© SMT alias Alain Schmidt

A l’heure où certains campent sur l’idée d’une vaccination anticovid pour tous, d’autres en mesurent très sérieusement la pertinence à l’aune du nombre de décès et d’hospitalisations « covid ». Dans un rapport récent, l’American Academy of Pediatrics conclut qu’« à ce jour, il apparaît que la maladie sévère due au covid-19 n’est pas commune parmi les enfants », malgré un taux d’infection « extrêmement élevé ». La vaccination des jeunes a-t-elle dès lors encore une raison d’être ?

Sitôt créée, déjà boudée : la loi « pandémie » [1], entrée en vigueur le 4 octobre, ne pouvait être invoquée pour justifier les nouvelles mesures restrictives car les conditions d’application n’étaient pas remplies, à savoir une « situation d’urgence épidémique » telle que définie dans le texte. Sur quoi se fondent-elles, alors ?

Des chercheurs belges ont découvert récemment que le zinc et le sélénium pouvaient jouer un rôle-clé dans la progression de l’infection au sars-cov-2. Selon leur étude [1] démarrée en avril 2020 [2], une carence trop importante en ces nutriments dans le sang pourrait expliquer la gravité des symptômes, voire les décès du covid. Ce qu’on savait depuis longtemps.

Le joueur du Bayern et de l’équipe nationale, Joschua Kimmich, a admis ne pas vouloir se faire vacciner tant que ses doutes n’auront pas été éliminés. Pour lui, il n’y a pas assez de données sur le long terme.

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L’association citoyenne anonyme « Absolute Liberty and Preserved Humanity Association » (ALPHA), a présenté ce samedi 9 octobre lors d’un Sommet citoyen européen à Bruxelles, son rapport  "La Covid revisitée” [1] destiné aux députés belges et aux “défenseurs de la démocratie”, publié le 24 avril dernier. Le collectif ALPHA souhaite, à travers une critique objective, « ouvrir une discussion démocratique avec les représentants du pouvoir ».

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