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Sam, Aoû

Le terme de « complotisme » est assurément associé à la crise que nous vivons depuis plus de quinze mois. D’où vient cette « hype » subite autour d’un phénomène jusque-là peu connu, voire ignoré du grand public ? Contrairement à l’impression générale, la crise actuelle n’a pas fait sortir les complotistes comme les escargots après la pluie. Au contraire, on voit plutôt fleurir un peu partout les paroles d’« experts », qui taxent péremptoirement toute critique de la gestion de la crise de « complotiste ».
Comme diraient les « complotistes », justement, n’y a-t-il pas là une communication bien huilée ? BAM! a ainsi enquêté sur le réseau européen d’experts COMPACT, très impliqué dans une stratégie de communication autour du « complotisme » dans le contexte de la crise actuelle. Cette série d’articles s’intéressera au mode de travail de cette plateforme de coopération académique, aux contenus produits, à son financement européen, à ses liens avec diverses institutions internationales et des groupes d’intérêts privés. Bienvenue au cœur de la fabrique du consentement !

Le vaccin anticovid, ses enjeux économiques et sanitaires ont fait couler beaucoup d’encre depuis le début de cette crise sanitaire. Jamais aucun vaccin n’aura été développé aussi rapidement, puisque les premiers ont été approuvés par l’UE dès le mois de janvier 2021. Or, de nombreuses questions subsistent concernant la stratégie de vaccination, la sécurité de ces vaccins, leur durée très courte de développement, le bien-fondé de la vaccination de masse, le bien-fondé de la vaccination des enfants, le déni des autres stratégies possibles (prise en compte de l’immunité naturelle, autres stratégies de prévention, traitements contre le covid), etc. Près de 6 mois après le démarrage de la campagne de vaccination, il est temps de faire le point sur la situation. C’est l’objet de cette série d’articles sans concession.

La stratégie vaccinale belge (mais pas seulement) repose également sur le déni de l’expérience de décennies de vaccination de masse, comme l’induction de la prévalence de souches résistantes à l’immunité vaccinale[1],des effets d’augmentation de pathologies associées aux souches vaccinales inattendues[2] ou le déplacement des manifestations symptomatiques dans des populations initialement peu touchées[3].

Avec plusieurs centaines de recours contestant les arrêtés "corona" de la Ministre de l’Intérieur ainsi que l’avis de section législative pour la loi pandémie, on ose espérer que le Conseil d’État exerce en toute indépendance et impartialité les missions visant à garantir l’État de droit dont il est chargé. En particulier prévenir que le gouvernement ne viole la Constitution ou ne s’approprie des prérogatives réservées au pouvoir législatif (Parlement).

Retour au début de la crise, en mars 2020 : du jour au lendemain, la classe politique découvrait avec étonnement que les services de soins intensifs se débrouillaient avec les moyens du bord depuis plusieurs décennies. Dès ce moment, les médias ont commencé à nous informer quotidiennement sur le taux de saturation des soins de santé, indicateur principal dans la gestion de la crise, sans toutefois aborder les vrais enjeux du secteur hospitalier. En fait, la crise a révélé les difficultés qu’il rencontre depuis plus de 20 ans : sous-financement chronique, manque de personnel, pénibilité du travail, marchandisation des soins de santé, etc. Comment en est-on arrivés à faire porter aux citoyens la responsabilité de cette situation ?

Revenons tout d’abord aux fondamentaux : une stratégie est un plan d’action visant à atteindre un objectif prédéfini, en modulant le mieux possible les moyens pour maximiser le résultat, tout en évitant que se réalisent les risques qui pourraient empêcher la réalisation de l’objectif.

Ce mercredi 7 avril, lors de l’émission «CQFD» sur la Première (RTBF radio), nous avons eu droit à un vrai débat contradictoire et transparent dont notre chaine nationale a le secret. Il s’agissait d’aborder le sujet chaud du moment : la décision prise par la conférence interministérielle de réserver le vaccin AstraZeneca aux plus de 56 ans (bien qu’il avait été jugé peu efficace et déconseillé pour les plus de 65 ans).

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