08
Lun, Aoû

Le débat sur l’obligation vaccinale est ouvert et il est intéressant d’entendre des voix diverses afin de se forger sa propre opinion. La publication de l’ontologue australien Michael Kowalik, consacrée à l’éthique du refus de la vaccination , est à cet égard importante à prendre en compte, car elle examine la question hors du champ médical ou juridique.

Le 10 décembre 2021, la Cour d’appel a rendu son jugement sur l’extradition du lanceur d’alerte Julian Assange. Elle accepté les « assurances » américaines, qu’en cas d’extradition, Assange ne sera ni soumis à des mesures punitives (Special Administrative Measures - SAMs) ni détenu dans une prison de haute sécurité (ADX, Florence), sauf si, dans le futur il se comportait d’une manière qui justifierait un tel traitement.

L’ATIH, l’agence technique de l’information sur l’hospitalisation en France, a publié une synthèse « des prises en charges hospitalières de la COVID-19 en 2020 » [1]. Des chiffres détonants au regard du narratif. Sans remettre en question que des hôpitaux aient été surchargés à certaines périodes (pics épidémiques, concentrations géographiques, hospitalisations plus longues), cette analyse remet en perspective le covid par rapport aux autres pathologies et invite à regarder le phénomène sous un angle plus rationnel, au-delà du prisme de la peur.

On a souvent entendu depuis le début de cette crise que “la peur du covid a fait que les gens ne se sont pas fait suivre par leur médecin, et que leur état s’en est aggravé“. Même la chaîne publique allemande ARD en parle aujourd‘hui, après un an et demi de branle-bas de combat pandémique.

© SMT

L’efficacité vaccinale, avec la sûreté des vaccins, est le fondement de la doctrine de la vaccination de masse pour gérer la crise du covid. Or, les statistiques épidémiologiques allemandes et britanniques nous apprennent qu’après analyse, l’efficacité vaccinale diminue fortement avec le temps, notamment chez les groupes à risque. Faut-il dès lors persister dans cette voie en proposant des injections de rappel ?

Censure : Amnesty International se trompe de cible

Quiconque s’interroge ou critique ouvertement les mesures prises par son gouvernement, face à la menace du sars-cov-2, risque la censure ou la sanction. Un rapport [1] récent d’Amnesty International dénonce, à juste titre, le recul de la liberté d’expression dans le monde, fin 2019 et en 2020. Mais il occulte purement et simplement les exactions perpétrées par les États et leurs relais, dès le début de l’année 2021, au nom d’une « nécessaire » vaccination.  Autre élément interpellant : le rapport met en avant l’idée d’une « propagation virale de mésinformation », qui déforcerait la cause vaccinale.

Plus d'articles...

Enlève 99.99% de mensonges