Tribune

REFLEXIONS

REFLEXIONS

Ceci ne vous a -t-il jamais intrigué? Nos compagnies d’énergie privées nous suggèrent sans arrêt de faire des économies sur nos consommations, ce qui est étrange pour des firmes basées sur la croissance et le profit. En tant que bons citoyens, nous remplaçons donc nos ampoules énergivores par de nouvelles versions led couteuses et mensongères sur leur pérennité. Nous changeons nos chaudières et améliorons l’isolation de nos habitats. Et puis… nous apprenons que le stockage des big datas, la 5G et l’AI seront terriblement gourmands en consommation énergétique et que nos économies serviront à alimenter les grandes structures.

Nous avons aussi fait beaucoup d’efforts avec nos différents véhicules personnels pour réduire notre empreinte carbone. Et puis…. nous découvrons que les paquebots réduisent à néant nos petits efforts,
que le kérosène n’est pas taxé comme il devrait l’être et qu’une promotion majeure est faite pour les gros véhicules SUV qui envahissent littéralement les villes.

On nous demande également de trier nos déchets, ce que nous faisons docilement pour un mieux vivre ensemble sur un territoire propre. Et puis… la presse nous informe que pour les sociétés privées gestionnaires de nos emballages plastiques, il était plus rentable de transporter ces marchandises en cargo vers des iles de l’archipel indonésien.

On nous dit également que l’argent liquide n’existera bientôt plus: pour des raisons sanitaires, de facilité, et de contrôle des mafias. Mais réfléchissez: cet argent qui est dans votre poche, il n’est pas spéculable par les banques puisqu’il traine en dehors de leurs coffres. Ce qui pour elles est un manque à gagner important. La bourse est tellement rentable avec cette économie virtuelle des transactions robotisées,
qui ne sont toujours pas taxées comme elles devraient l’être pour la collectivité. Les grands perdants avec l’argent numérique, il ne faut pas l’oublier, ce sont les commerçants qui paient bien cher la location d’un système Bancontact.

Souvenez-vous des scandales alimentaires de la vache folle, du poulet à la dioxine…. Ne parlons même pas des médicaments démontrés toxiques ou hors de prix…. Et enfin, avez-vous remarqué ce mouvement citoyen de jeunes souvent bardés de diplômes universitaires qui ont décidé de rester maitres (économiquement parlant) de leur destin ? Ils pouvaient, pour la plupart, revendiquer des emplois au sein des multinationales et des grandes entreprises. Cette dissidence a engendré un déficit d’ingénieurs pour certaines grosses structures. Depuis moins de dix ans ont fleuri de partout des commerces artisanaux alimentaires et autres qui défendent un bien être simple, une réduction de la consommation superficielle et une vie sociale riche. Ils sont tous en danger aujourd’hui. La cause, en fait, est ce virus peu létal qui sert manifestement d’excuse pour mettre à genoux la plupart des initiatives individuelles.

Ce n’est plus un secret aujourd’hui et cela ne fait plus partie comme en mars 2020 de la théorie du complot puisque c’est officialisé à Davos par le livre de Schwab «The Great Reset». Bien édulcoré, ce document explique qu’il faut sauver Dame Nature et que le covid est une opportunité pour accélérer la transition vers une gouvernance mondiale, des règles sanitaires permanentes, la suppression de très nombreux petits commerces de restauration et d’hôtellerie puisqu’ils ne pourront pas respecter les nouvelles règles. Comment les gouvernants peuvent-ils encore espérer notre confiance, avec cette interminable saga de mensonges? Les masques en tissu livrés gratuitement seraient toxiques. Le pedigree des hommes d’affaires ayant gagné cet appel d’offre est digne d’un film de série B.
La surenchère des pourcentages de réussite des vaccins semble sortir d’une partie de poker. Et pour notre bien, nous serons bientôt connectés à un pass sanitaire incompatible avec les règles déontologiques du secret médical, puisque la moindre dissidence sera immédiatement identifiée.
Et ceci pour, faut-il le rappeler, une maladie virale pas pire que bien d’autres.

Il nous reste comme espoir ce fantastique élan des jeunes qui avaient pris comme chemin une forme de décroissance ou de vie à l’échelle de la famille, des amis, du quartier, sans hiérarchie ni compétition.
Ce n’était déjà plus un embryon mais un enfant. Nous devons encore le protéger pour qu’il grandisse. Certains veulent le tuer. Mais ce sera aux peuples de décider, malgré la terreur bien orchestrée pour orienter les choix.

Yves Fonck

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