://www.md-universal.eu/images/rapport-n4-janssen-final-09092021-vfa.pdf

[2] https://bam.news/articles/suspension-d-un-vaccin-anticovid-apres-la-mort-d-une-slovene-de-20-ans/

[3] https://n1info.si/koronavirus/n1-studio-bojana-beovic/

Source photo :
AdobeStock - Montage Vick

Categories: Colin Meier 

“Le stylo et la feuille de papier pour s’enregistrer, la carte disponible grâce à un QR code... L'avenir de l’horeca? Non, selon la société ostendaise Zorabots qui mise sur un système informatique uniformisé pour sécuriser les restaurants. Prise de température, vérification de l’identité et de la position du masque, menu unique imprimé dans la foulée... C’est possible grâce au logiciel conçu par l’entreprise belge. Unique au monde, il a déjà été adopté en Afrique, en Asie, en Amérique latine, en France, en Allemagne... Mais pas chez nous “

““‘On ne va pas se lancer dans la technologie et les robots alors que dans six mois, la Covid-19 sera derrière nous’. C’est ce que nous a répondu Maggie De Block lorsque lui nous avons proposé l’emploi de nos robots pour aider le personnel des maisons de repos au début de la crise sanitaire. C'était il y a un an”, entame Fabrice Goffin, cofondateur de Zorabots. 
““Dès le premier lockdown, en tant que société robotique, on a commencé à réfléchir à la manière dont on pouvait utiliser la technologie pour apporter notre aide”. Si le milieu médical a été le premier sondé, c’est désormais vers les professionnels de l’horeca que la société ostendaise se tourne. “Les robots médicaux et ceux destinés à l’horeca disposent de la même base. On a mis au point un logiciel qui permet de communiquer avec tous les robots et tous les appareils ‘smart’. Cela comprend notamment les contrôleurs de CO2, particulièrement importants à l’heure de la Covid-19.”“

““Un dispositif à 2.500 euros”“

““L’outil facilite déjà la vie de restaurateurs étrangers. “Concrètement, lorsque vous entrez, une caméra thermique relève votre température et vérifie si votre masque buccal est placé correctement. Vous êtes ensuite invité à placer votre carte d’identité dans un lecteur et une imprimante vous délivre un menu unique. Vous vous dirigez ensuite vers votre table et vous commandez."“

“Différents dispositifs sont disponibles en fonction de la taille des restaurants. Pour les établissements pouvant accueillir environ 30 personnes, les appareils (NDLR: imprimante, lecteur de carte...) sont reliés entre eux par le logiciel développé par Zorabots (NDLR: +- 2.500 euros à l'achat). “Pour les plus grands espaces, comme dans les Lunch Garden, par exemple, on peut opter pour un robot physique, humanoïde (NDLR: +- 25.000 euros)", précise Fabrice Goffin.“

“Tout est prêt”

“Le dispositif est opérationnel et des milliers de restaurants pourraient être équipés en l’espace de quelques semaines. “On a déjà la technologie. Notre stock actuel permettrait d'approvisionner immédiatement 800 restaurants d’une capacité de 50 personnes. En deux mois maximum, on peut  répondre aux attentes de 20.000 établissements horeca dans toute la Belgique.”“

“Charmés par le concept, certains restaurateurs ostendais ont toutefois exprimé certaines réserves quant à l’utilisation potentielle des données personnelles des clients. “Nous n’enregistrons pas les datas. La caméra ne vous reconnaît pas et les informations collectées par la lecture de la carte d’identité sont directement transmises au SPF. C’est un peu la même chose que lorsque vous héritez d’une amende. Les données ne sont pas stockées chez nous.”“

““Si on s’appelait Johnson et Johnson, ce serait sans doute plus facile”“

“Le principal frein à l’installation du système dans les restaurants du pays? L'autorisation des autorités. “On a l’impression que les responsables politiques n’ont pas vraiment de vision à long terme. On nous rétorque constamment qu'il n’est pas possible de mettre en avant une société belge plutôt qu’une autre, mais notre système est unique au monde (sic). Si on s’appelait Johnson et Johnson, ce serait sans doute plus facile... C’est très frustrant. Notre logiciel est utilisé en Asie, en Afrique en Amérique latine. Et plus près de chez nous en France et en Allemagne. Les Nations Unies font partie de nos clients, mais pas la Belgique.”“

““Nous avons récemment eu un entretien avec Philippe Close, le bourgmestre de Bruxelles”, se réjouit Fabrice Goffin. “On lui a fait une démonstration à la maison communale. C’est la première personnalité politique qui nous a contactés en disant ‘On sera ennuyé longtemps avec ce virus. Je veux analyser la technologie et que Bruxelles fasse office d’exemple en la matière."“

“Un autre échange a eu lieu avec Jan Jambon. “Un test en situation réelle devrait être organisé en présence de virologues appelés à évaluer le système. On est prêt à l’améliorer en fonction des éventuelles remarques. Nous sommes convaincus que ce que nous proposons  pourrait faire avancer les choses rapidement.”“

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https://www.7sur7.be/belgique/des-robots-belges-pour-sauver-lhoreca-en-deux-mois-maximum-on-peut-equiper-20-000-restaurants~a9c3ab62/?referrer=https%3A%2F%2Fl.facebook.com%2F

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