Je me permets d’emprunter ce titre à Eric Julien tellement il est révélateur de notre actualité.
Un antagonisme croissant se dessine dans notre société. Illustration didactique cette semaine.
A deux jours d'écart, dans un domaine on ne peut plus proche du vivant, celui de la Terre nourricière, le PDG de Syngenta et les étudiants d’AgroParisTech nous offrent deux approches antagonistes aux problèmes du monde.

On vit dans un monde dans lequel les menteurs sont récompensés. Les rares qui tentent de transmettre la vérité sont spoliés. Les délateurs sont les rois du trottoir, les redoutés du quartier et considérés comme des grenouilles de bénitier bienfaitrices pour la garantie de la morale sociale.

En douteriez-vous, les élections présidentielles en France ont conduit le peuple français face à un choix cornélien entre deux néo ou crypto fascismes.

Les guerres se déroulent davantage sur les écrans de nos téléviseurs, ordinateurs et smartphones que sur le terrain.

La guerre en Ukraine est une guerre et à ce titre, je n’y souscris aucunement, car en fin de compte, ce sont les peuples concernés qui finissent toujours par en souffrir. Sur cette triste affaire, toutefois, cette tribune ne concerne que mon domaine de compétence, à savoir l’énergie.


En géologie, on appelle une concentration de ressources telles que celles de la Russie un « scandale géologique ». Sixième pays du monde en ressources pétrolières, elle possède 103 milliards de barils de pétrole (6 %). Ses réserves de gaz naturel (39 mille milliards de m³) font d’elle le premier pays au monde (20 %). Celles de charbon, avec 157 milliards de tonnes (18 %), sont les deuxièmes au monde après les États-Unis. Elle possède 14 % des réserves d’énergie fossile et fournit 12 % de la demande mondiale. Elle détient aussi 9 % de l’uranium mondial, ce qui est important étant donné la politique agressive de vente de centrales nucléaires dans le monde et au regard du développement de cette énergie dans les prochaines années. Dans sa communication du 8 mars sur le gaz russe [a], la Commission européenne annonce qu’il représente 45 % des importations de l’UE (et non pas 40 % comme on le lit souvent), le pétrole et les produits pétroliers (dont le diesel) 33 %, le charbon 26 % et l’uranium 20 %. Jusqu’à récemment l’UE importait de l’ordre de 170 milliards de m³ par an (Gm³/a), en fonction de la rigueur hivernale puisque le gaz sert, pour 70 %, à se chauffer. Penser à remplacer le gaz russe par les éoliennes et les panneaux solaires révèle donc une ignorance totale de la politique énergétique.

L’indépendance énergétique : une utopie

Sans reconnaître son erreur stratégique d’avoir visé le « tout renouvelable », la Commission européenne prétend que l’UE « peut atteindre l’indépendance vis-à-vis du gaz russe bien avant la fin de la décennie ». Comment ? Avec son utopique stratégie hydrogène [b]? En isolant rapidement les bâtiments dont la première directive sur leur performance énergétique [c] date de 2002 ? En installant encore plus de panneaux solaires achetés aux Chinois, alors qu’après 40 ans de subventions, cette énergie ne représente que 0,7 % de la demande en énergie primaire [d]? En simplifiant les procédures administratives pour accélérer le développement des énergies renouvelables alors que cela figurait déjà dans une directive de 2001 ? En continuant à nier l’importance de l’énergie nucléaire (dont aucune mention n’est faite dans REPowerEU) ? En augmentant les importations de gaz norvégien, dont l’entreprise d’état, Equinor, vient d’annoncer une augmentation de 1,4 Gm³/an, soit 1 %, de nos importations de gaz russe, afin d’aider l’UE ? En déviant vers l’UE la moitié du gaz naturel liquide (GNL) mondial destiné à l’Asie, comme si ces pays accepteraient leur suicide économique pour venir à notre secours ? En important plus de gaz d’Algérie alors que les gouvernements français successifs et plus récemment, celui de Madrid, sous le contrôle des communistes de Podemos, interdisent la connexion gazière entre la Catalogne et Perpignan ? Arrêtons ici le chapelet d’incultures énergétiques des nouveaux maîtres du Rond-point Schuman.

Des sanctions à double tranchant

Pour nous comme pour les Russes, les sanctions décidées par l’UE sont à double tranchant, mais pas pour les États-Unis, qui les ont suscitées. Si nous devons payer plus cher l’énergie et le blé que nous importons de la Russie, nous pénaliserons nos exportations de produits de haute technologie vers ce pays. Les prix insupportables de l’énergie et le manque à gagner du marché russe entraîneront des faillites en cascade de PME. Les stratèges du Service Européen pour l’Action Extérieure de l’UE ont-ils pris la peine de mesurer les conséquences de ces sanctions fortes, immédiates et inégalées dans l’histoire de l’UE ? Ont-ils vérifié si l’Europe Spatiale pourra se passer de la Russie ? Étaient-ils conscients qu’ils mettent en péril [e] le projet ITER de fusion nucléaire — une pièce stratégique (le rotor) étant fabriquée par la Russie ? Nous nous sommes mis à dos un partenaire qui a besoin de nous et dont nous dépendons. Le maître du Kremlin est autoritaire (c’est le moins qu’on puisse dire) et, à ce titre, il ne faudrait pas faire d’affaires avec lui ? Et si l’on parlait de la démocratie au Moyen-Orient ? Et en Chine ? Et quel est le dirigeant des 54 pays d’Afrique qui est indépendant de toute ingérence d’une grande puissance étrangère? Pourquoi deux poids, deux mesures ? C’est bien la preuve que l’approvisionnement en énergie est tellement crucial que l’on ne s’embarrasse pas de morale dans ce domaine.

Les faces d’une même pièce

J’ai personnellement eu la naïveté de croire que l’UE et la Russie ne pouvaient pas briser leur partenariat énergétique, tant leur dépendance était mutuelle. L’UE demandait une sécurité d’approvisionnement et la Russie, une sécurité de la demande ; ils étaient tous deux comme les faces d’une même pièce. Avec la mise au ban de la Russie, les investissements nécessaires seront faits par d’autres puisque la morale n’est pas une clé de lecture de la géopolitique — et particulièrement celle de l’énergie. L’UE va perdre une « sécurité d’approvisionnement énergétique » russe qui depuis 40 ans ne lui a pourtant jamais fait défaut jusqu’ici.

La faute historique de Vladimir Poutine suffit-elle à masquer celle des stratèges de l’UE qui n’ont pas pleinement réalisé notre dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie ? L’évangéliste Luc rapporte ces propos de Jésus : « En effet, si l’un de vous veut bâtir une tour, est-ce qu’il ne prend pas d’abord le temps de s’asseoir pour calculer ce qu’elle lui coûtera et de vérifier s’il a les moyens de mener son entreprise à bonne fin ? Sans quoi, s’il n’arrive pas à terminer sa construction après avoir posé les fondations, il risque d’être la risée de tous les témoins de son échec. » (Luc 14.28-29). Est-ce que les stratèges du Rond-point Schuman ont bien calculé le coût de leurs décisions ou bien se sont-ils contentés de suivre Obama et Biden ?

Un marché de dupes

Les États-Unis, à travers l’OTAN, nous ont entraînés dans une impasse. Avec toute l’énergie dont ils disposent, ils veulent maintenant nous vendre leur gaz de schiste dont la Commission européenne n’a pas eu le courage de défendre l’exploitation sur son propre territoire. Elle a permis aux écologistes, notamment du Parlement européen, de convaincre la population européenne que la production de ce gaz était polluante, alors que la même technologie est autorisée dans la fracturation hydraulique pour la géothermie. Il semblerait que cela s’est fait avec la complicité d’intérêts russes [f]. D’autres alliés des États-Unis ne sont pas aussi naïfs que l’UE. Alors que nous ne voyons pas comment réduire nos importations de pétrole russe, l’Inde, qui le 2 mars s’est abstenue lors du vote de la résolution de l’ONU qui exige que la Russie cesse immédiatement de recourir à la force contre l’Ukraine, vient de signer un accord avec Moscou pour lui acheter du pétrole [g].

Avons-nous le choix ?

Vladimir Poutine demandait que toute la Crimée soit historiquement reconnue comme russe, et pas seulement Sébastopol, déjà considéré comme tel. Il réclamait le respect des accords de Minsk. Aussi injustifiée que sa guerre puisse être, il est temps de prendre en compte certaines de ses demandes pour l’arrêter — chaque jour, des gens meurent inutilement à cause de cette guerre. Peut-être que la monnaie d’échange serait-elle aussi une garantie de vente de l’énergie russe à l’UE ? L’ouverture du flux de gaz au travers du Nord Stream 2 ? C’est difficile à imaginer aujourd’hui, mais rien n’est stable en géopolitique de l’énergie, et des entreprises comme Shell, Engie ou BASF vont-elles mettre à la poubelle leurs milliards d’investissements ? Je crains que nous n’ayons pas le choix. L’UE a banni sa propre production de gaz naturel et de pétrole. Elle devrait explicitement reconnaître son erreur concernant l’importance cruciale de toutes les énergies primaires, y compris les fossiles et plus particulièrement celle de son partenariat avec la Russie, faute de quoi la population continuera à croire à la fable des énergies renouvelables. Je répète, la morale n’est pas une clé de lecture de la géopolitique de l’énergie, car l’énergie c’est la vie.

Il est temps pour l’UE de se détourner du climato-gauchisme, le grand reset de la transition énergétique qui promet un lendemain propre, vert et bucolique. Notre dépendance énergétique démontre que c’est tout le contraire. Tout cela laisse dubitatif. Qui a manœuvré pour nous conduire à ce désastre ? Une erreur de cette envergure ne saurait être due à de l’inadvertance. Pourtant, dans son Livre vert sur la sécurité d’approvisionnement énergétique [h], la Commission européenne de 2000 avait vu juste : elle avait développé une stratégie de diversification des énergies primaires, des pays d’importation et des routes et infrastructures d’importation. La Commission de Romano Prodi et Loyola de Palacio y prônait un dialogue énergétique UE-Russie. Mais c’était avant que l’écologisme ne prenne le pouvoir à Bruxelles et Strasbourg. C’est dommage, car depuis 1951, l’UE était pourtant très bien partie en matière d’autonomie énergétique. En politique énergétique et géopolitique de l’énergie, les erreurs se paient très cher et les conséquences sont durables.

Par Samuel Furfari, Professeur en géopolitique de l’énergie

   

[a] https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_22_1511

[b] https://ec.europa.eu/info/news/focus-hydrogen-driving-green-revolution-2021-abr-14_fr

[c] https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32002L0091&from=FI

[d] https://www.connaissancedesenergies.org/tribune-actualite-energies/energies-renouvelables-dans-lue-de-la-perception-aux-realites

[e] https://www.lesechos.fr/pme-regions/provence-alpes-cote-dazur/deja-fragilise-le-projet-de-fusion-nucleaire-iter-plombe-par-les-sanctions-russes-1392938

[f] https://www.gatestoneinstitute.org/18330/russia-funding-environmental-groups

[g] https://www.wsj.com/articles/india-to-buy-russian-oil-at-discount-amid-ukraine-war-11647446532

[h] https://op.europa.eu/fr/publication-detail/-/publication/24d608fc-5e8a-4ead-816e-98ce902b8a5d/language-fr/format-PDF/source-search

 

La guerre, c’est moche! Ce n’est pas la victoire d’un camp sur un autre. C’est avant tout une faillite de l’Humanité et de notre humanité. Les images sont malheureusement toujours une répétition de l’horreur, dans toute sa banalité.


Pour les médias mainstream, il semble que la crise covid est déjà très loin. Ce qui perdure toutefois, pour la RTBF, est le choix du traitement binaire de l’information. Autrefois, il fallait prendre le parti d’un État qui bafouait les lois, s’attaquait aux libertés : celle de penser, celle de son choix médical, celle de demander un débat éclairé. Il fallait prendre le parti pris de la techno-science vaccinale, le camp du bien ; contre les antivax et autres complotistes tous fachos, le camp du mal.

La RTBF a ainsi durant deux ans géré l’information par le prisme du bien et du mal s’inventant une doxa moralisatrice plus proche de l’idéologie que de l’information.

Pourquoi changer une recette qui gagne ? Le binaire amène du clic et de l’audience, semble-t-il…

Même traitement pour la crise ukrainienne

Une fois la crise ukrainienne survenue, le traitement binaire reste de mise avec un découpage grossier qui nous donne d’un côté le bon Ukrainien, de l’autre le mauvais Russe.

Les questions « compliquées » qui fâchent ou qui demandent de la nuance comme :

  • Le statut différencié des Ukrainiens, comme réfugiés par rapport à d’autres groupes : Syriens, Afgans, Lybiens, …
  • L’Etat belge qui refuse de baisser les taxes sur les carburants alors qu’il n’y a pas de pénurie mais bien de la spéculation.
  • L’utilisation par la Commission Européenne du fonds européen de 6 milliards d’euros pour la « paix », pour financer l’achat d’armes à l’Ukraine. Cela ne s’invente pas ! Avec quelle légitimité démocratique, l’Union qui n’a aucun champ d’intervention militaire dans ses attributions, décide de financer de l’armement ? Comme hier, des vaccins !
  • Des stratégies de communication discutables scénarisées par le pouvoir ukrainien montrant Paris et Berlin bombardées dans des clips pour influencer l’opinion publique européenne en vue d’un engagement militaire extrêmement risqué par rapport au maintien de la paix mondiale. 

Les questions sont très nombreuses autour de ce conflit et méritent qu’on s’y attarde avec nuance !

Nourrir la vision binaire coûte que coûte

La RTBF s’y intéressera peu. Elle a d’autres casseroles sur le feu (sans mauvais jeu de mot).
Pour nourrir sa nouvelle croisade en faveur du « bien » : le soutien inconditionnel à l’Ukraine. Comme si il y avait obligation de prendre parti ! La RTBF s’est intéressée aux valeureux combattants belges qui n’écoutant que leur courage partaient se battre en Ukraine pour la bonne cause.

Durant son journal télévisé du mardi 8 mars, la RTBF n’a pas hésité à donner la parole à un Liégeois sur le départ … omettant de porter un regard plus approfondi sur la décoration murale du logement, arborant fièrement une affiche avec le logo du corps franc wallon, une référence directe à la Légion Wallonie, branche wallonne de la Waffen SS pendant la Seconde Guerre mondiale. C’est à la perspicacité des téléspectateurs et des internautes qu’on doit une réaction indignée. Le Soir, jamais en reste de désinformation, était aussi tombé dans le panneau avec une interview du même « guerrier ». Apparemment, un petit détour par le profil Facebook de l’intéressé aurait donné un éclairage immédiat sur son profil de « va-t-en-guerre », héros du JT.

Grande adepte de la censure, la RTBF s’est appliquée à elle-même l’auto-censure en effaçant toute trace de l’interview honteuse sur ses sites. Passons sur les explications et justifications de la RTBF qui voit une « absence de mise en perspective ». On est loin de la culture danoise ou allemande où certains médias n’ont pas hésité à faire un mea culpa public pour la gestion alarmiste de la crise covid.

Il y a quelques semaines, la RTBF voyait des groupuscules fascistes dans toutes les manifestations pour la liberté, dans le cadre de la crise covid. Aujourd’hui, la même RTBF n’arrive pas à distinguer un « vrai facho » qui leur met sous le nez sa proximité avec l’idéologie nazie.

Vision binaire et qualité d’information sont décidément des genres à ne pas mélanger.

Par Philippe Davister


Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que la responsabilité de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celle de BAM!

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Fin 2020, je lançais un crowdfunding sur la plateforme KissKissBankBank pour financer mon documentaire « Ceci n’est pas un complot ». Lorsque les contributions ont atteint un montant significatif, le journal Le Soir s’est fendu d’une pleine page titrée « Sur les sites de crowdfunding, le complot ça rapporte »[1].


Le titre de l’article m’a semblé trompeur pour les contributeurs : « le complot, ça rapporte ». D’une part, je ne préparais pas un complot, mais un film. D’autre part le crowdfunding avait généré 74 000 euros net. Cette somme représente 37% du budget moyen d’un documentaire en Fédération Wallonie Bruxelles. Le film ne m’a rien rapporté financièrement.

Dans le livre « Chronique d’un retour de flamme »[2], je reviens en détail sur cet épisode, et d’autres qui ont jalonné la sortie de « Ceci n’est pas un complot ».

Il y a quelques jours, j’ai lancé le crowdfunding de mon deuxième documentaire sur la crise Covid, intitulé     « Ceci n’est plus une crise sanitaire »[3]. J’avais souhaité travailler à nouveau avec KissKissBankBank, qui avait réalisé avec mon précédent film sa plus grosse collecte en Belgique. La plateforme a pourtant décidé ne pas héberger mon nouveau projet, au motif que le sujet « déjà touchy de la première campagne » avait gagné en ampleur avec les polémiques concernant le financement de « fake news ». J’ai donc décidé de créer avec une agence spécialisée ma propre plateforme. Le résultat est plutôt encourageant puisqu’un premier palier de 50 000 euros a été dépassé.

Je devrais me réjouir de ce succès, d’autant que les contributions continuent d’arriver. Mais toute médaille a son revers. Si le projet est globalement bien accueilli, il a aussi engendré dans mon « premier cercle » des réactions dont je n’avais pas imaginé la violence.

Une des explications possibles est que la campagne vaccinale a divisé la société en deux camps qui se regardent en chiens de faïence : les « vaccinés » et les « antivax ». Cette dichotomie est évidemment réductrice, la question n’est pas là. La stigmatisation des « antivax » - ces irresponsables, ces égoïstes, ces imbéciles - est largement encouragée par certains politiques, experts et éditorialistes de sorte que la parole se libère au sein même des familles et des cercles d’amis.

Ainsi on accuse mon nouveau mon teaser vidéo[4] d’encourager le populisme ou de faire le jeu de l’extrême droite.... Un ami ( ?) m’écrira même : « je trouve ta collecte de fonds profondément malsaine et ton prosélytisme nauséabond ».

Je tiens bon face aux critiques, parce que je veux réaliser un film nécessaire, et parce que le financement participatif est la seule manière de produire un documentaire sans l’appui des chaînes de télévision et de possibles subventions. Les journalistes et documentaristes « dissidents » s’en remettent entièrement à leur audience pour financer leur travail. Les lecteurs de BAM ! le savent mieux que quiconque.

Par Bernard Crutzen, réalisateur indépendant


Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que la responsabilité de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celle de BAM !

[1]https://www.lesoir.be/338647/article/2020-11-18/sur-les-sites-de-crowdfunding-le-complot-ca-rapporte
[2]Le livre n’est pas disponible dans le commerce, il est réservé aux contributeurs du nouveau crowdfunding.
[3]https://cnpcs.be/
[4]https://youtu.be/t8pB_-UbDho

Categories: Bernard Crutzen 

© SMT alias Alain Schmidt

ll est bien connu que tout intervenant public, et par conséquent tout présentateur de journal télévisé du service public et tout politique, pèse soigneusement ses mots.

Depuis des mois, tout est mis en place pour déformer la réalité, minimiser certains aspects, en grossir d’autres à la loupe. Discours simpliste distillé en boucle à longueur de journée et partout.