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Sam, Aoû

L’eurodéputée française Virginie Joron [1], du groupe politique Identité & Démocratie (issue du parti Rassemblement National dont elle est membre du Conseil national) a déposé le 28 octobre 2021 une proposition de résolution du Parlement européen [2] sur « la création d’un Fonds européen d’indemnisation des victimes des vaccins contre la COVID-19 ».

© SMT alias Alain Schmidt

A l’heure où certains campent sur l’idée d’une vaccination anticovid pour tous, d’autres en mesurent très sérieusement la pertinence à l’aune du nombre de décès et d’hospitalisations « covid ». Dans un rapport récent, l’American Academy of Pediatrics conclut qu’« à ce jour, il apparaît que la maladie sévère due au covid-19 n’est pas commune parmi les enfants », malgré un taux d’infection « extrêmement élevé ». La vaccination des jeunes a-t-elle dès lors encore une raison d’être ?

Sitôt créée, déjà boudée : la loi « pandémie » [1], entrée en vigueur le 4 octobre, ne pouvait être invoquée pour justifier les nouvelles mesures restrictives car les conditions d’application n’étaient pas remplies, à savoir une « situation d’urgence épidémique » telle que définie dans le texte. Sur quoi se fondent-elles, alors ?

Le gouvernement autrichien a décidé d’un plan pandémie qui prévoit un confinement des non-vaccinés lorsquele seuil de 600 lits en soins intensifs occupés par des patients « covid » sera franchi. Pour le moment l’Autriche en est à 224 patients « covid » hospitalisés en USI. Les seules exceptions pour sortir seront alors des raisons essentielles, telles qu’aller au travail ou faire ses courses.

Le joueur du Bayern et de l’équipe nationale, Joschua Kimmich, a admis ne pas vouloir se faire vacciner tant que ses doutes n’auront pas été éliminés. Pour lui, il n’y a pas assez de données sur le long terme.

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