Affaire MEDAKIT à Mons : Derrière le procès pour harcèlement, la contre-offensive s’organise

Affaire MEDAKIT à Mons : Derrière le procès pour harcèlement, la contre-offensive s’organise

Entre une partie civile crispée sur la qualification juridique du harcèlement et des prévenus qui dénoncent un acharnement d’État, l’audience correctionnelle de Mons a pris des airs de procès à l’envers. Alors que deux fonctionnaires de l’AFMPS agissant à titre personnel tentent d’invoquer la loi pour sanctionner des attaques sur les réseaux sociaux, la défense riposte en étalant les rouages d’une affaire où les accusations initiales s’effondrent les unes après les autres. Entre perquisitions à répétition,  blocages administratifs et acquittements en série, la justice se retrouve au cœur d’un paradoxe : et si la véritable entreprise de harcèlement n’était pas celle que l’accusation prétend juger ? Une question d’autant plus brûlante que ce face-à-face au tribunal ne marque pas le point final, mais l’amorce d’une riposte globale, alors que, fort de nouveaux éléments, de nouvelles actions judiciaires et des enquêtes parlementaires s’apprêtent à prendre le relais.

Compte rendu d’audience : Plainte de MM. Thierry Kestemont et Hugues Malonne (AFMPS) contre le Docteur David Bouillon, Frédéric Baugniet et Cécile Gremez (United People) pour harcèlement devant la chambre correctionnelle de Mons

Nous étions ce jeudi matin devant la chambre correctionnelle de Mons, où Monsieur Thierry Kestemont, contrôleur de l’AFMPS et son directeur général, Hugues Malonne, poursuivaient le docteur David Bouillon ainsi que le couple composé de Frédéric Baugniet et Cécile Gremez pour des faits de harcèlement.

La salle est comble : une cinquantaine de personnes remplissent les bancs du public, tandis qu’une vingtaine d’autres doivent rester debout.

La Présidente énonce les préventions de la plainte des parties civiles, MM. Kestemont et Malonne et le type de condamnation assortie de niveau 2 et procède à l’appel des prévenus et comme de coutume, d’énoncer les éventuelles mentions au casier judiciaire. Six mois de prison avec sursis pour la faillite de l’asbl du Docteur Bouillon qui ne peut s’empêcher d’interrompre le Président en rappelant que ce jugement est frappé d’un pourvoi en cassation. Dans la foulée, Madame le Président demande aux prévenus de s’abstenir de revenir sur des affaires déjà jugées, mais d’entendre chez les prévenus qu’on ne pourra pas se passer d’apporter du contexte et des développements, comme nous le verrons dans cette séance sous haute tension. 

La présidente rappelle ensuite les termes de la loi sur le harcèlement et évoque le contexte de la plainte déposée par MM. Kestemont et Malonne. Ces derniers ont été constamment cités dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux par les prévenus Baugniet et Gremez entre le 3 octobre et le 2 novembre 2020. Concernant le docteur Bouillon, la prévention repose sur un courriel et une vidéo. La présidente précise qu’un seul fait sans répétition peut suffire à constituer un cas de harcèlement et ajoute que c’est le ressenti de la personne qui doit être pris en compte.

Du harcèlement en ligne aux soupçons de marché truqué

Elle interroge ensuite les prévenus : « Avez-vous conspué MM. Kestemont et Malonne dans vos vidéos ? ». Il s’agit de vidéos datant de 2020 dont personne ne se remémore exactement les termes, et qui manqueraient au dossier. Les échanges portant sur la présence ou l’absence des retranscriptions de ces vidéos au dossier demeurent confus.

M. Baugniet signifie alors au tribunal qu’une insulte ne constitue pas un acte de harcèlement et que l’important réside dans le motif qui la motive. Il rappelle au passage qu’ils ont été totalement blanchis de 30 chefs d’accusation dont l’origine était directement liée aux agissements de MM. Kestemont et Malonne au sein de l’AFMPS. En effet, à la question de la présidente demandant pourquoi ils n’avaient pas attaqué l’institution plutôt que son personnel, la réponse apportée est que ces individus sont personnellement responsables : ils auraient truqué le marché public des tests COVID en sabotant l’entreprise et le test MEDAKIT, proposé par les prévenus à l’AFMPS  et au gouvernement, et utilisé par le docteur Bouillon dans le cadre de la prise en charge de ses patients. Cela aurait été fait dans le but de favoriser le test DiaSorin. Des laboratoires indépendants tels que l’Institut Pasteur ont établi la supériorité du MEDAKIT et l’armée française y avait largement recouru. Monsieur Baugniet insiste que son test avait obtenu les meilleures évaluations et le label CE alors que le DiaSorin en était encore dépourvu et affichait les plus mauvaises performances aux tests, dernier d’une liste de 18 tests alors que le MEDAKIT arrivait premier. Le MEDAKIT a été soumis par United People au gouvernement le 27 septembre. Cinq jours plus tard, le 2 octobre, Baugniet et Gremez sont mis sous séquestre et accusés, leurs avoirs sont saisis, ils ne peuvent plus rien contre l’attribution du marché public au seul DiaSorin. C’est alors que libérés ils commencent à s’exprimer sur les réseaux sociaux le 3 octobre pour dénoncer l’injustice qui leur est faite et d’accuser Kestemont et Malonne de malversations avec des termes parfois fleuris.

Interrogée à son tour par la présidente pour savoir si elle avait cité Messieurs Kestemont et Malonne dans ses vidéos, Cécile Gremez répond par l’affirmative. Elle précise toutefois qu’il ne s’agissait pas de harcèlement, mais d’une réaction au harcèlement qu’ils avaient eux-mêmes subi. Il ressort ainsi de sa déclaration que les prévenus feraient face à une inversion accusatoire, illustrée par un harcèlement judiciaire au travers de poursuites scélérates initiées par les perquisitions avec Monsieur Kestemont, contrôleur de l’AFMPS et vexatoires puisqu’elles se sont toutes effondrées le 12 septembre 2025 par un acquittement général.

S’agissant du docteur Bouillon, l’élément incriminé est un courriel adressé le 26 octobre 2020 à l’AFMPS avec copie au procureur du Roi et une vidéo ou Monsieur Kestemont n’est cité qu’une seule fois. Il fait valoir qu’aucun harcèlement ne figure dans ce message, dans lequel il annonçait simplement qu’il disposait de toutes les preuves et « qu’ils allaient devoir payer ».

C’est ensuite au tour de Maître Nicolas Bonbled, avocat de MM. Kestemont et Malonne de prendre la parole, en l’absence de ses clients. Il reproche aux prévenus d’avoir utilisé les réseaux sociaux pour « jeter leurs noms en pâture » au lieu d’engager des actions devant les cours et tribunaux. Selon le conseil, M. Kestemont n’était qu’un simple contrôleur faisant son travail, fort éprouvé par cette affaire au point d’avoir été mis en arrêt maladie pour burn-out en juillet 2021. L’avocat tente de marquer la distinction entre la détermination et le harcèlement. Ses clients réclament 500 et 1 000 euros de dommages et intérêts aux prévenus, ainsi que la cessation des agissements des prévenus. Pas de chance ! Forts de nouveaux éléments, le matin même avant l’audience, United People, Baugniet et Gremez avaient introduit auprès du parquet de Mons une demande de réouverture du dossier classé sans suite concernant les agissements de MM. Kestemont et Malonne dans l’attribution du marché public.

Le Ministère public prend alors la parole pour rappeler les dispositions de l’article 237 du Code pénal relatif au harcèlement. Il réclame la reconnaissance de la culpabilité, sans toutefois solliciter d’indemnisation financière.

La parole est donnée à Maître Philippe van Langendonck pour la défense de ses clients. Il souligne que six ans après les faits, le délai raisonnable n’est plus respecté. Il ajoute que les faits entourant l’attribution des marchés publics pour les tests font l’objet d’une enquête pour crime organisé. Pour l’avocat des prévenus, MM. Kestemont et Malonne ont instrumentalisé la justice pour saboter le MEDAKIT pour protéger le test DiaSorin. Le DiaSorin aurait été vendu à prix d’or et facturé plus de 80 euros à la Sécurité sociale, alors que le MEDAKIT ne coûtait qu’à peine plus de 3 euros. Le Diasorin est « un mauvais test, de la merde vendue à prix d’or » clame encore van Langendonck qui rappelle que même la RTBF avait testé le MEDAKIT et fait part de son efficacité. L’avocat termine en rappelant que M. Kestemont a calomnié ses clients en déclarant que le MEDAKIT était une escroquerie.

Le Dr Bouillon face au prétoire : Entre légitime défense et perquisitions 

Madame le Président donne la parole au docteur Bouillon qui assure seul sa défense, sans avocat. Le docteur rappelle son serment d’Hypocrate ainsi qu’au Roi, à la Constitution et aux lois du peuple belge pour son mandat de Conseiller Communal en la ville de Mons en 2018 (qu’il quittera en 2021 dégoûté par la politique). Il se lance dans un long rappel des faits démontrant que sa seule préoccupation était de sauver des vies et d’assurer la prise en charge des patients, en particulier des personnes âgées, alors qu’une circulaire imposait à ces dernières de ne plus se rendre à l’hôpital. À la suite de cela, le docteur Bouillon avait assigné l’État belge et la Fédération Wallonie-Bruxelles en justice contre cette circulaire qualifiée de mortifère, de crime contre l’humanité. Plus soucieuse de la gestion hospitalière que de la vie humaine. Le juge Collignon, assez âgé lui aussi, lui avait donné raison.

C’est à la suite de cette victoire que ses ennuis ont commencé. Il évoque plusieurs perquisitions menées à son domicile et à son cabinet par de nombreux policiers intervenus avec Monsieur Kestemont, tous sans masque ni respect des distanciations sociales au plus fort de la crise sanitaire, tout en renvoyant les patients en attente de soin. Il mentionne la saisie des tests MEDAKIT et une accusation ubuesque de trafic de stupéfiants motivée par la présence d’alcool dans le produit. Le docteur Bouillon rappelle avoir été sali dans la presse à plusieurs reprises et traité de charlatan refusant d’appliquer les protocoles étatiques. Aucune réponse n’a jamais été apportée à ses multiples alertes, courriels et interpellations adressés au gouvernement et à l’AFMPS. Si le docteur Bouillon a été acquitté de plus de 40 préventions, il tient à rappeler que sa peine de 6 mois de prison avec sursis pour la faillite de son ASBL fait encore l’objet d’un pourvoi en cassation. N’ayant d’autres recours que les réseaux sociaux pour informer des défaillances de l’État, il affirme avoir agi par état de nécessité. Il déplore enfin que les instructions aient été menées exclusivement à charge et que les préventions aient été morcelées en plusieurs procédures, contribuant à l’épuisement et à la ruine des prévenus et concrétisant le harcèlement judiciaire subi, le tout sans la moindre indemnisation à ce jour.

À l’issue de la plaidoirie du docteur Bouillon, une partie du public a malheureusement cru bon d’applaudir, suivi, paraît-il, par quelques policiers présents dans la salle qui ignoraient sans doute qu’il est interdit de prendre parti ou de s’exprimer au sein d’un prétoire. Le Président du Tribunal, qui avait déjà mis en garde, a naturellement saisi cette occasion pour suspendre l’audience le temps donné aux forces de l’ordre d’évacuer la salle. Après quelques courtes minutes les débats se sont poursuivis en semi huis clos avec un public plus restreint sur l’honneur de se taire et quelques journalistes.

À peine les portes refermées, Frédéric Baugniet signale au tribunal qu’il a encore des choses à dire. La parole est toutefois accordée en priorité à l’avocat de la partie civile pour « deux ou trois micro arguments » sur le harcèlement. Ce dernier insiste sur le fait que les accusations portées par les prévenus contre ses clients ont été classées sans suite en 2023. Alors qu’il évoque de simples intentions d’en solliciter la réouverture, Cécile Gremez intervient pour confirmer que la demande a été déposée au parquet le matin même.

Maître Bonbled rappelle ensuite quelques points de jurisprudence et pointe la multiplicité des propos agressifs tenus envers des personnes privées agissant dans l’exercice de leurs fonctions, accusant les prévenus d’avoir appelé le public, par tous les canaux, à « pourrir » les parties civiles. Il décoche au passage une flèche au docteur Bouillon pour avoir affirmé : « Vous m’avez privé de ma liberté, vous allez le payer ». Rappelant que l’AFMPS doit pouvoir mener ses missions sereinement, le conseil conclut en martelant que les prévenus auraient dû emprunter les voies de droit plutôt que de se livrer à des voies de fait contre ses clients.

C’est au tour de Maître van Langendonck de conclure qu’on ne peut pas disjoindre les dossiers. Il rappelle que la juge d’instruction Guisset avait confirmé que toutes les inscriptions et labellisations étaient parfaitement en ordre, avant de reprendre les termes du Docteur Bouillon affirmant que les prévenus faisaient face à une « organisation mafieuse ». L’avocat accuse directement Messieurs Malonne et Kestemont de faire partie d’un « ordre de bandits » qui se sont servis de leur fonction d’inspecteur assermenté, l’avocat de  souligner au passage que la « peine [est] doublée », et qui, ayant constaté les performances du MEDAKIT, auraient tout mis en œuvre pour l’enrayer, perquisitionner leurs locaux et persécuter ses clients afin de les empêcher de soumissionner. Il salue l’élan civique des prévenus, contrecarré selon lui par « des coups tordus de mafieux », ajoutant que la preuve en sera apportée, ce qui ne manque pas de provoquer une vive réaction de la partie civile.

Le Docteur Bouillon reprend à son tour la parole pour dénoncer le comble et rappeler les nombreux courriers adressés aux autorités, illustrant les voies de droit qu’il n’a cessé d’emprunter. Il évoque le déroulement favorable de ses auditions face à la juge d’instruction Guisset et déplore d’avoir été constamment entravé et soumis à plus de cinq perquisitions, alors qu’il aurait pu sauver bien plus de vies. Il confirme enfin qu’une instruction est actuellement en cours pour crime contre l’humanité.

Le réquisitoire Baugniet : Du scandale MEDAKIT aux promesses de preuves pénales 

Madame le Président demande alors à M. Baugniet s’il confirme les dires de son avocat. Celui-ci acquiesce, mais prévient qu’il a encore beaucoup à expliquer. Ses « cinq minutes » annoncées vont tenir l’assemblée en haleine durant plus d’une demi-heure.

Avant d’évoquer le futur et la riposte, il revient sur sa découverte du MEDAKIT en février 2020, un test offrant un résultat en 45 secondes à 5 minutes, contre deux à trois jours pour les tests PCR. Il se félicite d’avoir fait évaluer ce test par l’Institut Pasteur ainsi que par des hôpitaux militaires, rappelant qu’il a été utilisé avec succès à bord du porte-avions Charles de Gaulle et reconnu comme le meilleur au monde. Selon lui, grâce à la solution proposée par United Belgium, il aurait été inutile de confiner et de vacciner l’ensemble de la population : le MEDAKIT aurait permis de révéler la présence d’anticorps chez les citoyens, évitant ainsi des injections superflues. L’efficacité du dispositif était établie dès le 19 mai 2020, soit bien avant la période visée par les poursuites.

Pour M. Baugniet, les performances du MEDAKIT ont été délibérément occultées par MM. Kestemont et Malonne. Il les tient dès lors pour responsables des effets secondaires subis par toutes les personnes vaccinées inutilement. Il évoque ensuite sa vie passée, son ancien train de vie, mais aussi son altruisme, soulignant avoir distribué pour 450 000 euros de tests aux plus démunis. Il affirme que le Covid est un « parasite militaire » contre lequel les antiparasitaires comme l’ivermectine se sont montrés efficaces, ce qui aurait d’ailleurs été reconnu par l’OMS, ajoutant que son test permettait de mesurer l’évolution de la virulence sur 19 jours. Pendant six mois, il a interpellé en vain la ministre de l’Enseignement (on se souviendra des accès conditionnés au Covid Safe Ticket), et l’AFMPS pour proposer sa solution, sans jamais obtenir de réponse.

M. Baugniet poursuit en rappelant son passé de paracommando, la détermination forgée lors de ses missions, notamment au Liban en 1991 au service de l’ICMC (International Catholic Migration Council) et des méthodes nécessaires ou radicales pour faire face aux situations critiques. Aujourd’hui, il a tout perdu et sa famille lui reproche d’avoir « dilapidé toute la fortune de la famille ». Une ruine qu’il attribue directement aux plaignants, qualifiés de « deux saloperies », accusés d’avoir truqué leurs évaluations, via un laboratoire familial, et d’avoir « voulu se faire du pognon avec des tests qui ne fonctionnaient pas » et ne disposaient pas du marquage CE requis pour leur distribution. Il avance que ces tests PCR, toujours en usage, auraient déjà coûté plus de 9 milliards d’euros à l’État.

Les indemnités qu’il espère obtenir lors des procédures à venir doivent d’ailleurs servir, explique‑t‑il, à financer l’ouverture de laboratoires d’analyse, notamment pour contrôler l’eau du robinet qui « nous tue », en faisant référence à la pollution au cadmium. Il pointe au passage les fonctions occupées autrefois par M. Malonne chez Merck et Abbott, « ils sont tous copains », et accuse les deux plaignants d’être directement responsables du décès de sa mère, des morts et des séquelles vaccinales subies par certains citoyens, désignant Lucy et Pierre, venus assister à l’audience.

Considérant M. Malonne comme le « meilleur ami de Frank Vandenbroucke » et qu’il est inconcevable d’avoir placé cet homme, célèbre pour « avoir brûlé des billets dans son garage », dans une position et un marché le plus exposé à la corruption. M. Baugniet fustige encore les règles « ineptes » d’assis/debout de la période Covid et soutient que sur les quatre séries de lots de vaccins distribués, celui portant le numéro 4 sur votre carte de vaccination serait un produit mortel. Selon lui, il aurait été possible d’éviter une campagne vaccinale et des restrictions sanitaires ayant coûté 100 milliards d’euros aux Belges. Il conclut en rappelant son « acquittement royal » face à l’ensemble des préventions précédentes et annonce que des démarches pénales sont en cours, affirmant être en mesure de démontrer le parcours des flux financiers. Pour lui, le constat est sans appel : les prévenus détenaient la solution, et les plaignants portent la responsabilité de milliers de morts.

Madame Cécile Gremez est la dernière à prendre la parole pour clôre les débats. Elle rappelle à quel point leur réputation a été détruite par les médias, soulignant qu’il aura fallu à son compagnon, Frédéric Baugniet, une inculpation pour enfin pouvoir laver son nom devant la justice. Elle précise que la RTBF avait fait évaluer le MEDAKIT le 7 avril 2020, soit cinq mois avant les perquisitions, après s’être procuré des exemplaires en Espagne pour les faire tester au CHU Saint-Pierre[1] qui confirmait que le test était bel et bien efficace. Medakit avait pu s’imposer comme le meilleur test dans une étude sur une vingtaine examinés[2]. Enfin, elle évoque l’existence d’une enquête menée par des parlementaires déterminés et visant directement Hugues Malonne, le directeur général de l’AFMPS. À suivre donc !


Nous avons recueilli les réactions de Maître Van Langendonck ainsi que celles de Frédéric Baugniet et Cécile Gremez à leur sortie. Voyez notre reportage.

Réginald de Potesta de Waleffe pour BAM !
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Prise de parole de Frédéric Baugniet et Cécile Gremez (United People), et du Docteur David Bouillon avant l’audience, ainsi que de Maître Van Langendonck à la sortie du tribunal :
https://youtu.be/6DC5CSByr-w

Prise de parole de Frédéric Baugniet avant l’audience :
https://youtu.be/4d-CGapBP-I

Réactions de Frédéric Baugniet et du Dr. David Bouillon à la sortie de l’audience :
https://youtu.be/Wdt_Ur7JHng



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