Cette question, quand on lit l’éditorial de Béatrice Delvaux dans Le Soir du mercredi 8 décembre , on est en droit de se la poser. Cette ode presque lyrique au vaccin intervient à un moment précis, celui où la population belge découvre avec stupeur que les personnes vaccinées attrapent le covid, font des formes graves du covid, transmettent le covid et remplissent les hôpitaux.

J’entends en ce moment – et ce n’est pas nouveau – beaucoup de gens demander, à juste titre, « mais où est passée la gauche, dans la crise actuelle ? Pourquoi est-elle inaudible face au déferlement totalitaire et antisocial ? Qu’en est-il de son héritage contestataire vis-à-vis du pouvoir de l’État, des institutions et des intérêts économiques ? ». Car le problème est bien là : cette crise sert, en fait, à la quatrième révolution industrielle orchestrée en faveur des multinationales et des intérêts privés, qui se servent de l’État pour imposer leur régime, ce qui est la définition même du fascisme. En temps normal, cela devrait être l’occasion rêvée de la gauche antifasciste de mener à la fois son combat anticapitaliste et défendre son héritage antifasciste libertaire face à un État tentaculaire.

photos: BAM! ©Vick

Une partie de la population, non vaccinée, met en doute les mesures prises par de nombreux gouvernements dans le cadre de la crise sanitaire. Ces personnes sont-elles mal informées, égoïstes ou inciviques ?

Quelques-uns de leurs arguments sont repris ci-dessous. La politique sanitaire gagnerait-elle en efficacité si on en tenait compte ?

Admettons, il y a un nouveau virus qui débarque sur la planète et qui est décrit comme dangereux. Il « naît » quelque part, ni loin ni près de nos régions. Ok ?

Alors que chaque jour apporte son lot de révélations sur les infâmes marchandages politiques qui ont imposé le masque à des enfants dès 6 ans, un citoyen a décidé de prendre sa plume pour écrire à la Ministre de l’Éducation de la Fédération Wallonie-Bruxelles et exprimer son étonnement et sa déception…

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