AdobeStock : © Inti St. Clair

Alors que tout le monde s’accorde à dire que le vaccin n’empêche pas les contaminations (voire qu’il les favorise[1]) et que licencier le personnel récalcitrant pour éviter qu’il ne soit absent n’a aucun sens, la Commission Santé du Parlement fédéral semble finalement baissé pavillon face au Ministre de la Maladie Frank Vandenbroucke en validant le projet de loi sur l’obligation vaccinale des soignants.

 
 

Chaque matin, dans la matinale animée par François (le bien) Heureux, une chronique disruptive qui se veut drôle vient égayer l’antenne. Force est de reconnaître qu’au pays des aveugles humoristiques que sont Nathalie Pennings, GuiHome et Christophe Bourdon, le talentueux écrivain Thomas Gunzig fait figure d’un borgne à… deux yeux.

Cette semaine, Thomas a fait une chronique sur sa chronique précédente durant laquelle il évoquait les risques du conflit ukrainien. Surtout sur la déferlante de commentaires haineux, injurieux et carrément menaçants. Il mettait en exergue les trolls qui se déchaînaient sur base d’algorithmes.

En argot Internet, un troll caractérise un individu ou un comportement qui vise sciemment à provoquer des polémiques. Il peut s'agir d'un message (par exemple sur un forum), d'un débat conflictuel dans son ensemble  ou plus couramment de la personne qui en est à l'origine. Ainsi, on désigne sous le néologisme troller le fait de créer artificiellement une controverse qui focalise l'attention, aux dépens des échanges et de l'équilibre habituel de la communauté.

Il choisit intelligemment de terminer sa chronique en citant tous les mots clivants pouvant provoquer ce type de mécanique à la bêtise artificielle. Résultat immédiat, le site a crashé.

Tous ceux, qui comme BAM!, cherchent une vérité et qui, dans leur argumentaire,  utilisent des mots-clefs jugés « nocifs » sont victimes de ce genre de désagrément toxique. En plus des trolls, la censure fait son œuvre. Les canaux de communication se réduisent au détriment de la démocratie.

Les lanceurs d’alerte ou les « éveilleurs » de conscience en sont donc réduits à la clandestinité de communication. Ils se retrouvent entre le marteau et la faucille, les signes du communisme qui était bien habitué à cette forme de totalitarisme.

Merci à un consultant du service public d’avoir mis cela en exergue.

Pietje Schramouille


Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que la responsabilité de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celle de BAM!

Source photo :

Pour revoir la chronique  : https://www.rtbf.be/auvio/detail_matin-premiere?id=2862610&cid=2862602


© SMT alias Alain Schmidt

ll est bien connu que tout intervenant public, et par conséquent tout présentateur de journal télévisé du service public et tout politique, pèse soigneusement ses mots. Il doit prêter attention à son langage non verbal, qui peut trahir ses émotions, surtout quand celles-ci s’emballent. Un seul élément est contrôlable à 100 % : la tenue vestimentaire.

Depuis des mois, tout est mis en place pour déformer la réalité, minimiser certains aspects, en grossir d’autres à la loupe. Discours simpliste distillé en boucle à longueur de journée et partout. Selon les intérêts des principaux « organisateurs » bien sûr, jamais dans un souci de la population, de son bien-être, de sa santé mentale, physique, relationnelle. Tout est mis en œuvre pour déverser sur une foule épuisée et à bout, un scénario unique hissé au rang de « discours du bien ». Nous ne sommes pas loin de la doctrine religieuse.


Le seul repère de la souffrance, la seule mesure valable et qui a droit à la visibilité étant devenue
: l’occupation des lits dans les hôpitaux. Mais qu’en est-il de toute cette souffrance moins médiatisée? Que se passe-t-il au sein des familles, des couples, des amis
? Quels sont les impacts réels de la politique « sanitaire » en général et « vaccinale » en particulier sur la population
? Que se passe-t-il au sein des couples de parents lorsque leurs opinions diffèrent par rapport à leurs enfants
? Quelle place le matraquage laisse-t-il à la pensée critique au sein même des cellules familiales
?



Ce témoignage est celui d’une de ces failles abyssales laissées entre les êtres. Des gens qui s’aimaient…



Je me suis réveillé tôt ce matin, l’esprit occupé par des pensées qui me viennent avec une grande force, une grande clarté. Il s'agit de Cécile et de la manière dont elle a changé. En lien avec la façon dont les choses se passent au niveau politique.


En fait, j'ai véritablement constaté un changement chez elle depuis qu’elle a fait le choix de la vaccination. Jusque-là nous étions à peu près sur les mêmes critiques, la même lecture de la situation, la même longueur d’onde. Je ne pense pas qu'il s'agisse, comme certains le disent, de je-ne-sais-quel adjuvant qui transformerait les gens... On entend de tout et souvent, il ne faut pas aller chercher aussi loin pour trouver des explications.

Par contre, quelque chose d’autre est à l’œuvre, de façon particulièrement perverse et sournoise. Clairement j'ai ressenti, chez Cécile, un rejet violent à partir de ce moment-là. Elle me traite, depuis, avec un mépris et une méchanceté que je ne lui connaissais pas. Nous sommes un vieux couple - plus de 25 ans de vie commune - et il lui est arrivé, comme à moi, d’être en colère, d’avoir des mots durs. Comme dit Brel
: « bien sûr nous eûmes des orages »…

Mais ici, il s’agit d’autre chose
: c'est véritablement du mépris auquel j’ai droit. Eh bien oui, c'est ce que toute la société envoie comme message, via les médias principalement
: « Vous, les vaccinés, avez fait le bon choix, le choix de la science et du savoir. Le choix du progrès et de la solidarité. À ce titre vous méritez d'être récompensés et de pouvoir partir en vacances, aller faire du ski, aller au resto, au concert. Oui, car vous êtes de bons citoyens. Pas comme ces bouseux aux idées bizarres, ces idéalistes incultes qui n’écoutent même pas la radio et préfèrent faire confiance dans les réseaux sociaux plutôt que dans la parole des journalistes.»



Ces idéalistes… Oui, il y a une énorme dose d’idéalisme dans le rejet catégorique de cette nouvelle idéologie qui tente de s’installer. Il y a la volonté de rester digne et droit, quoi qu’il en coûte. Il y a le désir de ne pas rentrer dans cette logique qui a tout d’un terrible piège.
Tout d’un coup, ce qui était gratuit (notre liberté) devient payant. Pas avec de la monnaie, mais avec notre acceptation d’un acte médical auquel, pour la plupart, nous ne croyons pas. Des tas de fois, Cécile me l’a dit
: «
 je n'y crois pas à cette injection. Mais si ma liberté est au prix d'une piqûre, je la fais sans hésiter 
».

Le problème c'est que cette piqûre fait d’elle une super-citoyenne, libre et dans le vent grâce à sa piqûre. Déjà un futur être transhumaniste. Alors que moi et les autres.... Pff
! Des misérables.
Et tout est mis en place pour lui faire croire ça.



Quelle sera sa réaction lorsqu'elle va se réveiller et prendre conscience de l'ampleur du désastre
? 
Elle aura détruit son couple, sa famille, notre projet de vieillir ensemble et de voir nos enfants devenir parents à leur tour.


Elle aura rejeté l’homme qu’elle aimait si profondément. Et qu’elle s'est mise à traiter comme un pauvre type, un inculte, un moins que rien. Car c'est vraiment le cas
: je n'ai droit qu’à du mépris. Et c'est directement lié à mon statut de bouseux non initié. Je ne fais pas partie du camp de ceux qui ont tout compris, de ceux qui en sont, le camp des vainqueurs.


Elle me l'a dit :
 «
 je suis libre grâce à mon CST
 ». Et moi quand j'entends ça, je suis en état de désolation profonde. C’est un building de cent étages qui s’effondre sur moi.


Mais je suis incapable d’essayer même d’argumenter tellement je suis face à une autre Cécile.

Froide.

Distante.

Déterminée…

et totalement endoctrinée.

C'est effrayant.

Affreux.

Et je ne peux RIEN faire.

Par anonyme


Source photo :
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