© BAM! Vick

Je m’étonne que ça n’ait pas fait tilt dans la population, que son franc ne soit pas tombé ou qu’elle n’ait pas connecté les points. Alors je vais reposer les termes de la situation pour que ça soit plus clair pour tout le monde. Attention, c’est une devinette !

Imagine quelqu’un qui a de l’ascendance sur toi, genre un boss, un supérieur, bref quelqu’un qui a droit de vie ou de mort sur ton job et tes activités quotidiennes. Et cette personne veut te contraindre à faire quelque chose que tu ne sens pas, parce que ça touche à ton intégrité physique.

Et on va tous les jours te le faire comprendre, n’hésitant pas à te faire du chantage, à te faire passer pour quelqu’un de stupide, à t’humilier, à t’ostraciser, à te rendre la vie impossible. Tu finis par douter de toi, par perdre l’accès à ce qui fait ton identité, à douter de la justesse de tes choix, de ta cohérence. On ébranle ton système de valeurs et ton identité. Tu en deviens dingue.

Je n’ai pas besoin de te faire un dessin, tu sais très bien comment ça s’appelle : c’est du HARCÈLEMENT. Et c’est puni par la loi (article 442bis du code pénal belge) : « Quiconque aura harcelé une personne alors qu'il savait ou aurait dû savoir qu'il affecterait gravement par ce comportement la tranquillité de la personne visée, sera puni d'une peine d'emprisonnement de quinze jours à deux ans et d'une amende de cinquante [euros] à trois cents [euros], ou de l'une de ces peines seulement. »

Et disons que tu finis par céder, parce que tu n’en peux plus et que tu penses qu’après, tu pourras vivre normalement, qu’on ne t’importunera plus parce que tu as donné ce qu’on voulait de toi. Mais tu n’es plus la même personne, tu ne sais plus qui tu es. Tu te sens peut-être même coupable de ce que tu as fait. C’est trop tard, tu t’es soumis(e) à quelque chose qui te rebutait, que tu redoutais, tu as l’impression de t’être trahi(e) et tu te sens très mal. C’est un traumatisme parce que ton identité a été brisée, il y a quelque chose de cassé en toi. Tu as fait sous la contrainte quelque chose que tu ne voulais absolument pas faire, même si c’est toi qui as pris la décision de le faire : tu peux te considérer victime d’un VIOL.

Et tant qu’on y est, que penses-tu de quelqu’un qui attire les enfants à la sortie de l’école en les manipulant pour leur faire commettre des actes qu’ils sont trop jeunes pour décider de faire, dans le dos de leurs parents, qu’on empêche même de les protéger ? Est-ce que tu trouves ça éthique, correct, normal ?

Ça ne te fait pas penser à quelque chose, tout ça ? Mais si : le chantage exercé depuis des mois sur la population pour qu’elle se fasse vacciner, notamment les soignants, n’est-il pas du harcèlement ? Le chantage pour que les enfants puissent avoir accès à une vie normale, n’est-ce pas du harcèlement de la part de quelqu’un qui a le pouvoir de te pourrir la vie selon son bon vouloir ? L’instauration du pass sanitaire dans le but de faire remonter les chiffres de vaccination est clairement du chantage à la vaccination, le gouvernement ne s’en cache même pas.

Qu’est-ce que ça te fait ? Comment vivons-nous cela, tous ensemble ?

Tu peux le dire, tu sais.

Moi, j’ai beaucoup de compassion pour tous ceux et celles qui se sont fait vacciner sous la contrainte, véritable viol avec pénétration d’une aiguille dans leur corps. Ils et elles sont maintenant seuls avec cette fêlure, cette cassure de l’âme, ce trauma qui les a fait rentrer dans le rang. Je ne parle pas de ceux qui souhaitaient le vaccin « pour revenir à la vie normale » (le discours officiel d’alors, tu te souviens ?). Non, je parle des hésitants, comme toi peut-être.

Les hésitants : ceux dont les situations de vie ou les opinions ne vont pas dans le sens d’accepter la vaccination. Parce que certain(e)s ont des raisons médicales de ne pas se faire vacciner, parce que certaines sont enceintes ou sur le point de le devenir, parce les vaccins ont été préparés en un temps record en brûlant toutes les étapes indispensables pour garantir leur sûreté et leur efficacité, parce qu’il n’y a jamais eu autant d’effets secondaires rapportés pour des vaccins (et qu’on est très en-dessous de la réalité), parce qu’on censure ceux qui veulent en débattre, parce qu’on n’en connaît pas les effets à long terme, parce qu’ils sont encore en phase d’essai et qu’on ne nous dit pas qu’on est en fait des cobayes, parce que ce sont des thérapies géniques (on a même changé la définition du vaccin pour ça) jamais tentées sur l’humain…

Bref, c’est ta liberté, garantie par la loi, de ne pas vouloir te faire injecter de manière irréversible ce produit douteux qui pourrait te coûter la santé, voire la vie. Dès lors, te forcer la main alors que le bénéfice (et les risques) de la vaccination anticovid sont loin d’être établis scientifiquement de manière irréfutable, peut être considéré comme du harcèlement, et un viol si tu t’y soumets sous la contrainte.

Que penser, alors, d’un gouvernement qui s’adonne ostentatoirement au harcèlement et au viol de sa propre population, avec un Parlement au mieux, contourné, ou au pire, consentant ? Ça ne s’appelle plus une démocratie, ça s’appelle un populicide, une guerre contre son propre peuple.

Il est temps d’affirmer notre cohérence en restant libres de nos choix. On pourrait par exemple ressortir un nouveau hashtag #metoo 2.0 pour dénoncer quelque chose qui ne tourne pas rond quand l’État même use de de pratiques fermement réprouvées par la société pour imposer sa politique soi-disant sanitaire.

Il est temps d’appeler un chat un chat : le pass sanitaire est un apartheid, le chantage à la vaccination est du harcèlement et la vaccination forcée est un viol.

Par Philippe Baron


www.belgium.be/fr/emploi/sante_et_bien-etre/harcelement

bam.news/articles/l-autorite-de-protection-des-donnees-demande-d-exclure-restaurants-et-cinemas-du-pass-sanitaire-belge/

www.plateformepsylux.be/ou-sadresser/vos-droits-et-la-legislation/loi-relative-aux-droits-du-patient/

www.francesoir.fr/opinions-tribunes/populicide-numerique

Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que la responsabilité de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celle de BAM!

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Philippe Baron
Sidéré comme tout le monde dès les premières mesures de gestion de crise en mars 2020, il s'est vite aperçu de la tournure délirante que prenaient les choses lorsque les décideurs politiques se sont rapidement affranchis de la réalité scientifique et des conséquences sociales de leurs décisions.
Il a alors mis sa plume et son temps au service de l'information non-officielle sur cette crise pour apporter sa pierre à l'édifice du nouveau monde qu'il aimerait voir naître.

Nous reproduisons ci-après la lettre ouverte d’un médecin de terrain aux hommes politiques en charge de la gestion du pays, de ses régions et de ses partis. Il nous a semblé opportun de la publier ici et maintenant, car elle évoque les effets pervers de la stigmatisation des personnes non-vaccinées et de l’instauration d’un pass sanitaire (appelé Covid Safe Ticket en Belgique). Ce médecin évoque également les nombreux retours de terrain sur les effets secondaires sévères des vaccins anticovid, qui ne sont pas rapportés. Il propose enfin de faire marche arrière sur le pass sanitaire à cause de ses énormes dégâts collatéraux sur la société et de le remplacer par des tests rapides. Pour lui, il est clair que la vaccination ne doit pas servir à justifier une surveillance de masse. Plutôt qu’une campagne de vaccination massive à l’aveugle, il propose que la vaccination redevienne un acte médical, prévu par un médecin traitant après évaluation minutieuse du rapport bénéfice/risque.


Je me permets d’adresser ce texte aux personnalités politiques capables d’avoir une réflexion plus profonde sur la crise qui nous pourrit la vie depuis de nombreux mois. Je ne suis pas politicien et je ne me permettrai pas d’analyser les décisions politiques, qu’elles me paraissent logiques ou non.
Je me dois, en tant que médecin et à titre personnel, de vous soumettre différentes analyses et certains ressentis personnels vécus lors de ma pratique quotidienne.


Nouveaux malades du covid

Avec la prise en charge actuelle, nous en sommes arrivés à avoir deux types de malades covid : les non vaccinés qui attendent (parfois trop longtemps), se terrent chez eux, et ne voient personne (ce qui est mieux ainsi d’un point de vue sanitaire !) par crainte de se faire lyncher par leurs amis, leur médecin ou un membre de l’hôpital... et enfin les malades vaccinés qui parfois nient leur pathologie car se pensent protégés et non contaminants et qui, pour éviter toute quarantaine et maintenir leur QR code au vert , préfèrent réaliser un autotest avec certificat médical de maladie réalisé par leur médecin traitant à la clé, plutôt que de bénéficier d’un PCR avec risque de mise en quarantaine pour eux et leur famille ... c’est ainsi que, eux aussi, ne se soignent pas ou trop tard avec parfois, et cela est de plus en plus fréquent, besoin d’une hospitalisation et de soins plus lourds! Vous comprendrez aisément que, s’ils ne souhaitent pas avoir un QR code rouge ne fût-ce que 10 jours, ils envisagent une sortie ou ne souhaitent pas perdre une once de liberté... Malades, ils deviennent alors de potentiels super-contaminants alors même qu’ils ne seront jamais testés !

Ce sont ici les effets pervers du Covid Safe Ticket (CST) dont les bénéfices risquent, avec la mentalité individualiste de la population, d’être au mieux, contre-productifs, au pire, délétères !


Effets discriminatoires du pass

Et je ne parlerai même pas des effets discriminatoires comme on peut les retrouver au travail, au sein de certaines écoles (refus de voyage par exemple pour les non-vaccinés), dans les rassemblements de jeunes (cercle étudiant, scout, sport...) où les non-porteurs de CST sont purement et simplement rejetés ! La vaccination n’est pour eux que la seule solution pour continuer à bénéficier d’une qualité de vie ou pour avoir la possibilité de réaliser une activité aussi banale que de nager en piscine. Il est en effet peu concevable de prévoir un test PCR toutes les 72h (coût, douleurs et risques infectieux non négligeables) pour ces jeunes qui, dans la grande majorité des cas, ne présentent aucun facteur de risque de covid.

Si on me demandait mon avis, je dirais que je suis donc pour des tests rapides avant tout événement à risque et ce, pour tous, vaccinés ou non !


Nombre impressionnant d’effets secondaires

Je me dois également de vous transmettre quelques informations concernant la vaccination. Ayant travaillé aux soins intensifs durant les premières vagues, j’ai pu voir ce qu’était un malade covid grave... C’était extrêmement impressionnant, d’autant plus qu’on nous déconseillait à l’époque tout traitement, depuis lors reconnu (notamment les corticoïdes !). Je sais donc la gravité d’une telle maladie et je suis conscient que la vaccination a été très probablement efficace pour éviter les complications sévères et les décès chez certaines personnes à risque (à savoir surtout les obèses et plus de 65 ans).

Cependant, force est de constater qu’avec la vaccination de masse, on rencontre tous les jours (dans la vie ou en consultation) un nombre impressionnant de gens ayant subis des effets secondaires parfois graves et, par ailleurs, très rarement déclarés. On peut bien évidemment ne pas tenir compte des effets légers tels maux de tête, douleurs au site d’injection, syndrome grippal, fatigue pendant quelques jours bien que chez les enfants cela puisse devenir perturbant.

Par contre, en tant que médecin, je ne peux que me poser des questions sur le nombre important d’effets secondaires sévères tels que les infarctus, AVC et surtout embolies pulmonaires, quelques jours suivant la première ou, le plus souvent, la deuxième dose.


Effets secondaires très sévères

Si M. Di Rupo peut jouer sur la sensibilité et l’émotion, connaissant lui-même des proches décédés de la covid (qui n’en connait pas ? quel âge et quelles morbidités ?) pour faire passer le CST au parlement, je peux également être ému quand on m’annonce le décès inopiné d’un ami de 45 ans, sportif et indice de masse corporelle (BMI) à 19, sur infarctus 4 jours après sa deuxième dose. Ou quand j’apprends qu’une jeune connaissance de 23 ans, sportive, non fumeuse et sans aucun facteur de risque, sort d’un mois d’hospitalisation après 10 jours de soins intensifs pour embolie pulmonaire massive au lendemain de sa 2ème injection...

Lui a-t-on dit que c’était possiblement un effet secondaire du vaccin ? Eh bien non ! La faute à pas de chance et probablement de la pilule qu’elle prend depuis 6 ans... Faut-il y croire ou, au minimum, ne faudrait-il pas au moins émettre un doute ? De plus, on ne lui a, bien évidemment, pas dit qu’elle ne retrouvera probablement plus jamais ses capacités pulmonaires, en tout cas, pour une activité sportive de bon niveau et que l’utilisation d’anticoagulants pendant plusieurs mois ne sera pas sans risque.

Depuis lors, c’est peut-être un simple hasard, mais il est étonnant de voir des cas identiques tous les jours... Il est désolant de voir que certains médecins ont perdu tous les principes de prévoyance et de prudence. En phase test d’un médicament, il est obligatoire d’informer et de suivre les patients 30 jours après administration et surtout de déclarer les effets indésirables !

On en est même arrivé à ce que certains médecins refusent de prendre en charge des patients non vaccinés. C’est une grave faute déontologique !


Aggravation des plaintes

En ce qui me concerne, anesthésiste-algologue, je suis frappé par l’aggravation des plaintes douloureuses de mes patients. Je vois également maintenant des gens perclus de douleurs musculaires avec perte de résistance au moindre effort, des gens souffrant de douleurs neuropathiques des quatre membres, les empêchant de réaliser des gestes simples de la vie courante, des migraineux depuis plusieurs mois alors qu’ils ne s’en sont jamais plaints avant la vaccination...

Certes, il existe bien des effets secondaires de la covid qu’il ne faut pas négliger, mais tout effet indésirable potentiellement grave chez une personne sans aucun facteur de risque doit être absolument évité.

De nombreux confrères font les mêmes liens dans leurs consultations de médecine spécialisée ou générale. Plusieurs sportifs de haut niveau sont contraints à mettre un terme à leur saison voire à leur carrière, suite à la vaccination.

Les études et les autopsies post-mortem semblent, tout doucement, confirmer ces faits graves, notamment dans le cadre d’une hypercoagulabilité et thromboses multiples post-vaccinales.
Les plaintes envers des médecins mais aussi des responsables politiques commencent à se multiplier à travers le monde...


Doutes sur l’efficacité vaccinale

Par ailleurs, il existe dans les hôpitaux actuellement plusieurs clusters au sein du personnel soignant (médecins et infirmières), dans la grande majorité, doublement vacciné ! Certains ne se font pas tester de peur d’être positif et de perdre certains bénéfices... Certains services ne testent que les symptomatiques afin d’éviter d’être en manque de soignants ! Je vous rappellerai que tout cas contact doit être testé et mis en quarantaine 10 jours si positif, vacciné ou non...

Ceci est une preuve supplémentaire que le virus continue à circuler et à développer de la covid parfois assez sévère dans un environnement fait d’une grande majorité de vaccinés.

Je pense donc que, sur base des quelques réflexions évoquées ici, il est illusoire de croire en l’efficacité d’une vaccination obligatoire et du CST.


La vaccination est un acte médical

Sur base de l’efficacité potentielle sur la prévention des formes graves des personnes à risque et suite aux nombreux effets secondaires, parfois sévères, subis par des jeunes personnes sans facteur de risque, la vaccination doit redevenir un acte médical, prévu par un médecin traitant après évaluation minutieuse du rapport bénéfice/risque.

Dans ce contexte, la vaccination des jeunes sans facteur de risque est une absurdité sachant que, comme l’a dit le Dr Van Laethem, elle ne donne pas les résultats espérés, surtout en termes de transmission. C’est également pour cela que les hautes autorités de santé de par le monde ont conseillé de changer de communication car aujourd'hui, se faire vacciner n'est plus un acte citoyen et solidaire mais aujourd'hui, se faire vacciner est essentiellement devenu le moyen de protéger les formes graves essentiellement des personnes vulnérables (en tout cas tant qu’on ne voudra pas valider les soins de première ligne !). J’y ajouterais que se faire vacciner est devenu le seul moyen de retrouver sa liberté...

Je suis bien conscient que cette vaccination est une opportunité pour créer ce QR code avec lequel il nous sera demandé de vivre... Et pourquoi pas ? Le QR code peut probablement être un outil de sécurité intéressant, peut-être même aussi un moyen de sensibilisation écologique. Mais mon rôle de médecin est aussi d’informer que la vaccination avec ses nombreux effets délétères ne peut pas servir à cela.

É
normes dégâts collatéraux

Il est encore temps à mon sens de faire marche arrière et ce serait un signe de grandeur d’avouer s’être trompé. Au début on ne connaissait rien de la covid et on a mis beaucoup d’espoir dans la vaccination, à juste titre... avec le temps, et les suivis des expériences en Israël, en Islande ou au Royaume-Uni, il semble que tout ne soit plus si évident...


Les dommages collatéraux sont énormes
notamment en termes de division de la société, de précarité grandissante, de stigmatisation croissante, voire de véritable haine au sein de la population en général, mais également au sein de groupes d’amis de longue date et même au sein des familles.
Pour moi, il est vraiment temps de faire preuve de cohérence, de transparence, de respect des engagements, d’humanité et de bienveillance...

La prise en charge actuelle ne me semble en tout cas plus justifiable !

Je suis à votre entière disposition plus de plus amples explications et vous prie de croire en mes meilleurs sentiments.

Dr F. L.


(NDLR : Le titre, l’introduction, les intertitres, la mise en gras de certains passages et la mise en page sont de la rédaction de BAM!)

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Le « vaccin », ça commence à bien faire !

Là, les gars, vous avez dépassé les bornes ! Non seulement notre Premier ministre ne fait que répéter comme un perroquet le discours mondial de « l’épidémie de non-vaccinés », mais il se permet de nous faire la morale, comme à des gosses de cinq ans. Je plains les siens.

Ça suffit de se faire traiter de débile, d’attardé mental ou d’égoïste par des gens qui nous mentent et font connerie sur connerie depuis le début ! J’en ai marre d’être leur bouc émissaire. Alors, écoute-moi bien, toi qui crois que ne pas se faire vacciner contre le covid est irresponsable.

Dangereux et inefficace

Je ne veux pas qu’on m’inocule un poison, c’est tout. Car c’est un acte irréversible. S’il y a une chance sur un million pour que j’en meure ou que j’en reste handicapé à vie, eh bien, je te le laisse prendre, ce risque. Mais moi, je ne risque pas ma vie pour ça.

Je n’ai pas peur de ton épouvantail, parce que je ne suis pas dans la catégorie des gens vulnérables et, statistiquement, je risque tout au plus au plus une grosse grippe, OK ? Et je suis suffisamment informé pour savoir qu’en cas de nécecessité, il existe des traitements qui ont fait leurs preuves même s’ils sont réprouvés par les autorités sanitaires.

Je suis très bien informé, contrairement à ce que tu crois. Ton « vaccin » concocté à la va-vite par des labos à qui on a sucé les doigts de pieds pour qu’ils fassent un miracle, il ne protège ni de la contagion, ni de la transmission, ni de la maladie, ni de la mort.

Alors oui, j’ai « fait mon examen de conscience » depuis belle lurette et justement, je ne suis pas fou : entre deux maux, on choisit le moindre. À ton avis, pourquoi y a-t-il encore des personnes du milieu médical qui n’en veulent pas, malgré les horreurs qu’ils ont vécues au jour le jour ? Tu ne crois pas que si c’était vraiment une bonne solution, ils se seraient rués sur le vaccin ?

Arrête de prendre les gens pour des cons. Au contraire, nous sommes peut-être les seuls à avoir un peu de jugeote au point d’être prêts à nous battre pour ne pas nous faire piquer.

Et ne crois pas que tu as gagné la bataille parce que tu affiches fièrement un gros pourcentage de ta population vaccinée. Parce qu’une proportion non négligeable ne voulait pas de ce vaccin. Tu leur as fait du chantage et ça a fonctionné avec eux.

Mais c’est une victoire à la Pyrrhus, parce que tu as révélé que tu étais prêt à utiliser la fourberie, la manipulation, la duplicité, le mensonge et la coercition pour arriver à tes fins. Tu t’es totalement discrédité.

Le peu de crédit que tu avais encore au sein de la population s’est envolé. Là, tu viens de griller tes dernières cartouches auprès du peuple, avec le pass sanitaire, qui instaure un apartheid officiel au sein de la population.

Aujourd’hui, on n’est plus au Moyen Âge : l’information circule à la vitesse de la lumière. Si la télé et les journaux corrompus sont à ta botte, tu ne contrôles rien du tout en dehors. Et même si tu mets le paquet pour censurer la circulation de l’information, elle passe, elle percole. Condamne les ascenseurs, la vérité prendra l’escalier !

Trop is te veel

Le voilà, mon « examen de conscience » que tu me réclames tant. Ce « vaccin », qui n’en est pas un, n’est qu’une de tes armes pour nous asservir, nous briser. Après tout ce que tu nous as fait subir depuis 19 mois, trop, c’est trop. C’est le mensonge de trop, pour beaucoup d’entre nous. Nous sommes bien plus éclairés que tu ne le crois.

Ton « vaccin », si on ne s’est pas fait vacciner jusqu’ici, c’est qu’on n’en veut pas, tu piges ? Trop dangereux, pas efficace. Que fais-tu des effets secondaires graves que tu qualifies du bout des lèvres de « rares » alors qu’ils n’ont jamais été aussi nombreux dans l’histoire de la vaccination ? Non seulement tu fais tout pour qu’ils ne soient pas rapportés, mais en plus, tu les dénigres (« rien n’est prouvé »). Mais la charge de la preuve, elle te revient ! Oui, c’est à toi de me prouver que les très nombreux effets secondaires graves rapportés ne sont pas le fait des « vaccins ». Où sont les autopsies des morts suspectes ?

Le « principe de précaution », que tu invoques pour justifier tes mesures inhumaines, tu l’as même renversé : c’est « d’abord ne pas nuire », en fait. Tu as empêché les médecins de soigner les gens, tu continues à réduire les lits dans les hôpitaux, tu refuses d’évaluer l’efficacité des mesures que tu as prises depuis 19 mois. Tu dénigres toutes les voix scientifiques qui te disent que tu fais fausse route.

Et tu me traites comme un enfant de cinq ans, qui n’a rien compris ? Moi, je lis dans ton jeu. Je te traite, moi, de pervers narcissique, de sadique, parce que tu n’as aucune compassion pour les êtres humains que tu as brisés et que tu continues à briser. Ne t’étonne pas de leur réaction, car nous n’avons plus grand-chose à perdre, lorsqu’on a compris que notre monde d’avant n’est plus qu’un souvenir.

Alors écoute-moi bien, maintenant : arrête de nous rendre la vie difficile, parce qu’à un moment, les gens n’en pourront plus. Fais comme si nous n’existions pas et débrouille-toi avec ceux qui te croient encore, tu en as encore assez pour continuer à t’amuser, on ne peut plus rien pour eux. Mais laisse-nous tranquilles.

Et, au fait, ne touche pas à mes enfants, parce que là, je vais vraiment me mettre en colère !

Par Philippe Baron


Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que la responsabilité de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celle de BAM!

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Philippe Baron
Sidéré comme tout le monde dès les premières mesures de gestion de crise en mars 2020, il s'est vite aperçu de la tournure délirante que prenaient les choses lorsque les décideurs politiques se sont rapidement affranchis de la réalité scientifique et des conséquences sociales de leurs décisions.
Il a alors mis sa plume et son temps au service de l'information non-officielle sur cette crise pour apporter sa pierre à l'édifice du nouveau monde qu'il aimerait voir naître.

"Je ne connais pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi."

Dune, Frank Herbert.


Cette phrase à l'allure d'un mantra entendu hier lors de la projection de la deuxième adaptation du célèbre roman de Frank Herbert, « Dune », m'a percuté par son caractère si actuel.

La peur, qui est aussi le titre d'un recueil de nouvelles de Stefan Zweig, et qui nous gouverne depuis mars 2020, a désormais conquis l’immense majorité des esprits et des consciences.

Les jeux sont faits, rien ne va plus, « game over », fin de partie.

Les voix de la raison et de la liberté ont-elles pour autant dit leur dernier mot ?
Non bien entendu.

Mais sont-elles audibles dans ce vaste champ de propagande biopolitique, qui domine l'espace médiatique et sociopolitique. Ont-elles un quelconque effet susceptible de renverser le cours des choses ?

Je ne le pense pas, bien que je respecte ceux qui le pensent et le croient encore.

Le constat est cependant sans appel : après un an et demi d'offensives tous azimuts, le biopouvoir mondialisé a atteint un de ses premiers objectifs : vacciner quelques milliards d'individus contre un virus dont la quasi-totalité en réchappe sans problème, soit 99,8% de la population mondiale, pourcentage qui rejoint d'ailleurs probablement celui des adhérents au narratif officiel.
Cependant, les seules vraies questions qui demeurent dans cet épisode inédit en santé publique n'ont à ce jour pas trouvé de réponse officielle satisfaisante, et ces interrogations sont devenues pour moi le socle sur lequel se sont bâties quelques convictions acquises au cours de cette période, En voici quelques-unes : 

- Cette crise n'est pas, et n'a jamais été, d'ordre strictement sanitaire.

- La médecine et la science ont été clairement dévoyées par le biopouvoir et par les conflits d'intérêts, dont le caractère systémique n'est plus à démontrer.

- Pour la première fois dans l'histoire de la médecine, l'Ordre politique et l'Ordre médical ont interdit aux médecins de soigner et de traiter les patients avec des molécules connues et éprouvées dans le seul but d’autoriser la mise sur le marché de thérapies géniques vaccinales expérimentales.

- Le « tout vaccinal » au détriment de la prise en charge précoce du patient constitue une ineptie et une énigme épistémologique pour une maladie dont les taux de mortalité et de létalité demeurent très faibles.

- Le concept de gravité de l'épidémie a été construit de toutes pièces selon des paramètres plus proches de ceux du laboratoire que de ceux de la vraie vie, dans le but d'entretenir indéfiniment la peur et de justifier ainsi le fameux « régime sanitaire d'urgence ».

- De nombreuses personnes sont décédées faute de prise en charge.

- Les lois liberticides, et par ailleurs totalement inconstitutionnelles, n'ont eu que peu d'impact en matière de santé publique, mais beaucoup d'impact en matière psycho-émotionnelle et socio-économique.

- L'extorsion du consentement vaccinal a été obtenue par la propagande, la contrainte, la menace, le chantage et l'intimidation.

- L’Etat de droit a été sérieusement affaibli et son champ d'application considérablement réduit.

- Cette pandémie est pilotée de manière synchronisée aux quatre coins du monde selon les mêmes paramètres biopolitiques et suivant l'agenda du groupe international de Davos (le « Great Reset »). L’objectif est de changer le paradigme socio-économique et anthropo-social et d’encourager l'avènement de l'identité numérique et partant, la surveillance et le contrôle des populations par l'intermédiaire d'un passe (port) sanitaire, dont l'extension du domaine d'application sera bientôt et exclusivement à caractère vaccinal.


- La partie émergée de l'iceberg des effets secondaires graves dus aux injections est estimée à 10%.

- La presse officielle est devenue le bras médiatique armé du biopouvoir et sa courroie de transmission propagandiste, sonnant ainsi le glas du journalisme d'investigation. 

- Nous avons changé de paradigme civilisationnel, et il n'y aura pas de retour en arrière. Nous sommes à l'ère sanitaire de l'hygiénisme radical et de l'idéal de pureté. Nous sommes gouvernés par une caste médico-scientifique au service d’un biopouvoir sanitaire tyrannique et totalitaire régissant nos vies quotidiennes.

- La vaccination fonctionne selon un système d’abonnement aux rappels illimités dans le temps.

- La société a été fracturée selon une ligne biopolitique apparentée au régime de l'apartheid.

- Le formatage mental des consciences a été réalisé par un gigantesque programme d'ingénierie sociale mondial basé sur les techniques éprouvées de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique).

- Ce que nous vivons depuis mars 2020 ne relève ni du hasard ni de la contingence, mais bien d'une intention opportuniste.

Ce nouveau régime de gouvernance est fait pour perdurer, car il a été conçu par une oligarchie politique, médicale et scientifique dans le but d'instaurer un capitalisme de contrôle et de surveillance pour en finir avec la notion d'Etat-nation et avec la démocratie libérale devenue encombrante, trop lente et menaçante dans sa forme dite "populiste".

Le rapport de force entre cette oligarchie mondialisée et les peuples soumis en quelques mois à ce régime sanitaire globalitaire est d'une telle inégalité qu'il est vain d'espérer le mettre à mal d'une manière ou d'une autre. C’est du moins ce que je pense après 18 mois d'observation et d'analyse dont ont résulté notamment quelque 200 pages de textes écrits sous forme de petites chroniques sanitaires, entre mars 2020 et aujourd'hui. 


Ce que j'écris aujourd'hui n'est ni un renoncement ni une abdication face à ce que Ariane Bilheran a qualifié d’entrée de jeu, avec pertinence, de "déferlement totalitaire". 
C'est un constat personnel lucide face aux faits et aux données.

Mon travail n'a jamais été celui d'un militant. J'ai précisé à maintes reprises que le militantisme n'était pas dans ma nature. Je laisse cette tâche à ceux qui s'en sentent investis.

Chacun doit assumer son rôle sans prétendre pouvoir tout faire.

Mon seul souci est de rétablir la carte du territoire, de chercher la vérité des faits réels au-delà des discours et des apparences et de la restituer, en essayant de réécrire un autre narratif - tâche ô combien difficile entre le dogme du narratif officiel relayé par la propagande médiatique trop puissante, et celui déployé par tous les adeptes des théories radicales les plus farfelues et portées par leurs chefs de file avides de récupérer le moindre signe et la plus insignifiante donnée afin de conforter leurs convictions préconçues.

La voie du milieu est celle qui consiste à ne pas trop tendre la corde afin qu'elle ne se rompe pas et à ne pas trop la détendre faute de quoi elle ne produira plus aucun son.
Je continuerai à la pratiquer et à chercher la vérité du Covid dissimulée sous les couches du millefeuille actuel, la quête de la vérité du sens étant tout ce qui m'anime.

Je l'ai écrit il y a quelques mois déjà: il n'y aura pas de "révolution" du Covid. C’était pour moi une évidence l’année passée déjà, ce l’est encore plus à mes yeux aujourd'hui. Ni révolution, ni insurrection, ni soulèvement..

Certains signes pourraient laisser à penser que le biopouvoir recule et que l'édifice se fissure.
Je n'en crois rien, je pense même le contraire : le pouvoir a gagné cette première manche et il le sait.

Seul un événement d'envergure qui ne relèverait pas du "signe", mais bien d'un "cygne noir" serait de nature à renverser le cours des choses, pour reprendre la théorie développée par le statisticien Nassim Nicholas Taleb, dans son essai « Le Cygne noir », théorie selon laquelle un certain événement imprévisible, qui a peu de chances de se dérouler a de grandes conséquences et un rôle historique déterminant...lorsqu'il se produit, c'est la puissance de l'imprévisible.

Le cygne noir est l'illustration d'un biais cognitif. Les Européens ont longtemps cru que tous les cygnes étaient blancs avant de faire la découverte de l'existence des cygnes noirs en Australie.

Faisons le pari audacieux qu'il existe un cygne noir quelque part et décillons les yeux.

© Michel Rosenzweig, 21 septembre 2021, équinoxe d'automne.


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© BAM! Vick

Vie Normale, le retour ?

J’ai encore un petit message à faire passer à notre Premier ministre, mais il est valable pour toute la clique dirigeante, et même dans les autres pays, puisqu’ils ne font que répéter la même chose les uns et les autres.

Tu as réussi à convaincre un petit noyau de gens qu’il fallait se faire vacciner pour « retourner à la vie normale » mais quand ce grand mensonge va éclater, là tu vas déguster. Tu as monté une arnaque à la Ponzi, en promettant, affirmant n’importe quoi à tort et à travers, de plus en plus gros. Ça va bientôt s’écrouler comme un château de cartes tellement ça ne repose sur rien.

Ça n’a pas encore percolé

Tu as transformé la science en scientisme, la vaccination est devenue une religion et tu avances tes pions au grand jour vers une société de surveillance généralisée. Et le peuple la ferme. Tu sais pourquoi ? Parce que la majorité des citoyens n’ont pas encore compris qu’il n’y aura plus jamais de retour à la vie d’avant.

Parce que le peuple s’accroche encore à l’idée que nos droits fondamentaux, la démocratie, le respect de la vie humaine, l’intérêt supérieur de l’enfant, l’État-providence, la liberté d’expression, c’est acquis. Personne n’est en mesure de faire le changement de paradigme dans son cerveau, tellement ça remet de choses en question.

Je t’explique avec une image, pour que tu comprennes bien que je ne suis pas un perdreau de l’année à qui tu peux raconter tes salades et que tu peux insulter sans vergogne. Un aveugle de naissance qui recouvre la vue ne voit rien. Il voit les couleurs, les formes, tout ce que tu vois, mais son cerveau ne peut pas l’interpréter parce qu’il n’a pas le logiciel de décodage : « il ne sait pas ce qu’il voit ».

Eh bien c’est la même chose ici, et tu le sais très bien puisque tu joues là-dessus : la plupart des personnes ne voient pas que nous avons été manipulés depuis le début, que les droits que nous avions n’existent que dans leur tête, que la société a complètement basculé, que le contrat social est unilatéralement rompu, bref, que nous avons été trahis.

Parce que tout le monde raisonne avec son propre logiciel en se disant que « le gouvernement fait ce qu’il peut », et même en se mettant à ta place ! Ha, ha ! pauvres naïfs, ces petits chatons qui viennent de naître te suivent aveuglément, pour l’instant. Mais ils apprennent vite, et surtout commencent à comprendre qu’ils se sont fait avoir par des criminels psychopathes prêts à aller jusqu’au bout.

Tu me prends pour un fou dangereux ? Tu te trompes. Lorsque je regarde autour de moi, je vois la même chose qu’il y a deux ans. Des gens qui font comme si le monde n’avait pas changé, le cul dans le beurre, avec le même logiciel de compréhension du monde (le fameux « paradigme »). Ils n’ont pas encore compris que tout ça, c’est fini. Ils sont en retard parce qu’ils s’accrochent à une illusion de la réalité.

Ils se sont réfugiés dans la seule chose qui reste pour se faire du bien quand on est mal dans sa peau et qu’on veut aller mieux sans effort : la consommation. Oui, les affaires reprennent ! C’est par là que tu nous tiens : le sucré et le vanillé pour bien nous maintenir en état second devant nos écrans avec nos objets de plus en plus connectés.

Et c’est là-dessus que tu comptes pour leur faire avaler tes mesures « démesurées » en les monnayant contre un « retour à la normale ». Mais plus tu avances, plus tu avances vite parce que tu es dans une phase euphorique de toute-puissance, plus les gens se réveillent. Plus ils réalisent la supercherie. Plus ils réalisent que ton discours, celui du récit officiel, n’est qu’un enfumage. Ce discours s’adapte sans arrêt à la situation sur le terrain… qui lui donne tort à chaque fois.

Lâcher ses croyances

Même moi, j’ai encore un peu de mal à changer de logiciel pour comprendre la réalité, mais je sais que ma version pré-covid est obsolète. Je dois juste faire un immense effort pour ne pas paniquer parce que beaucoup de choses ont changé et ne reviendront pas en arrière. Je dois simplement les lâcher pour anticiper, et pouvoir vivre dans cette période de transition vers un autre monde.

Je dois lâcher mes croyances d’Occidental et d’habitant du « Monde libre », pêle-mêle : l’État veut mon bien, la censure n’existe pas, la presse est un contre-pouvoir, l’impôt est juste et le budget géré dans l’intérêt collectif, la corruption est un épiphénomène, la démocratie existe, les représentants du peuple sont au service de leurs électeurs.

Je dois réécrire ma page de ce qui « n’arrivera pas chez nous » parce que c’est l’apanage des États totalitaires : coup d’État, dirigeant psychopathe, guerre civile, génocide, crédit social, surveillance et traçage de la population, censure d’État, interdiction de manifestation, interdiction de réunion, assignation à résidence, violences policières, encouragement à la délation, harcèlement et espionnage des dissidents, couvre-feu, substitution de l’État à l’autorité parentale, confiscation arbitraire de propriété, épuration sur la base de critères politiques arbitraires, apartheid.

Je conviens que ça fait beaucoup. Mais grâce au prétexte d’une « pandémie », qui n’a finalement pas causé beaucoup plus de morts dans les statistiques, tu t’es particulièrement lâché depuis 19 mois pour saboter les fondements de notre civilisation. L’Occident est actuellement loin d’être le premier de la classe, en termes de droits fondamentaux, et ne vaut guère mieux que les pays qu’il vilipendait et à qui il donnait des leçons de démocratie.

So what?

Lâcher ses croyances et changer sa vision de la réalité, c’est déjà une étape essentielle à effectuer au plus tôt, mais pour la remplacer par quoi ? Se réfugier dans la consommation ou devoir faire des efforts ? C’est là tout l’enjeu, et je pense qu’il faut travailler dès maintenant à faire advenir le monde d’après, celui que nous souhaitons, car rien n’est joué.

Les pistes nous sont tracées par des visionnaires comme Philippe Guillemant ou Michel de Kemmeter, et bien d’autres qui travaillent sur un « monde d’après », alternatif à celui de Klaus Schwab, Laurent Alexandre ou Xi Jinping. Et ça, c’est un défi passionnant, sur lequel je reviendrai quand je serai moins énervé par les guignols sadiques qui me pourrissent la vie.

Par Philippe Baron


Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que la responsabilité de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celle de BAM!

Categories: Philippe Baron 

Philippe Baron
Sidéré comme tout le monde dès les premières mesures de gestion de crise en mars 2020, il s'est vite aperçu de la tournure délirante que prenaient les choses lorsque les décideurs politiques se sont rapidement affranchis de la réalité scientifique et des conséquences sociales de leurs décisions.
Il a alors mis sa plume et son temps au service de l'information non-officielle sur cette crise pour apporter sa pierre à l'édifice du nouveau monde qu'il aimerait voir naître.

Voici une déclaration de Monsieur Rudi Vervoort, Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale(1), qui assurément fera mouche. Interrogé sur le nombre « préoccupant » de Bruxellois toujours réfractaires à la vaccination – qui n’est PAS obligatoire, rappelons-le bien pour nous en souvenir – et alors que le journaliste lui tendait une perche à peine tendancieuse, Monsieur Vervoort n’a pas hésité à la saisir, pour affirmer qu’à un moment, lorsqu’on a suffisamment patienté au bord de la rivière, il faut bien « forcer le cheval à boire ».

Forcer le cheval à boire ???

Cette image bien connue des pratiquants du bouddhisme, où le cheval est d’ailleurs assez souvent remplacé par une vache, sans que le message s’en trouve terni, illustre le fait que dans une vie spirituelle authentique, aucun passage ne peut être forcé, que l’éveil est une affaire de cheminement personnel, que tout vient à son heure, au bon moment, pour qui sait faire preuve de patience et de persévérance. Et que justement, on peut mener le cheval (ou la vache) à la rivière, lui montrer l’eau, voire lui expliquer en détail les vertus de l’eau, mais boire à sa place, non, vraiment, ce n’est pas possible. Le forcer à boire, encore moins. L’éveil spirituel est une affaire d’expérience, de décision, de vécu, de liberté, de joie, comme lorsqu’on trouve sur son chemin une eau qui désaltère après une longue marche au désert. Monsieur Vervoort n’a manifestement rien compris au message bouddhique. Mais bon. Il n’a sans doute que faire des chemins spirituels.

La non-vaccinée que je suis s’estime particulièrement honorée d’être ainsi mise au rang des animaux – des êtres vivants qui savent ce que vivre veut dire et qui respectent infiniment leur habitat et toutes les autres espèces vivantes, au contraire des humains – mais je m’interroge sur la possible (probable) ignorance de Monsieur Vervoort en matière de bien-être animal, que des lois de ce pays reconnaissent, garantissent et protègent, en punissant les éventuels contrevenants. Je voudrais avertir Monsieur Vervoort que ses propos le placent à la limite du délit et qu’il devrait prendre connaissance de la loi.

Par ailleurs, j’aimerais demander à Monsieur Vervoort comment il compte s’y prendre exactement pour « forcer le cheval à boire ».

Va-t-il me placer un entonnoir dans la bouche ? Va-t-il me tirer ou me pousser à coups de cravache jusqu’au milieu de la rivière et me maintenir la tête sous l’eau ? Va-t-il m’y noyer ? Ou choisira-t-il plutôt de me ligoter à un arbre et de me placer un écarteur entre les mâchoires ?  Va-t-il utiliser un arrosoir ? Ou une seringue (outil fashion) ? Une cruche, peut-être ? Envisage-t-il de m’administrer une « dose » (mot terriblement branché) d’anesthésiant puissant pour pouvoir tranquillement procéder à son œuvre de forçage ?

Oups ! Me vient tout à coup une affreuse objection. Peut-être que Monsieur Vervoort ne pourra PAS me forcer à boire, puisque je porte un masque ?

Parce qu'à Bruxelles, le masque reste tout de même obligatoire partout, il ne faudrait pas l'oublier. Cela va peut-être me sauver la vie ? A moins qu’il ne mijote d’y faire un petit trou ? (mine de rien, juste le temps de bien me forcer) Ou un gros trou ? Mais alors ça va se voir. Et le masque deviendra encore plus inutile... Aïe, aïe, aïe. Quel dilemme !

Monsieur Vervoort ferait bien de réfléchir à deux fois avant de faire des déclarations publiques où l’on ne sait ce qui l’emporte de l’indignité ou de la bêtise. Comparer, sans vergogne, l’obligation vaccinale à une pratique de torture sur animaux montre assez dans quelle dangereuse dérive nous ont entraînés nos gouvernants. De fait, songer à obliger les citoyens à se faire vacciner contre leur gré relève, non seulement d’une illégalité avérée mais aussi de la maltraitance. Je suis une citoyenne et j’ai des droits. Ces droits sont garantis par la Constitution. Ne pas les respecter est une infraction. Et la pratique de la torture est un crime.

Monsieur Vervoort, je ne suis pas un cheval que l’on force à boire. Je ne suis pas une oie que l’on gave. Je suis une citoyenne, adulte, responsable, libre, très déterminée à faire valoir ses droits.

Encore une question : à Bruxelles, les chevaux doivent-ils également porter le masque ?


(1) Matinale radio de La Première, vendredi 17 septembre 2021.

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Categories: Corine Dehaes 

Cette vaccination est en train de bouffer mon couple. On est dans une situation où elle veut faire comme « tous les gens qu’elle connaît » et qu’elle me dit qu’en refusant le pass je vais « me retrouver dans un coin », donc m’isoler. Et je la qualifie de « mouton » puisqu’elle incarne parfaitement cet état d’esprit.

Mais elle ne se vaccine pas à cause de la pression que je lui mets parce que je ne veux pas qu’elle prenne ce risque inutile (d’ailleurs, elle n’est d’accord ni sur le risque ni sur l’inutilité). Donc je suis en train de la perdre pour ne pas risquer de la perdre. Cornélien, n’est-ce pas ?

« Ce n’est pas ma bataille », dit-elle, en me faisant comprendre que pour moi, c’est une sorte de croisade irrationnelle. Je suis donc coincé. Les covidistes ont réussi à diviser la société jusqu’à l’intérieur des familles, et même des couples.

Dur de ne pas être en colère, avec ça. Je ne peux pas les laisser me briser. Ils ont déjà brisé tant de personnes, que c’en est devenu une entreprise de broyage humain à l’échelle industrielle. La puissance totalitaire en marche est à la mesure du confort acquis grâce à ceux qui nous ont précédés.

Aujourd’hui, nous prenons enfin conscience que RIEN n’est gratuit et que la liberté se mérite. Nos parents nés après la guerre sont la seule génération qui n’aura pas connu de guerre, enfin, un petit peu maintenant quand même. Car on y est, même si cette guerre contre les peuples ne dit pas son nom. La récréation est finie. L’insouciance aussi.

Le réveil est très difficile. Comme tout le monde en Occident, je n’avais pas envie de me battre pour le respect des droits fondamentaux puisqu’ils étaient des acquis. C’est terminé. Soit on se bat, soit on se soumet, l’Histoire se répète toujours, finalement.

Allez, si je fais un effort, j’arriverai peut-être à prendre de la hauteur et réaliser que mon destin d’humain n’était pas de continuer ma vie à consommer sans vergogne et me plaindre de choses insignifiantes qui feraient rire un Afghan ou un Ouïgour. Mais je trouve soudain le costume de héros du combat contre le totalitarisme un peu grand pour moi. D’un autre côté, me soumettre et collaborer à ce qui est en train de se mettre en place signifierait une énorme compromission que je ne peux me résoudre à voir chaque jour dans le miroir, même en fermant les yeux.

Et je repense à ces jeunes qui, un jour, ont pris le maquis dans ce pays que je ne reconnais plus, à ceux qui ont refusé la dictature au Chili ou à ceux qui tentaient de franchir le mur de Berlin au péril de leur vie. Va-t-on en arriver là ? Il y a bien des horreurs perpétrées contre les humains, chaque jour, dans le monde. Pourquoi cela n’arriverait-il pas ici non plus puisque cela semble être le propre de l’Homme que d’infliger de la souffrance à son prochain ?

À quoi me raccrocher à l’heure où j’ai peur de perdre la femme que j’aime, soit par ce poison, soit parce que nous voyons maintenant la vie différemment ? Le tour de mes enfants arrive, la gangrène gagne du terrain. L’un a déjà capitulé, un autre est en train de le faire, victime du chantage officiel dont les covidistes ne se cachent même pas, et mes deux plus jeunes seront bientôt la prochaine cible de ces criminels qui nous dirigent et dont rien ne semble pouvoir arrêter la folie destructrice.

Et pourtant, en précipitant les choses déjà bien engagées depuis des années dans l’indifférence totale, ils ont malgré eux fait naître l’espoir d’un changement de société. Pas pour la leur, mais pour celle à laquelle nous aspirons, en fait. Elle n’adviendra pas sans un grand coup de balai dans tout ce qui nous oppresse aujourd’hui mais qui, soyons honnête, existait déjà hier. Ça ne se fera pas du jour au lendemain, il y a du travail !

Cette société dont nous rêvons, elle a un prix. Et il sera certainement élevé, vu la puissance des forces d’inertie actuelles qui nous emmènent à grands pas vers un monde totalitaire. Pas besoin d’être « complotiste » pour s’en apercevoir, puisque tout est au grand jour, tout est public et officiellement publié.

Bref, je n’ai même pas à choisir puisque si je ne fais rien pour faire advenir le monde dont je rêve, je ne pourrai pas faire semblant de vivre dans le monde qui se dessine sous nos yeux, jour après jour. Au moins, je peux toujours dire que je le fais « pour mes enfants » puisque je ne suis même pas sûr de le voir, ce monde dans lequel j’ai envie de vivre.

En tout cas, une chose est sûre : il commence par la fraternité, la solidarité et l’amour de son prochain, Bref en créant des liens. Et ceux que j’ai tissés depuis le début de cette crise me donnent l’espoir, sentiment si humain, qu’une autre direction est du domaine du possible.

Allez , quand faut y aller, faut y aller ! Personne n’aime souffrir mais aujourd’hui c’est la peste ou le choléra. Choisis ton camp, Camarade ! Moi, c’est fait depuis longtemps, il faut juste que je m’habitue à l’idée de perdre mon petit confort corrompu, sucré et vanillé qui m’a empêché de voir la réalité.

Je me trouve ridicule et je le suis. Finalement, le courage, c’est peut-être ça : y aller alors qu’on a conscience qu’on pète de trouille. Mais en fait, on n’a pas le choix et les dés sont même jetés depuis toujours.

Car si je suis suffisamment éveillé pour voir où nous mène le berger et ne pas être d’accord pour suivre le troupeau, c’est que je ne suis pas un mouton et que je n’ai rien à faire là. Et plutôt beaucoup à faire ailleurs, dans la direction opposée. Tu viens avec moi ?


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Philippe Baron
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