La directrice du CDC, Rochelle Walensky, a récemment annoncé qu’avec la certification des doses de rappel,le CDC pourrait changer sa définition de « vacciné complet » dans les temps qui viennent. La raison pour laquelle cela n’a pas encore été fait est qu’il y a encore des critères pour pouvoir recevoir une dose de rappel. Tant qu’ils existent, les doses de rappel ne seront pas accessibles à tout le monde. Sous-entendu : une fois que ce sera le cas, on pourra aisément changer la définition pour imposer les doses de rappel. Ceux qui sont donc comptabilisés comme « entièrement vaccinés » aujourd’hui, repasseront donc peut-être bientôt dans le camp des « non-vaccinés ». Ainsi, la « pandémie des non-vaccinés » ne prendra jamais fin.

Par Colin Meier, journaliste citoyen à BAM!


Lisez l’article original dans son intégralité ici : publié le 2021-10-22
https://www.axios.com/cdc-fully-covid-vaccinated-definition-update-5c2312d9-64f4-4bb7-a289-04c00889a573.html?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=editorial&utm_content=health-vaccination&fbclid=IwAR39Lvxiy8AFkgvaNFBVoyYx7ZCeag1Xgqft8lcsNnUWueCHab6080SFWbU

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Sitôt créée, déjà boudée : la loi « pandémie » [1], entrée en vigueur le 4 octobre, ne pouvait être invoquée pour justifier les nouvelles mesures restrictives car les conditions d’application n’étaient pas remplies, à savoir une « situation d’urgence épidémique » telle que définie dans le texte. Sur quoi se fondent-elles, alors ?

Des chercheurs belges ont découvert récemment que le zinc et le sélénium pouvaient jouer un rôle-clé dans la progression de l’infection au sars-cov-2. Selon leur étude [1] démarrée en avril 2020 [2], une carence trop importante en ces nutriments dans le sang pourrait expliquer la gravité des symptômes, voire les décès du covid. Ce qu’on savait depuis longtemps.

Les résultats de cette étude ont été relayés peu avant la mi-octobre par de nombreux médias francophones et néerlandophones . Cela fait pourtant belle lurette que des études [5] consacrées aux vertus immunostimulantes du sélénium, du zinc et de la vitamine D sont publiées aux quatre coins du monde. On ne peut que s’étonner de l’absence de réaction des autorités sanitaires à intégrer ces immunostimulants à l’alimentation, notamment celle des groupes à risque.

Un risque supérieur à celui des comorbidités

Les chercheurs de l'UZ Gand et de l'AZ Jan Palfijn ont analysé le sang de quelque 138 patients covid hospitalisés à Gand. Une grande majorité de personnes très sérieusement carencées, lors de leur prise en charge, à la fois en zinc et en sélénium, ont fini par développer des symptômes graves pouvant mener au décès (dans sept cas sur dix). En revanche, les patients qui ne présentaient que faiblement (voire aucunement) cette déficience dans le sang, ont survécu plus souvent à la maladie et ont guéri plus rapidement. Cette carence constituerait même un facteur de risque plus important que la présence de comorbidités : diabète, cancer, obésité ou maladies cardiovasculaires !

Le sélénium, excellent anti-inflammatoire

Des chercheurs chinois [6] avaient auparavant étudié, pour leur part, le lien entre le taux de mortalité lié au covid et une faible teneur en sélénium dans les cultures en Chine. Il en ressort que le sélénium contribue activement à réduire le taux de mortalité dans les zones non carencées.

Si l’étude gantoise prône une alimentation saine et variée pour prévenir les carences en sélénium, elle préconise un recours, de préférence mesuré (≤300 µg Se/jour selon la littérature scientifique [7]), aux compléments alimentaires. En effets, des doses trop élevées de sélénium pourraient se révéler, à leur tour, nuisibles à la santé.

Le zinc, redoutable anti-covid

Le pharmacien et biologiste français Claude Lagarde avait, dès avril 2020 [8] (!) sonné l’alerte sur le rôle du zinc dans la prévention face au covid. Interviewé dans le cadre du documentaire Mal Traités [9], il explique que cet oligo-élément a la faculté de bloquer la réplication du virus, ne lui laissant ainsi aucune chance de propagation dans l’organisme. Selon lui, ce précieux antiviral, pourtant bien connu des médecins d’il y a 50 ans, semble avoir été relégué aux oubliettes.

Le chaînon manquant ?

Dès lors, pourquoi le zinc et le sélénium n’ont-ils pas meilleure presse auprès des autorités de santé et des gestionnaires de la crise sanitaire, malgré l’abondante littérature scientifique en la matière ? On relèvera au passage l’exception de la Finlande, dont le gouvernement a choisi depuis les années ’80 d’augmenter artificiellement la teneur en sélénium des légumes via les engrais.

Pourquoi les médecins, à l’inverse de leurs confrères d’antan, se montrent-ils si peu enclins à prescrire ces oligo-éléments sous forme de compléments alimentaires auprès des patients plus âgés, dont on sait qu’ils sont plus exposés à ce type de carences ? Et vu leur rôle dans la gravité ou non du covid, quelle est l’influence de ces paramètres invisibles (taux de sélénium et de zinc, voire de vitamine D) [10] sur les résultats des études qui comparent des cohortes de vaccinés/non-vaccinés ?

Par Sylvie Huygen, journaliste citoyenne à BAM!


Du Laing G, Petrovic M, Lachat C, De Boevre M, Klingenberg GJ, Sun Q, De Saeger S, De Clercq J, Ide L, Vandekerckhove L, Schomburg L. Course and Survival of COVID-19 Patients with Comorbidities in Relation to the Trace Element Status at Hospital Admission. Nutrients. 2021; 13(10):3304. https://doi.org/10.3390/nu13103304

www.ugent.be/nl/actueel/archief-corona/selenium-tekort-corona-covid-onderzoek.htm

www.dhnet.be/actu/sante/l-alimentation-joue-t-elle-un-role-dans-la-gravite-du-coronavirus-des-chercheurs-belges-ont-fait-une-decouverte-616455c89978e213ae9c3916

www.ad.nl/gezond/onderzoekers-doen-opmerkelijke-ontdekking-bepaalt-voeding-hoe-ziek-je-wordt-van-corona~adcd294a/

[5] Alexander J, Tinkov A, Strand TA, Alehagen U, Skalny A, Aaseth J. Early Nutritional Interventions with Zinc, Selenium and Vitamin D for Raising Anti-Viral Resistance Against Progressive COVID-19. Nutrients. 2020;12(8):2358. Published 2020 Aug 7. doi:10.3390/nu12082358

[6] Zhang HY, Zhang AR, Lu QB, Zhang XA, Zhang ZJ, Guan XG, Che TL, Yang Y, Li H, Liu W, Fang LQ. Association between fatality rate of COVID-19 and selenium deficiency in China. BMC Infect Dis. 2021 May 19;21(1):452. doi: 10.1186/s12879-021-06167-8

[7] https://www.efsa.europa.eu/sites/default/files/assets/ndatolerableuil.pdf (pp. 65-76)

[8] www.dhnet.be/actu/belgique/l-appel-du-dr-claude-lagarde-pharmacien-et-biologiste-medical-le-zinc-est-l-arme-preventive-la-plus-efficace-face-au-coronavirus-5e970d7c7b50a63c37b4cc4f

[9] www.maltraites-ledoc.com/

[10] www.larevuedupraticien.fr/article/effet-benefique-de-la-vitamine-d-dans-la-covid-quelles-sont-les-donnees

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L’association citoyenne anonyme « Absolute Liberty and Preserved Humanity Association » (ALPHA), a présenté ce samedi 9 octobre lors d’un Sommet citoyen européen à Bruxelles, son rapport [1] "La Covid revisitée” destiné aux députés belges et aux défenseurs de la démocratie”, publié le 24 avril dernier. Le collectif ALPHA souhaite, à travers une critique objective, « ouvrir une discussion démocratique avec les représentants du pouvoir ».

 

Le joueur du Bayern et de l’équipe nationale, Joschua Kimmich, a admis ne pas vouloir se faire vacciner tant que ses doutes n’auront pas été éliminés. Pour lui, il n’y a pas assez de données sur le long terme. Il déplore que l’on est très vite taxé d’anti-vaxx ou de rassuriste si on décide de ne pas se faire vacciner contre le covid et estime que cela devrait être un choix personnel. En même temps il ne critique ni les mesures, ni la politique ouvertement.

Traduction par Colin Meier, journaliste citoyen à BAM!


Lisez l’article original dans son intégralité ici : publié le 2021-10-23
https://www.welt.de/sport/fussball/article234585764/FC-Bayern-Muenchen-Kimmich-warum-er-nicht-gegen-Corona-geimpft-ist.html

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Colin Meier

Colin Meier pour BAM
Journaliste citoyen, titulaire d’un master en géographie humaine, ex-assistant pour l’enseignement des méthodologies quantitatives et qualitatives des sciences sociales, ex-syndicaliste.

 Le 20 septembre 2021 a eu lieu une conférence de presse à Reutlingen réunissant plusieurs pathologues germanophones. Celle-ci a été organisée par Me Viviane Fischer, avocate et cofondatrice du Corona Ausschuss (« comité d’enquête corona ») ensemble avec Me Reiner Fuellmich. Ces médecins se sont retrouvés pour présenter les résultats intérimaires de leurs analyses des vaccins contre le Covid-19 ainsi que de leurs effets. Le Pr Burkhardt et le Pr Lang ont notamment parlé des résultats d’autopsies réalisées sur des personnes décédées après avoir été vaccinées. Le Pr Bergholz s’est attardé sur les chiffres et les statistiques à cet effet. Des chercheurs autrichiens ont à leur tour présenté les résultats de leurs analyses d’échantillons de vaccins, de leur contenu et des contaminants trouvés. La question des effets des vaccins sur la fertilité y a aussi été abordée.

La « majorité médicale » inventée par les autorités belges pour contourner l’autorité parentale sur la vaccination des mineurs n’est pas aussi simple, au regard de la subtilité de la loi. Audrey Lackner, avocate au barreau de Bruxelles, fait le point sur les fondements juridiques de cette question complexe [1]. Pas simple non plus, l’application du consentement lorsque les deux parents ne sont pas du même avis.

Au mois de juillet, dans la foulée de l’élargissement de la vaccination aux mineurs, un nouveau concept est apparu dans notre vocabulaire, celui de « majorité médicale » qui venait justifier la dérogation au consentement des parents pour les 16-17 ans. Une autorité parentale d’office mise entre parenthèses ? Ce n’est pas si simple, au regard de la subtilité de la loi.

Un raccourci contestable

Dans un communiqué du 7 juin, la Conférence interministérielle (CIM) Santé publique notifiait concernant les 16-17 ans qu’« en vertu de la loi sur les droits des patients, ces jeunes sont autorisés à décider eux-mêmes de se faire vacciner. Le consentement des parents n’est pas nécessaire car, dans cette tranche d’âge, on reconnaît à l’adolescent la « majorité médicale ». Il est considéré comme capable de prendre cette décision lui-même. »

Or, cette formulation de majorité médicale n’apparaît pas dans la loi , qui, explique Audrey Lackner, est beaucoup plus nuancée : pour les actes médicaux, « l’exercice de l’autorité parentale reste la règle mais compte tenu du caractère personnel des droits visés, le mineur bénéficie d’une autonomie à apprécier ses intérêts ». Cette exception qui permet d’associer le mineur à une décision médicale se double d’une condition : il doit être estimé « apte à apprécier raisonnablement ses intérêts ».

Le critère d’âge pas suffisant

C’est donc au praticien – en cas de désaccord entre les parents et l’enfant sur une question médicale – qu’il revient de juger cette aptitude. Etant donné qu’il s’agit d’un critère subjectif, « il doit être examiné au cas par cas » pour chaque mineur et l’avocate de préciser que si le praticien estime « que le patient mineur ne dispose pas de cette aptitude, il devrait obtenir le consentement des parents ». Ainsi, le critère d’âge n’est pas suffisant. Pour Audrey Lackner, « on ne peut donc affirmer qu’il existe une « majorité médicale » à 16 ans », car « il serait erroné de dire que tous les jeunes de cette tranche d’âge sont aptes à prendre une telle décision. »

L’autorité parentale obligatoirement conjointe

Des désaccords peuvent parfois survenir entre parents concernant des choix médicaux relatifs à leur enfant. « Pour comprendre ce qu’un parent est en droit de faire ou non », il faut, explique l’avocate, « rappeler les règles en matière d’exercice de l’autorité parentale » : établie par le code civil (aux articles 373 et 374) qui mentionne son exercice conjoint, il est « de jurisprudence constante que les interventions et traitements médicaux nécessitent l’accord du père et de la mère dans le cadre de l’exercice conjoint de l’autorité parentale ». Si les parents sont en désaccord sur une question de ce type, seul le juge est apte à trancher celle-ci. Il est en effet exclu que l’un des parents fasse cavalier seul, au risque d’enfreindre le principe de l’autorité parentale conjointe. Elle conseille dès lors, en cas de désaccord indépassable par les parents, « de saisir le juge avant que l’un des parents ne pose un acte qui pourrait s’avérer irréversible. »

Par Marley R.


[1] Note d’analyse d’Audrey Lackner « Vaccination des mineurs contre la COVID-19 : « majorité médicale » et exercice de l’autorité parentale. » (en cours de publication)

https://www.health.belgium.be/fr/news/cim-sante-publique-7

Loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient https://www.health.belgium.be/fr/loi-du-22-aout-2002-relative-aux-droits-du-patient

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