"Avec le concours des meilleurs épidémiologistes mondiaux, dont les avis avaient été passés sous silence depuis plus de deux années par la censure, plusieurs États et juges fédéraux américains sont en train, par leurs diverses actions, de faire de grandes avancées vers la vérité sur la Covid-19 et la campagne de vaccination qui s'en est suivie sur le plan mondial."

En France, le projet de loi visant à succéder à l’état d’urgence sanitaire, qui prendra fin le 31 juillet, fait table rase de toutes les contraintes inventées par l’exécutif depuis l’apparition du Covid-19 : restrictions de libertés, mesures coercitives, pass vaccinal … D’après le Figaro, les législatives ayant changé le paysage politique français, la faible efficacité du vaccin, Omicron et la remontée des effets secondaires seraient responsables de ce virage sanitaire à 180 degrés.

BAM! avait déjà évoqué ce phénomène dans un de ses articles paru le 26 mars 2022 [1]. Malgré les efforts de Sciensano pour masquer la réalité des chiffres, les effets protecteurs du vaccin semblent disparaître assez rapidement (3 mois avec Omicron) au profit d’un risque accru d’infection pour les vaccinés. Jean-Marc Sabatier, directeur de recherches au CNRS et Docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, vient de co-signer, dans la revue scientifique MDPI, un article très documenté [2] qui semble démontrer que, dans certains cas, la vaccination anti-Covid favoriserait l’émergence de l’infection. Il nous explique pourquoi dans cette interview parue le 29 juin 2022 sur Infodujour.

Pourquoi l’Office parlementaire qui enquête sur les effets secondaires des vaccins Covid ne rend-il pas publics tous ses débats ? » Une tribune signée par plus de 850 professionnels de la recherche, de la santé et du droit."

Première publication 10-10-2017
Comment les intérêts commerciaux désinforment, trompent, et achètent de l'influence au détriment de la santé et de la sécurité publiques. C'est ce qu'a décrit la « Union of Concerned Scientists » [1], créée en 1969 par des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT), dans un article intitulé “The Disinformation Playbook”, paru en 2017.

Alors que le constat de l’extinction des sols est pleinement constaté et avéré ce vendredi 20 mai, la quinzième COP sur la désertification s’est achevée avec un goût d’amertume, à Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire. Deux semaines durant, les délégués des 196 États réunis à ce sommet ont travaillé à l’élaboration d’une nouvelle stratégie pour protéger les terres contre la désertification, les sécheresses et l’appauvrissement des sols. Si l’agriculture intensive a été pointée du doigt, rien de concret n’est sorti de ces longues négociations.

L’avenir de notre agriculture nourricière est intimement lié au vivant. On ne produit pas d’alimentation sur un sol mort soit 70% des sols européens.[1]

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