Un citoyen défendait ce 20 janvier 2022 sa requête à la Cour Constitutionnelle contre le laissez-passer sanitaire (Covid Safe Ticket – CST). Il demande son annulation à Bruxelles car celui-ci « porte atteinte à ses libertés et droits fondamentaux, avec préjudices sérieux ».

La Commission Européenne a annoncé ce 27 janvier 2022 [1] la publication des nouveaux rapports [2] Facebook, Google, Microsoft, TikTok et Twitter, cosignataires [3] du Code of Practice on Disinformation [4]. Ils disent tous avoir constaté en novembre et décembre une forte augmentation des contenus liés aux vaccins et au covid. Certains disent avoir dissous des réseaux « antivaxx ». Rien de nouveau, ni de transcendant.

Le Docteur David Bouillon a déposé auprès du parlement belge une pétition officielle pour « la prise en charge médicale précoce des patients covid en ambulatoire ». Cette pétition officielle dénonce le fait que la politique sanitaire repose uniquement sur le vaccin, au détriment d’un protocole de prise en charge du malade par son médecin traitant. Une situation à l’origine conséquences dramatiques, décès et encombrement des hôpitaux, explique le médecin.

La Fapeo (Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement officiel) alerte sur le mal-être des ados pendant la pandémie. Selon sa dernière étude [1], les jeunes n’auraient pas été correctement pris en compte par les autorités durant la crise sanitaire

Un rassemblement citoyen aura lieu ce mardi 18 janvier à 19h45 devant le siège de l’Ordre des médecins du Hainaut [1], en soutien au docteur Alain colignon invité à comparaître à 20h. Cette convocation fait suite à une plainte introduite en mars 2021 par le Dr Michèle Gérard, infectiologue au CHU Saint-Pierre, et dont les motifs concernent la prescription d’Ivermectine, les conseils de traitement relatifs au covid ainsi qu’un discours qualifié d’« anti vaccin ».

Le 19 novembre dernier, la Cour constitutionnelle allemande a rendu son verdict [1] sur les mesures « sanitaires » : à ses yeux, toutes les mesures restrictives des libertés fondamentales et individuelles prises dans le cadre de la 4ème Loi pour la protection de la population étaient, face à une soi-disant situation épidémiologique d’ampleur nationale (c.à.d. l’état d’urgence), justifiées sans équivoque.

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