Le vaccin anticovid, ses enjeux économiques et sanitaires ont fait couler beaucoup d’encre depuis le début de cette crise sanitaire. Jamais aucun vaccin n’aura été développé aussi rapidement, puisque les premiers ont été approuvés par l’UE dès le mois de janvier 2021. Or, de nombreuses questions subsistent concernant la stratégie de vaccination, la sécurité de ces vaccins, leur durée très courte de développement, le bien-fondé de la vaccination de masse, le bien-fondé de la vaccination des enfants, le déni des autres stratégies possibles (prise en compte de l’immunité naturelle, autres stratégies de prévention, traitements contre le covid), etc. Près de 6 mois après le démarrage de la campagne de vaccination, il est temps de faire le point sur la situation. C’est l’objet de cette série d’articles sans concession.

La stratégie vaccinale belge (mais pas seulement) repose également sur le déni de l’expérience de décennies de vaccination de masse, comme l’induction de la prévalence de souches résistantes à l’immunité vaccinale[1],des effets d’augmentation de pathologies associées aux souches vaccinales inattendues[2] ou le déplacement des manifestations symptomatiques dans des populations initialement peu touchées[3].

Revenons tout d’abord aux fondamentaux : une stratégie est un plan d’action visant à atteindre un objectif prédéfini, en modulant le mieux possible les moyens pour maximiser le résultat, tout en évitant que se réalisent les risques qui pourraient empêcher la réalisation de l’objectif.

Avec plusieurs centaines de recours contestant les arrêtés "corona" de la Ministre de l’Intérieur ainsi que l’avis de section législative pour la loi pandémie, on ose espérer que le Conseil d’État exerce en toute indépendance et impartialité les missions visant à garantir l’État de droit dont il est chargé. En particulier prévenir que le gouvernement ne viole la Constitution ou ne s’approprie des prérogatives réservées au pouvoir législatif (Parlement).

"Le Dr Sucharit Bhakdi, médecin spécialiste en infectiologie et microbiologiste, a travaillé en tant qu'enseignant-chercheur pendant de nombreuses années, notamment au «Max Plank Institute», avant de prendre sa retraite. Depuis le début de la crise sanitaire, il appelle à l’éthique de la part des médecins et dénonce les mensonges de l’EMA (Agence européenne du médicament) et de la FDA (Federal drug agency)."

“La décision du tribunal de première instance de Bruxelles a fait l’effet d’une bombe juridique. La justice a en effet donné raison à la Ligue des droits humains (LDH) et à la Liga voor mensenrechten en déclarant illégales les mesures gouvernementales édictées pour contrer la propagation du coronavirus depuis plus d’un an maintenant. “Nous soulignons depuis un an que ces mesures sont fondées sur des sables mouvants juridiques, mais le gouvernement ne voulait pas nous écouter”, confie Kati Verstrepen, avocate et présidente de la Liga voor mensenrechten. Mais que change concrètement cette décision de justice pour le citoyen? Explications“