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Vaccin covid-19 : un « consentement libre et éclairé », vraiment ?

Vaccin covid-19 : un « consentement libre et éclairé », vraiment ?

Tant d’encre a déjà coulé concernant la vaccination contre le covid-19. Vue par certains comme le « Saint-Graal » pour retrouver sa liberté, elle est perçue par d’autres comme un horrible poison faisant les choux gras de Big Pharma… Sans doute peut-on apporter un peu de nuance concernant ces postures, qui divisent la société.

Il devient de plus en plus clair que les personnes qui n’ont pas l’intention de se faire vacciner ne sont, pour la plupart, ni des complotistes, ni des anti-vax… Vous êtes vacciné ? Vous avez moins de 45 ans ? Avez-vous vraiment pris votre décision en toute connaissance de cause ?

Il existe un biais inéluctable concernant la sécurité des vaccins contre le covid-19 : nous n’avons aucune idée des effets à moyen et à long terme de cette vaccination, surtout quand celle-ci est issue de technologies utilisées pour la première fois à grande échelle. Les personnes vaccinées ont-elles été dûment informées de ces incertitudes, ont-elles fait ce choix sans avoir la moindre idée des effets à moyen et long terme ?

Où est le « consentement libre et éclairé » si les risques inhérents à la vaccination ont été niés au profit d’un bénéfice parfois tout aussi hypothétique, voire noyés par des messages culpabilisants ou empreints de menaces discriminatoires pour ceux qui feraient valoir leur droit d’y opposer leur refus ? La réponse est dans la question : c’est impossible ! Quelle proportion de personnes de moins de 45 ans accepterait de se faire vacciner en l’absence de pressions ou en pleine conscience du fait qu’il y a plus de risque de mourir du vaccin que de mourir du covid-19 ? Ce risque vaccinal ressort pourtant des dernières analyses des chiffres de pharmacovigilance livrées par le collectif Réinfocovid[1].

On peut être pro-vaccin et refuser celui du covid-19…

Auriez-vous pris la décision de vous faire vacciner si vous aviez-eu connaissance de ce simple constat ? Comment se fait-il que les autorités sanitaires continuent à fermer les yeux sur cette balance risques/bénéfices défavorable ? Où donc se situe encore le « consentement libre et éclairé » si on ne reçoit aucune information sur les incertitudes, les bénéfices, les effets à moyen et long terme ou encore, sur les effets graves potentiels de la vaccination, résolument plus sérieux que ceux de la maladie que ces vaccins sont censés prévenir ?

Nous savons aujourd’hui que les décès liés au Covid19 concernent à 95 % les plus de 65 ans et impliquent au moins une comorbidité[2][3]. Quel est, dès lors, l’intérêt de vacciner massivement ces groupes de personnes qui sont le moins à risque (les 0-65 ans), à part celui d’écouler des doses ? Vous me répondrez sans doute que cette couverture vaccinale de 70% de la population « tous âges confondus » est la condition sine qua non pour éradiquer ce virus. Rien n’est plus faux… nous savons désormais que ce virus est une zoonose, c’est-à-dire qu’il est également véhiculé par les animaux, et qu’il mute plus vite que son ombre[4]. Dès lors, même si on vaccinait la planète entière au même moment, en plus des vaches, chiens, pigeons,… on ne pourrait jamais venir définitivement à bout de ce virus.

Mais au fait, d’où vient ce chiffre « magique” d’au moins 70 % de vaccinés auquel les autorités sanitaires semblent hystériquement attachées dans leur quête d‘immunité collective? De plus, comment peut-on encore parler de liberté vaccinale quand votre liberté est elle-même conditionnée à l’injection du vaccin ? On ne peut, en effet, parler de « consentement libre » que si ce consentement est exempt de toute contrainte.

Nos enfants en ligne de mire

Non contentes de leur assaut sur les 18 ans et plus, qui sont la proie du chantage « vaccin contre liberté », les autorités sanitaires de nombreux pays occidentaux ont à présent jeté leur dévolu sur les prochaines cibles que sont nos enfants.

En Belgique, les ados peuvent se faire vacciner contre le covid-19 sans le consentement des parents, dès l’âge de 16 ans. En France, en revanche, le consentement des deux parents est nécessaire pour la vaccination covid-19 en dessous de 18 ans. Au Québec, c’est encore pire : il semble que le gouvernement se serve des lacunes d’un article du code civil pour « accepter » que des enfants se fassent vacciner sans le consentement des parents, dès l’âge de 14 ans. Avec cette interprétation très large de la loi, la vaccination contre le covid-19 est vue comme un « soin requis par l’état de santé[5] », et les risques pourtant sérieux qu’elle présente pour la santé du mineur, susceptibles de lui causer des effets graves et permanents, sont complètement niés.

Le consentement de ces enfants doit être lui aussi libre et éclairé… Or, pensez-vous que nos enfants soient au courant qu’ils ont plus de chances de mourir du vaccin que du covid-19[6] ?

Pensez-vous aussi que les autocars qui viennent les chercher à l’école pour les faire vacciner ou que la garantie de pouvoir participer à des festivals de musique sans payer de test[7] ne constituent pas une pression sociale ou financière ?

LOMS elle-même supplie les Etats occidentaux de donner leurs doses aux personnes vulnérables d’autres parties du monde, plutôt que de les administrer aux enfants[8] !

Au fond, comble de lironie, ce sont ces parents belges ou occidentaux qui se rendent peut-être eux-mêmes coupables d’égoïsme et dinconscience, en privant les pays les plus pauvres de doses (pour autant quelles leur soient réellement nécessaires, mais cest là un autre débat), en faisant courir des risques inconsidérés pour leur propre santé et celle de leurs enfants. Ces parents ne sont pas à risque et se font vacciner à tour de bras « pour participer à leffort collectif ».

Parce que la « solidarité » en Belgique, ça veut apparemment dire décider de se faire vacciner pour retrouver le droit d’organiser un barbecue ou de partir en vacances, si l’on en croit ce qui se dit dans les médias et s’affiche sur les murs des villes. Tout ça, sous les applaudissements des autorités sanitaires, qui ont tout fait pour empêcher quelque réflexion que ce soit, non seulement sur l’inutilité, mais aussi sur la dangerosité potentielle de ces vaccins pour des personnes saines et non vulnérables.

Au regard de tous les éléments mentionnés ci-dessus, il s’agit dans tous les cas d’un grave précédent dans l’histoire de la vaccination où le consentement éclairé et le rapport bénéfice/risque sont inexistants. L’avenir nous dira si cette crise sanitaire se sera finalement muée pour de bon en scandale sanitaire.

Par Sandra Ferretti, chroniqueuse chez BAM!


 

[1] https://reinfocovid.fr/science/comparaison-mortalite-covid-19-et-letalite-vaccin/

[2] https://datastudio.google.com/embed/u/0/reporting/c14a5cfc-cab7-4812-848c-0369173148ab/page/QTSKB

[3] https://sante-infobase.canada.ca/covid-19/resume-epidemiologique-cas-covid-19.html

[4] https://www.mdpi.com/1999-4915/12/10/1095

[5] Or, l’article 17 du code civil québécois indique clairement que « Le mineur de 14 ans et plus peut consentir seul aux soins non requis par l’état de santé; le consentement du titulaire de l’autorité parentale ou du tuteur est cependant nécessaire si les soins présentent un risque sérieux pour la santé du mineur et peuvent lui causer des effets graves et permanents. »

[6] https://reinfocovid.fr/science/covid-19-vacciner-les-enfants-est-ce-bien-ethique/

[7] https://www.lesoir.be/376344/article/2021-06-05/voici-les-conditions-pour-se-rendre-en-festival-cet-ete

[8] https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-patron-de-l-oms-appelle-a-ne-pas-vacciner-les-enfants-pour-donner-les-doses-a-covax-et-aux-pays-defavorises?id=10761983

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