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Sam, Aoû

Des chercheurs belges ont découvert récemment que le zinc et le sélénium pouvaient jouer un rôle-clé dans la progression de l’infection au sars-cov-2. Selon leur étude [1] démarrée en avril 2020 [2], une carence trop importante en ces nutriments dans le sang pourrait expliquer la gravité des symptômes, voire les décès du covid. Ce qu’on savait depuis longtemps.

Le 20 septembre 2021 a eu lieu une conférence de presse à Reutlingen réunissant plusieurs pathologues germanophones. Celle-ci a été organisée par Me Viviane Fischer, avocate et cofondatrice du Corona Ausschuss (« comité d’enquête corona ») ensemble avec Me Reiner Fuellmich. Ces médecins se sont retrouvés pour présenter les résultats intérimaires de leurs analyses des vaccins contre le Covid-19 ainsi que de leurs effets.

La « majorité médicale » inventée par les autorités belges pour contourner l’autorité parentale sur la vaccination des mineurs n’est pas aussi simple, au regard de la subtilité de la loi. Audrey Lackner, avocate au barreau de Bruxelles, fait le point sur les fondements juridiques de cette question complexe [1]. Pas simple non plus, l’application du consentement lorsque les deux parents ne sont pas du même avis.

En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) reprend, suite aux échecs vaccinaux avec Johnson & Johnson (J&J) confirmés par elle-même, les recommandations de la Haute autorité de la santé (HAS) et du Center for Disease Control (CDC) américain d’une dose de rappel aux vaccins à ARNm pour les « primovaccinés » J&J. Le passage en force des vaccins à ARNm se concrétise.

copyright "Alpha Citizens International"

L’association citoyenne anonyme « Absolute Liberty and Preserved Humanity Association » (ALPHA), a présenté ce samedi 9 octobre lors d’un Sommet citoyen européen à Bruxelles, son rapport  "La Covid revisitée” [1] destiné aux députés belges et aux “défenseurs de la démocratie”, publié le 24 avril dernier. Le collectif ALPHA souhaite, à travers une critique objective, « ouvrir une discussion démocratique avec les représentants du pouvoir ».

Les vaccins sont actuellement l’approche stratégique principale contre le covid dans le monde. Selon le discours officiel actuel, l’émanation de nouveaux cas se produit dans les régions où le taux de vaccination est faible. Est-ce vraiment le cas ? Selon une étude récente publiée par le European Journal of Epidemiology[1], le taux de vaccination n’est pas corrélé au nombre de cas de covid. Conclusion des chercheurs : le discours qui soutient que les faibles taux de vaccination sont liés aux lieux importants de contamination est faux. Le discours officiel sera-t-il modifié en fonction de la réalité sur le terrain analysée de manière scientifique ?

Un article de Marty Makary[1] pour le Washington Post[2] révèle que nombre de décideurs en matière de santé publique se cramponnent à l’hypothèse, pourtant réfutée aujourd’hui par la science, selon laquelle l’immunité naturelle acquise par une première infection au covid ne protège pas suffisamment d’une éventuelle nouvelle infection. Pour eux, le vaccin est la seule option, quitte à mentir au citoyen sur l’efficacité de l’immunité naturelle et à le priver d’un choix éclairé et salutaire.

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Enlève 99.99% de mensonges