Depuis le 20 novembre dernier, le télétravail est à nouveau obligatoire. Pour ceux qui peuvent le pratiquer, la règle des 4 jours est de rigueur. Passons sur les dispositions d’exception et le fatras administratif, les responsables en entreprise sont mis à rude épreuve par des pouvoirs publics qui s’emploient à tout compliquer.

Marko pour Mediabask

Face à l’urgence et à l’accélération des mesures gouvernementales incohérentes, inutiles, discriminatoires, ce 14 janvier les bibliothécaires en lutte ont fait paraître un appel au monde de la culture [1]. La tribune "Nous ne sommes toujours pas dupes!", rédigée par deux collectifs afin de rompre le silence, a été signée par + de 600 personnes du monde de la culture, artistes et professionnels (bibliothécaires et libraires y compris).

Cet article d’Ariane Bilheran a l’immense mérite de mettre des mots sur ce qui nous arrive depuis bientôt deux ans et contribue à expliquer l’incompréhensible absence de réaction populaire aux mesures absurdes, iniques et délétères subies par les populations du monde occidental, voire du monde entier. Ariane Bilheran nous a donné son aimable autorisation pour reproduire ici cet article publié sur son site, qu’elle a écrit pour approfondir certains thèmes investigués lors du Symposium international de santé mentale organisé le 23 octobre dernier par la Aliança Pela Saúde Portugal, au sujet de la pandémie de peur actuelle propagée dans l'humanité.

Nos médias mainstream, comme traitement de la manifestation organisée dimanche, montrent les exactions des casseurs et les maladresses de nos forces de l’ordre. L’essentiel de l’action manifestée par des dizaines de milliers de très gentils (r)évolutionnaires n’est pas traité.

En parcourant la liste des signataires d’une Carte Blanche du Vif du 26 janvier intitulée « L'absence de consensus sur la véracité des faits met en danger la santé publique »[1], nous sommes flattés d’apprendre que d’éminents professeurs d’université sont des lecteurs attentifs et réguliers de BAM!

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