Tribune

Sars-Cov2 saison 4 : End Game

Sars-Cov2 saison 4 : End Game

"Je ne connais pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi."

Dune, Frank Herbert.


Cette phrase à l'allure d'un mantra entendu hier lors de la projection de la deuxième adaptation du célèbre roman de Frank Herbert, « Dune », m'a percuté par son caractère si actuel.

La peur, qui est aussi le titre d'un recueil de nouvelles de Stefan Zweig, et qui nous gouverne depuis mars 2020, a désormais conquis l’immense majorité des esprits et des consciences.

Les jeux sont faits, rien ne va plus, « game over », fin de partie.

Les voix de la raison et de la liberté ont-elles pour autant dit leur dernier mot ?
Non bien entendu.

 

Mais sont-elles audibles dans ce vaste champ de propagande biopolitique, qui domine l'espace médiatique et sociopolitique. Ont-elles un quelconque effet susceptible de renverser le cours des choses ?

Je ne le pense pas, bien que je respecte ceux qui le pensent et le croient encore.

Le constat est cependant sans appel : après un an et demi d'offensives tous azimuts, le biopouvoir mondialisé a atteint un de ses premiers objectifs : vacciner quelques milliards d'individus contre un virus dont la quasi-totalité en réchappe sans problème, soit 99,8% de la population mondiale, pourcentage qui rejoint d'ailleurs probablement celui des adhérents au narratif officiel.
Cependant, les seules vraies questions qui demeurent dans cet épisode inédit en santé publique n'ont à ce jour pas trouvé de réponse officielle satisfaisante, et ces interrogations sont devenues pour moi le socle sur lequel se sont bâties quelques convictions acquises au cours de cette période, En voici quelques-unes : 

- Cette crise n'est pas, et n'a jamais été, d'ordre strictement sanitaire.

- La médecine et la science ont été clairement dévoyées par le biopouvoir et par les conflits d'intérêts, dont le caractère systémique n'est plus à démontrer.

- Pour la première fois dans l'histoire de la médecine, l'Ordre politique et l'Ordre médical ont interdit aux médecins de soigner et de traiter les patients avec des molécules connues et éprouvées dans le seul but d’autoriser la mise sur le marché de thérapies géniques vaccinales expérimentales.

- Le « tout vaccinal » au détriment de la prise en charge précoce du patient constitue une ineptie et une énigme épistémologique pour une maladie dont les taux de mortalité et de létalité demeurent très faibles.

- Le concept de gravité de l'épidémie a été construit de toutes pièces selon des paramètres plus proches de ceux du laboratoire que de ceux de la vraie vie, dans le but d'entretenir indéfiniment la peur et de justifier ainsi le fameux « régime sanitaire d'urgence ».

- De nombreuses personnes sont décédées faute de prise en charge.

- Les lois liberticides, et par ailleurs totalement inconstitutionnelles, n'ont eu que peu d'impact en matière de santé publique, mais beaucoup d'impact en matière psycho-émotionnelle et socio-économique.

- L'extorsion du consentement vaccinal a été obtenue par la propagande, la contrainte, la menace, le chantage et l'intimidation.

- L’Etat de droit a été sérieusement affaibli et son champ d'application considérablement réduit.

- Cette pandémie est pilotée de manière synchronisée aux quatre coins du monde selon les mêmes paramètres biopolitiques et suivant l'agenda du groupe international de Davos (le « Great Reset »). L’objectif est de changer le paradigme socio-économique et anthropo-social et d’encourager l'avènement de l'identité numérique et partant, la surveillance et le contrôle des populations par l'intermédiaire d'un passe (port) sanitaire, dont l'extension du domaine d'application sera bientôt et exclusivement à caractère vaccinal.


- La partie émergée de l'iceberg des effets secondaires graves dus aux injections est estimée à 10%.

- La presse officielle est devenue le bras médiatique armé du biopouvoir et sa courroie de transmission propagandiste, sonnant ainsi le glas du journalisme d'investigation. 

- Nous avons changé de paradigme civilisationnel, et il n'y aura pas de retour en arrière. Nous sommes à l'ère sanitaire de l'hygiénisme radical et de l'idéal de pureté. Nous sommes gouvernés par une caste médico-scientifique au service d’un biopouvoir sanitaire tyrannique et totalitaire régissant nos vies quotidiennes.

- La vaccination fonctionne selon un système d’abonnement aux rappels illimités dans le temps.

- La société a été fracturée selon une ligne biopolitique apparentée au régime de l'apartheid.

- Le formatage mental des consciences a été réalisé par un gigantesque programme d'ingénierie sociale mondial basé sur les techniques éprouvées de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique).

- Ce que nous vivons depuis mars 2020 ne relève ni du hasard ni de la contingence, mais bien d'une intention opportuniste.

Ce nouveau régime de gouvernance est fait pour perdurer, car il a été conçu par une oligarchie politique, médicale et scientifique dans le but d'instaurer un capitalisme de contrôle et de surveillance pour en finir avec la notion d'Etat-nation et avec la démocratie libérale devenue encombrante, trop lente et menaçante dans sa forme dite "populiste".

Le rapport de force entre cette oligarchie mondialisée et les peuples soumis en quelques mois à ce régime sanitaire globalitaire est d'une telle inégalité qu'il est vain d'espérer le mettre à mal d'une manière ou d'une autre. C’est du moins ce que je pense après 18 mois d'observation et d'analyse dont ont résulté notamment quelque 200 pages de textes écrits sous forme de petites chroniques sanitaires, entre mars 2020 et aujourd'hui. 


Ce que j'écris aujourd'hui n'est ni un renoncement ni une abdication face à ce que Ariane Bilheran a qualifié d’entrée de jeu, avec pertinence, de "déferlement totalitaire". 
C'est un constat personnel lucide face aux faits et aux données.

Mon travail n'a jamais été celui d'un militant. J'ai précisé à maintes reprises que le militantisme n'était pas dans ma nature. Je laisse cette tâche à ceux qui s'en sentent investis.

Chacun doit assumer son rôle sans prétendre pouvoir tout faire.

Mon seul souci est de rétablir la carte du territoire, de chercher la vérité des faits réels au-delà des discours et des apparences et de la restituer, en essayant de réécrire un autre narratif - tâche ô combien difficile entre le dogme du narratif officiel relayé par la propagande médiatique trop puissante, et celui déployé par tous les adeptes des théories radicales les plus farfelues et portées par leurs chefs de file avides de récupérer le moindre signe et la plus insignifiante donnée afin de conforter leurs convictions préconçues.

La voie du milieu est celle qui consiste à ne pas trop tendre la corde afin qu'elle ne se rompe pas et à ne pas trop la détendre faute de quoi elle ne produira plus aucun son.
Je continuerai à la pratiquer et à chercher la vérité du Covid dissimulée sous les couches du millefeuille actuel, la quête de la vérité du sens étant tout ce qui m'anime.

Je l'ai écrit il y a quelques mois déjà: il n'y aura pas de "révolution" du Covid. C’était pour moi une évidence l’année passée déjà, ce l’est encore plus à mes yeux aujourd'hui. Ni révolution, ni insurrection, ni soulèvement..

Certains signes pourraient laisser à penser que le biopouvoir recule et que l'édifice se fissure.
Je n'en crois rien, je pense même le contraire : le pouvoir a gagné cette première manche et il le sait.

Seul un événement d'envergure qui ne relèverait pas du "signe", mais bien d'un "cygne noir" serait de nature à renverser le cours des choses, pour reprendre la théorie développée par le statisticien Nassim Nicholas Taleb, dans son essai « Le Cygne noir », théorie selon laquelle un certain événement imprévisible, qui a peu de chances de se dérouler a de grandes conséquences et un rôle historique déterminant...lorsqu'il se produit, c'est la puissance de l'imprévisible.

Le cygne noir est l'illustration d'un biais cognitif. Les Européens ont longtemps cru que tous les cygnes étaient blancs avant de faire la découverte de l'existence des cygnes noirs en Australie.

Faisons le pari audacieux qu'il existe un cygne noir quelque part et décillons les yeux.

© Michel Rosenzweig, 21 septembre 2021, équinoxe d'automne.


Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que la responsabilité de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celle de BAM!

Source photo :
https://www.facebook.com/photo/?fbid=225829796240096&set=a.105139544975789