La crise russo-ukrainienne a occulté, le temps des élections présidentielles françaises, celle du covid. Les médias mainstream ont donc eu toutes les raisons de ne pas parler des scandales qui commencent à percer : effets secondaires d'une fréquence inédite, efficacité limitée des vaccins, conflits d’intérêts au plus haut niveau des décideurs politiques, contenu des vaccins, commandes massives de doses pédiatriques… La population en a marre et avait besoin de faire une pause pour déverser toute la colère accumulée sur un bouc émissaire bien pratique, un vrai méchant qu’on peut haïr sans retenue. (Et c’est même encouragé par nos dirigeants)