Une obsession dès les premiers jours

Imaginez un vaccin tellement sécurisé qu’on doit vous menacer pour le prendre, pour une maladie tellement mortelle que vous devez être testé pour savoir si vous l’avez...

Les tests PCR, c’est bien ! Quand on s’en sert…

Voilà enfin un outil qui semble indispensable. Pour pouvoir éviter des décès, il faut identifier les malades, pour les soigner au plus vite.
Oui mais, voilà, des tests en France, en mars 2020, on n’en a pas…

Les masques, une hypothèse folle…

Quand on sait que les masques sont globalement mal portés, et qu’ils peuvent potentiellement devenir contre-productifs, peut-on s’autoriser à tenter une lecture inverse ?
Peut-on émettre l’hypothèse d’une inversion de causalité. Je n’affirme rien du tout, c’est une simple réflexion, sans doute totalement absurde et délirante… Mais est-ce recevable ? Cela serait-il scientifiquement possible ?

Entre l’épidémie de mars et celle d’octobre, ce qui est indiscutable, c’est l’évolution du nombre de lit en service de réanimation, qui est passé de 5 000 lits en mars à… 5 000 en octobre ! Si le nombre de lits de réanimation n’a au moins pas été réduit ces dernières années (5334 en 2013, 5432 en 2018, d’après les données de la DREES), il semble tout de même insuffisant… En moyenne 50 lits de réanimation par département seulement !

Comme on l'a vu précédemment, il est difficile de faire confiance aux chiffres. Dès lors, pour évaluer l’impact de la Covid sur la mortalité, il peut être intéressant de comparer la mortalité toutes causes confondues en 2020 avec celle des années précédentes pour faire ressortir la surmortalité. En créant des courbes à partir de ces données, disponible auprès de l’INSEE, on s’aperçoit qu’en dehors d’un véritable pic au printemps, on est très loin de la terrifiante hécatombe qu’on nous vendait en début d’année et qui continue à servir de justification à des mesures inouïes, jamais prises en temps de paix.

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