Tribune

19/40 - LES MASQUES - VRAIMENT EFFICACES ?

19/40 - LES MASQUES - VRAIMENT EFFICACES ?


La Covid est une réalité. Mais quel est le risque réel ? Les mesures prises sont-elles justifiées ? Beaucoup d'informations ne circulent pas. Pour tenter une autre histoire de la Covid, j’ai compilé plus de 2000 ressources afin de déterminer des certitudes, émettre des hypothèses, poser des questions.... Cette démarche s'est soldée par la production d'une publication de 80 pages.

BAM vous en propose la lecture sous forme d'épisodes thématiques quotidiens (du mercredi au dimanche).


Les masques en tissu... de mensonges ?

Coup de théâtre : en janvier 2021, après avoir laissé porter des masques artisanaux en tissu par des millions de Français depuis le mois de juillet, sous peine d’amendes et d’un potentiel désaveu social, pour se protéger d’un virus exterminateur, le Haut Conseil de Santé Publique déclare qu’ils ne sont pas (assez) efficaces. Des millions de personnes en auraient donc porté pendant 6 mois pour rien... ou presque... A vrai dire, ce n’est pas vraiment une surprise, mais ça fait quand même 6 mois qu’on nous prend pour des cons. Ca ne choque personne ? Combien de temps tout ce cinéma va encore durer ?
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Et c’est finalement bien ce qu’expliquait en long, en large et en travers le gouvernement au printemps 2020, tout comme il expliquait d’ailleurs que le port du masque en population générale ne devait absolument pas être généralisé... Même chose en Belgique.
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Le Pr Lepelletier nous précise qu’en revanche les masques en tissu de catégorie 1, fournis par les industriels (le but est-il de doper le juteux marché des masques, qui ont rapporté 71 milliards de dollars rien qu’entre janvier et octobre 2020 ?), validés par la direction générale des armées (nous voilà rassurés) en termes de performance, sont aussi efficaces que les masques chirurgicaux (fabriqués en 100% plastique, souvent du polypropylène)... qui eux-mêmes ne protègent pas contre les virus comme c’est indiqué sur les boîtes en toutes lettres. Tout un programme...

On vante dans le même temps les fameux masques FFP2, qu’il faudrait rendre obligatoire dans certaines situations. Au vu des éléments précédemment évoqués, enfin une idée intelligente. Seul souci, même à 1,50 € l’unité, ne porter que des masques FFP2 coûterait au minimum 700 euros par mois pour une famille de 4 personnes.

Et puis, pour justifier ce revirement d’avis concernant les masques en tissu, le gouvernement avance que c’est pour mieux se protéger des nouveaux «variants», au cas où certains d’entre eux s’avèreraient plus contagieux. Quel est le rapport entre le fait d’être plus contagieux et de passer plus facilement à travers les filtres et les mailles des masques ? Je ne comprends pas. L’OMS non plus, qui n’a pas l’intention de modifier ses recommandations : «Nous n’avons aucune indication suggérant que le mode de transmission aurait changé». Par ailleurs, en juin 2020, cette même OMS ne prêtait déjà pas une grande efficacité à ces masques en tissu.
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Les masques, pire que mieux ?

La Haute Autorité de Santé (HAS) détaille les règles pour un port du masque efficace : «Un masque chirurgical doit recouvrir le nez, la bouche et le menton en permanence. Il s’ajuste au visage au moyen d’un pince-nez et il est maintenu en place au moyen de liens ou d’élastiques passant derrière les oreilles. Il doit être jeté dès qu’il est mouillé ou souillé, dans une poubelle si possible équipée d’un couvercle et munie d’un sac plastique. Puis il faut se laver les mains à l’eau et au savon ou se les désinfecter avec une solution hydro-alcoolique. S’il n’est pas mouillé avant, le masque doit être changé toutes les quatre heures. Au-delà, il n’est plus efficace».

Il n’y a pas besoin de faire de grande étude comportementale pour constater que ces règles ne sont tout simplement pas applicables en pratique, surtout sur la durée. L’immense majorité des citoyens, malgré leur bonne volonté, ne change pas de masque toutes les 4 heures, ni dès qu’ils l’ont touché, souillé, retiré pour manger, boire, fumer, etc., à la fois pour des raison pratiques et économiques.

Le masque est touché, retiré, remis, placé sur le cou, sous le nez, dans un sac, ressorti, déposé sur une table... Ce n’est pas que les gens soient indisciplinés, c’est simplement que porter un masque de manière efficace est très complexe. C’est bien ce qu’on nous avait dit en mars... Même Olivier Véran, LE ministre de la Santé, n’y parvient pas...
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Quel adulte aujourd’hui est capable de respecter scrupuleusement le fait de ne jamais réajuster son masque ? On imagine bien que ces consignes sont encore plus difficiles à tenir pour des enfants de 6 à 10 ans, à qui le masque est imposé à partir du 02/11/20 et qui vont ainsi baigner dans leurs microbes.

Témoignage personnel : mon fils de 6 ans dispose de 2 masques (lavables) chaque jour en coton bio sans aucun traitement ni composé chimique : un pour le matin, un pour l’après-midi. A 16H30, ses deux masques sont entièrement trempés de salive. Au bout de quelques lavages à peine, il se plaint en plus d’avaler des petits bouts de fibres (bien sûr ces masques ne sont pas conservés).

Des psychologues s’inquiètent des conséquences de cette mesure en matière d’apprentissages essentiels et de santé psychologique à terme.

Et puis dans une famille c’est un budget… Surtout quand les revenus baissent à cause du confinement…


Des conditions d’utilisation trop contraignantes pour être efficaces ?

L’utilité des masques semble avérée, mais uniquement dans certaines conditions très précises et avec une utilisation très pointilleuse et contraignante. Pour appliquer efficacement une mesure, il ne s’agit pas de l’appliquer bêtement mais de comprendre pourquoi on le fait. Certaines personnes se comportent comme si ce virus flottait partout dans l’air, et qu’il tuait 1 personne sur 10. Et vont même jusqu’à superposer deux masques l’un sur l’autre... Pourquoi pas 3 ou 4 plus une cagoule ?...
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Si des esprits mercantiles tentent de l’ancrer dans nos habitudes, comme Decathlon qui lance son «masque sportif» (oui oui !), ou la société Bioserenity qui travaille sur un masque virucide, certains sont heureusement plus avisés puisque des tribunaux ont invalidé la possibilité d’obligation de port du masque dans tout l’espace public en Aveyron et en Ariège, les préfets n’ayant sans doute pas lu la littérature avant de prendre leurs arrêtés (contrairement à la Haute-Vienne par exemple, où le choix a volontairement été laissé à chaque commune). Malgré cela, et alors que le nombre d’hospitalisations est en baisse, le 2 mars 2021, le préfet des Yvelines décrète l’obligation du port du masque (et au passage l’interdiction de consommation d’alcool sur la voie publique) dans l’ensemble du département.., quand à Limoges il n’est pas obligatoire sans que les courbes n’explosent pour autant.
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Quant à l’argument qui consiste à dire «ça ne coûte rien d’en mettre un», tout d’abord, rien n’est moins sûr comme nous allons le voir, et puis à ce moment-là, n’importe quel pouvoir politique pourrait nous imposer n’importe quoi, sans preuve d’efficacité, simplement parce qu’il estime que ça ne coûte rien… Soyons sérieux…

Tout d’abord le port du masque en communauté ferait courir le risque d’un sentiment de sécurité, à même de générer un relâchement sur les gestes essentiels, validés eux scientifiquement, pour se protéger des virus, comme le lavage de mains, ou le respect d’une distanciation physique avec les personnes «à risque».

Mais surtout, mal utilisé, le masque pourrait devenir contre-productif et se transformer en vecteur de maladies. Maladies de peau tout d’abord : lésions dermatologiques faciales, dermatite irritante ou aggravation de l’acné lorsqu’ils sont utilisés pendant de longues heures.

Il pourrait par-dessus tout devenir source d’auto-contamination par des virus et bactéries diverses et variées, soit externes (ramassés sur une table, lors d’un réajustement avec des doigts contaminés…), soit internes, puisque notre bouche contient un nombre incalculable de germes qui se retrouveraient en «culture» sur ces masques.
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Comme le dit Jean-Dominique Michel, qui propose une vision globale très pragmatique de notre époque «Covid-19», et qui a interpelé nos hommes politiques : «Dans la vraie vie donc, les gens le portent, transpirent, baignent dans leur haleine et le masque se transforme rapidement en véritable bouillon de cultures de bactéries, levures et virus ! Comme les gens le touchent en continu, ils se tartinent les doigts de ces germes pour les diffuser par millions autour d’eux toute la journée».
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D’ailleurs, les responsables politiques de notre pays nous l’expliquaient très bien au mois de mars, avec beaucoup de pédagogie. A-t-on oublié ?

Patrick Bellier, pneumologue, l’explique également lors d’une interview, et nous dit qu’en quelques heures le masque pourrait devenir un bouillon de culture de germes. Les études décrites un peu plus haut dans ce document semblent aller dans le même sens.
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Il serait intéressant de suivre les courbes épidémiques pour diverses pathologies chez les enfants de 6 à 10 ans, à partir du moment où on leur a imposé le port du masque à l’école (02/11/2020), et les comparer avec les années précédentes… Sans compter l’impact psychologique… Quelqu’un peut-il s’en charger ?

On parle même en novembre 2020 de porter le masque «à la maison». Vous savez… pendant que Papy et Mamy mangent seuls à la cuisine… Bon ils ont de la chance ceux-là, ils ne sont pas prisonniers à l’EHPAD, c’est déjà ça… Mais si on l’a porté la journée, si on se lave les mains, voire le visage en rentrant chez soi, à quoi servirait ce masque ? Ne risquerait-il pas au contraire de répandre dans l’habitat tous les virus et bactéries qu’il a récoltés dans la journée ?
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Pour en remettre une couche, le 15/11/20, on apprend en Suisse, via la chaîne télé RTS, que la plupart des masques utilisés ne sont pas satisfaisants en matière de protection. Est-ce vraiment une surprise, tant ce marché est devenu juteux ? En France, l’Education Nationale a distribué à la rentrée de septembre 2020 des masques aux enseignants, finalement retirés car possiblement toxiques. En Belgique, en février 2021, on apprend que 15 millions de masque (Avrox) distribués gratuitement pourraient avoir des effets négatifs sur la santé... Au Canada, début avril 2021, Santé Canada annonce un rappel des masques contenant du graphène. L’inhalation de particules de graphène pourrait causer une toxicité pulmonaire précoce chez les animaux et doit donc être étudiée chez l’humain. Près de 600 millions de masques de ce type auraient été exportés en Europe... Fin mai 2021, le gouvernement français demande aux hôpitaux de ne plus utiliser les masques labellisés « Biomass Graphène », « dans l’attente de l’évaluation de l’éventuel risque lié à la présence de graphène dans ces masques ». Près de 17 millions d’unités auraient déjà été distribuées au personnel soignant... Ils avaient pourtant reçu « un avis favorable » de l’ANSM... Combien de dossiers vont encore sortir ? Combien ne sortiront même jamais ? 
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Et puis, outre la difficulté à communiquer de façon claire, l’inconfort potentiel, la buée dans les lunettes, de possibles maux de tête…, l’obligation de porter un masque est susceptible de créer un climat «conflictuel et dangereux», comme le dit Didier Raoult, qui ajoute : «A l’exception de son utilité pour les soignants, rien n’est démontré».

Hé oui, ne pas respecter le port du masque dans un endroit où il ne sert à rien peut quand même coûter 135 euros… Tiens, ça me rappelle l’article d’un journal allemand qui a renommé la France, «Absurdistan».
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Nous sommes tout de même le seul pays dans lequel nous devons nous auto-autoriser à aller faire nos courses… Quel est le but réel de ces attestations ? En dehors de se faire covider les poches ? Peut-on attribuer un impact sur la mortalité à cette mesure ? Je me permets d’en douter… Un sujet sur lequel je ne me suis pas penché mais qui mérite sans doute aussi quelques développements…
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Bref, pour en revenir aux masques, j’aimerais également trouver des études sérieuses et indépendantes qui pourraient en prouver la non-toxicité, suite au port de masques chirurgicaux sur de longues durées. Il s’agit de matières synthétiques, et les respirer plusieurs heures par jour, pendant plusieurs mois est-il vraiment sans risque ? Surtout quand il s’avère qu’un certain nombre de masques ne respectent pas les normes.

Même chose pour l’hypoxie : « Les masques, notamment chirurgicaux, sont conçus pour être portés pendant une durée de plusieurs heures par les professionnels de santé, sans entraver leurs capacités à travailler ni altérer leurs capacités respiratoires », rappelle l’Inserm. En revanche, qu’en est-il de toute la journée pendant des mois et des mois ? En particulier pour des personnes vite essoufflées ? On peut espérer que cela soit sans danger si le masque n’est pas trop serré, mais cela reste à confirmer scientifiquement.

La mutuelle de la fonction publique (MGEN) stipule dans un guide que le masque diminue notre résistance à l’effort, peut provoquer un essoufflement ou une sensation d’oppression, et qu’on observe parfois que des particules des composantes du masque viennent irriter la gorge lors des inspirations rapides, pouvant provoquer des épisodes de toux. Un article de Réinfocovid interroge sur les effets d’une exposition prolongée à des taux de concentration élevée de CO2. A quand de vraies grandes études totalement indépendantes ?
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Rendez-vous demain pour la suite…

 

Retrouvez l'épisode précédent ici :
18/40 - LES MASQUES - LA FARANDOLE DES ÉTUDES

 


Cette tribune est extraite du document "Une autre vision de la Covid" publié pour la première fois le 09 décembre 2020, puis mis à jour et complété jusqu'à ce jour.

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