Une obsession dès les premiers jours

Imaginez un vaccin tellement sécurisé qu’on doit vous menacer pour le prendre, pour une maladie tellement mortelle que vous devez être testé pour savoir si vous l’avez...

Le Remdesivir, un doux parfum de scandale

Face à l’HCQ, un autre traitement a été proposé et étudié. Il s’agit du Remdesivir, du laboratoire Gilead. Contrairement à l’HCQ, ce traitement coûte très cher et ne peut être administré que par voie intraveineuse. Il est annoncé aux États-Unis à 390 dollars (347 euros) la dose quotidienne, pour un prix moyen de traitement sur 6 jours de 2 340 dollars (2 080 €). Ce prix est exorbitant. Selon une étude réalisée par Andrew Hill, le coût de production d’une dose quotidienne de Remdesivir serait 75 centimes de dollars (à vérifier). C’est en tous cas sans commune mesure avec le coût de l’HCQ (quelques euros / dizaines d’euros).

Du 11 mai au 20 juillet 2020, jusqu’à l’école en novembre…

On considère, que l’évolution du coronavirus se déroule ainsi : 5 à 7 jours d’incubation en moyenne, 7 à 10 jours d’aggravation, 14 jours entre la contamination et l’hospitalisation (3 à 4 semaines entre contamination et décès, après 18,5 jours de maladie en moyenne ; en moyenne 22 jours entre la contamination et la sortie de l’hôpital).

Le Pr Didier Raoult est-il un guignol ?

Rappelons que le Pr Raoult ne sort pas d’une BD d’Astérix. Professeur, il enseigne les maladies infectieuses à la faculté de médecine de Marseille et a dirigé depuis 1982 une centaine de thèses de médecine et doctorats d’université. Il est Docteur en médecine (spécialité : Microbiologie, Maladies infectieuses), et Directeur de l’IHU Méditerranée Infection à Marseille, où travaillent près de 800 personnes.

Les tests PCR, un peu trop sensibles ?

Si la courbe des cas s’envole facilement, ce serait peut-être en partie lié à un autre facteur, la manière dont sont analysés les tests. Ces tests utilisent une méthode de détection directe du génome. Ils cherchent à détecter des morceaux d’ARN (un dérivé de l’ADN en quelque sorte) des agents infectieux ou parasitaires. Ils permettent de détecter de très faibles quantités d’agents pathogènes (qui peuvent causer une maladie) dans des prélèvements. L’action principale du test est répétée plusieurs fois, on parle de «cycles», devenant plus «sensibles» à la présence de fragment du virus, au fur et à mesure que les cycles s’enchainent.

Quand tu te fais remonter les bretelles au Carrefour de ton quartier par un garde qui vient te chercher jusqu'à la caisse où tu as déjà commencé à déposer tes achats en t'apostrophant avec une remarque désobligeante et stupide parce que tu n'as pas ton nez correctement recouvert du niqab naso-buccal réglementaire alors que tous les indicateurs épidémiologiques rasent le plancher viral, ta colère éclate publiquement, car trop c'est trop, vraiment, la compliance a ses limites.

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