La « majorité médicale » inventée par les autorités belges pour contourner l’autorité parentale sur la vaccination des mineurs n’est pas aussi simple, au regard de la subtilité de la loi. Audrey Lackner, avocate au barreau de Bruxelles, fait le point sur les fondements juridiques de cette question complexe [1]. Pas simple non plus, l’application du consentement lorsque les deux parents ne sont pas du même avis.

Les vaccins sont actuellement l’approche stratégique principale contre le covid dans le monde. Selon le discours officiel actuel, l’émanation de nouveaux cas se produit dans les régions où le taux de vaccination est faible. Est-ce vraiment le cas ? Selon une étude récente publiée par le European Journal of Epidemiology[1], le taux de vaccination n’est pas corrélé au nombre de cas de covid. Conclusion des chercheurs : le discours qui soutient que les faibles taux de vaccination sont liés aux lieux importants de contamination est faux. Le discours officiel sera-t-il modifié en fonction de la réalité sur le terrain analysée de manière scientifique ?

Un article de Marty Makary[1] pour le Washington Post[2] révèle que nombre de décideurs en matière de santé publique se cramponnent à l’hypothèse, pourtant réfutée aujourd’hui par la science, selon laquelle l’immunité naturelle acquise par une première infection au covid ne protège pas suffisamment d’une éventuelle nouvelle infection. Pour eux, le vaccin est la seule option, quitte à mentir au citoyen sur l’efficacité de l’immunité naturelle et à le priver d’un choix éclairé et salutaire.

Le pass sanitaire à la belge ou Covid Safe Ticket, était à l’origine destiné à être appliqué du 13 août au 30 septembre, et seulement pour les événements de plus de 5 000 personnes en intérieur et de plus de 10 000 personnes en extérieur. En juillet, le ministre fédéral de la Santé publique se démarquait même du « mauvais » exemple français en rassurant « il n’est pas question chez nous de devoir présenter un pass pour accéder aux cafés ou aux restaurants » Pourtant, nous y voici : l’extension du pass sera d’application, dès ce mois d’octobre, en Région wallonne et en Région bruxelloise.

En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) reprend, suite aux échecs vaccinaux avec Johnson & Johnson (J&J) confirmés par elle-même, les recommandations de la Haute autorité de la santé (HAS) et du Center for Disease Control (CDC) américain d’une dose de rappel aux vaccins à ARNm pour les « primovaccinés » J&J. Le passage en force des vaccins à ARNm se concrétise.

La suspension du vaccin anticovid de Johnson & Johnson a été annoncée le 29 septembre dernier par les autorités slovènes. Mais s’agit-il-là bien d’une action honnête de leur part ou instrumentalisent-elles la mort d’une jeune femme afin de promouvoir une stratégie vaccinale qui cherche à pousser les vaccins à ARNm ? Les propos de Mme Beović, chef du groupe d’experts slovène, éveillent les soupçons.

Si le fondement du pass sanitaire est bien la santé publique, alors l’Autorité demande d’exclure une série de lieux et événements de la liste de ceux qui sont soumis au pass : « les événements et les festivals qui se déroulent ‘en mode statique’, les restaurants ou encore les cinémas, les théâtres et les musées. »

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