Revue de presse

Lettre ouverte à nos élus et nos médias

Lettre ouverte à nos élus et nos médias

“Questions aux représentants élus de la population belge et à ses médias“


“Qu’avez-vous fait de nos voix ?

A l’heure où la loi Pandémie est activée en Belgique, où des mesures supplémentaires de restrictions ou de coercitions sont évoquées, en qualité de membres de la communauté scientifique, nous nous étonnons de n’assister, voire de n’être invités, malgré les interpellations que d’autres scientifiques et nous vous adressons régulièrement, à aucun débat démocratique contradictoire, aucune recherche de consensus scientifique, quant aux justifications de certaines mesures dites ‘anti-Covid’ et à leurs conséquences, ou inconséquences, pratiques. 

Voici quelques exemples de sujets qu’il nous paraît important de débattre ouvertement, intelligemment et urgemment dans la situation difficile que nous connaissons.

Savez-vous combien d’admissions à l’hôpital ont lieu chaque semaine dans nos hôpitaux belges ? Selon les rapports des mutuelles, 35.000 en moyenne 1, pour un peu plus de 1000 hospitalisations Covid en cette dernière période. Les hospitalisations Covid peuvent certes être plus longues et lourdes que d’autres. En France, en 2020, le poids des patients Covid dans l’activité hospitalière a été de 2 à 4 %, en soins critiques de 5 à 8%, en réanimation de 11 à 19%, calculés en nombre d’admissions ou de jours d’hospitalisations respectivement 2. En Belgique, ces derniers chiffres ne sont pas connus. Comment est-ce acceptable ? Comment alors analyser, et remédier à la saturation sans cesse annoncée de nos hôpitaux ? Provient-elle d’une impossibilité à absorber des pics à cause de la diminution récurrente du nombre de lits agréés, du personnel médical… ? Et comment a-t-on essayé de remotiver ce personnel ? En rabotant leurs barèmes salariaux ? En forçant certains à un acte médical dont ils ne veulent pas ? En les poussant à quitter leur métier et donc leurs patients ? Si depuis 18 mois, tout le monde est d’accord de dire qu’il n’est ni simple ni rapide de résoudre la problématique du manque de personnel soignant, une réflexion a-t-elle seulement été entamée, des actions entreprises, à part une prime unique de 985 euros bruts pour le personnel à temps plein 3? Ceci alors que l’OMS alerte depuis 2006 sur les pénuries, tout à fait prévisibles, de personnel soignant 4.

En quoi l’activation de la loi pandémie et les mesures non-pharmaceutiques qui en découlent vont-elles changer quoi que ce soit à la situation déplorable que nous vivons ?

Le CST apporte-t-il une réduction des contaminations ? Force est de constater dès aujourd’hui que ce n’est pas le cas. N’était-ce pas, une fois de plus, prévisible ? Gouverner, n’est-ce pas prévoir ? Les articles et rapports scientifiques se sont multipliés ces dernières semaines pour montrer que la vaccination n’empêche pas l’infection des voies respiratoires et la transmission du virus. Comment le CST et les vaccins pourraient-ils alors enrayer les contaminations ? N’était-ce pas évident sachant que les vaccins anti-Covid actuels n’ont pas été développés pour créer de l’immunité mucosale, c.-à-d. pour simplifier, au niveau du nez, de la gorge et des voies respiratoires ? Les ministres de la santé, les experts scientifiques, les médecins avec qui vous êtes en contact vous expliquent-ils cela ?

Vous disent-ils que ce qui peut notamment conduire les personnes gravement atteintes du Covid à l’hôpital, en soins intensifs, voire à décéder, c’est le manque de prise en charge médicale dès les premiers symptômes ? Un des dangers connus du Covid, c’est la rapidité de la dégradation de l’état de santé des patients. Pensez-vous vraiment que l’on évite des cas graves en ne s’occupant pas des personnes testées positives, en ne les voyant pas, en privilégiant les consultations téléphoniques, en laissant leur état se dégrader pendant plusieurs jours au domicile avec du paracétamol ? N’y a-t-il rien de mieux à faire après plus de 18 mois de connaissances médicales accumulées sur le Covid ? Ne sait-on pas que l’immense majorité des personnes qui font un Covid sévère ont des facteurs de risque qui peuvent être identifiés et donc que les aggravations potentielles pourraient, en grande partie, être anticipées et prévenues ? Sachant cela, quels sont les pourcentages de telles personnes à risque, vaccinées ou non, actuellement en soins intensifs ? Une estimation de plus de 80% serait-elle réaliste ? En France, le rapport hospitalier 2020 déjà cité ne dit pas autre chose 5. Comment se fait-il que ces chiffres ne soient pas disponibles officiellement en Belgique pour piloter l’épidémie ? Pourquoi en sommes-nous réduits à faire des conjectures sur base de graphes imprécis et rapports incomplets publiés par Sciensano 6 ? Aux USA, via le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), on sait que 90% des personnes hospitalisées et 97% des patients en soins intensifs avaient au moins un facteur de risque préalable 7. Nous restons interloqués devant cette absence de prise en charge des personnes les plus vulnérables, tout en faisant croire à la population qu’il n’y a rien à faire. Lisez le rapport hospitalier français, vous y apprendrez qu’un “quart des patients hospitalisés souffrait d’une carence (dénutrition, anémie chronique, carence en vitamine D)”. Fin de citation. N’y a-t-il vraiment rien à faire ?

Les médecins généralistes constituent, depuis toujours au demeurant, la première ligne de soins, fondamentale en Santé Publique, avec la prérogative d’une médecine de proximité et suivi clinique des patients dans leur environnement propre. Des médecins osent réclamer une autre approche 8.  Quand on les écoute, ils expliquent qu’il est possible, si besoin et au cas par cas, d’initier, au domicile, la prescription de traitements efficaces pour les patients Covid selon le stade de la maladie : anti-inflammatoires non stéroïdiens, corticostéroïdes ou anticoagulants dont la posologie est à adapter à chaque malade, antibiothérapie appropriée en cas de surinfection bactérienne… et enfin si nécessaire, oxygénothérapie. Sans compter que la présence du médecin permet de rassurer et apaiser le malade. Comment se fait-il qu’ils ne soient pas entendus et que le message officiel reste de ne rien faire et d’attendre chez soi avant qu’une dégradation brutale ne force le patient à être hospitalisé? N’est-il pas important et urgent de rappeler que le fait de surveiller les patients, surtout les plus à risque, d’une part cliniquement et d’autre part via des prises de sang ou imageries médicales, permet de détecter rapidement les complications et de référer, sans retard, le patient à l’hôpital lorsque la situation n’est plus gérable à domicile ou que l’état du patient se dégrade ? Le suivi clinique permettrait également de surveiller l’état d’hydratation du patient, la compliance au traitement et d’adapter son traitement chronique selon sa situation clinique, car certaines molécules prises chroniquement peuvent se révéler délétères une fois que l’état du patient se dégrade (insuffisance rénale aiguë, hypotension artérielle, trouble de coagulation, etc.). Les médecins généralistes ne devraient-ils pas, tous, se tenir, ou être tenus, à jour sur les connaissances les plus récentes concernant le SARS-CoV-2, se familiariser cliniquement avec la maladie, abandonner définitivement la consultation par téléphone et ainsi, prendre en charge de manière complète leurs patients touchés par le SARS-CoV-2 ? Cela demande un minimum d’organisation matérielle concernant les équipements de protection qui doivent être disponibles à tout moment pour se rendre chez un patient Covid, mais n’a-t-on su organiser une logistique bien plus complexe et coûteuse pour mettre en place des centres de test, de tracing et de vaccination ? Une approche médicale de première ligne ne serait-elle pas plus humaine, plus efficiente, plus à même d’éviter des hospitalisations et de sauver des vies ?

Pourquoi préfère-t-on alors mettre plus de moyens et d’argent dans le testing / tracing inefficace avec les tests PCR ? Plus d’un milliard d’euros depuis le début de la crise. Cela permet-il de contrôler l’épidémie actuelle ? La commission COVID de la Chambre a estimé que non dans ses conclusions 9. Ce n’est pas assez rapide. Il faut aujourd’hui plus de 5 jours pour réaliser l’ensemble des étapes 10. Comment voulez-vous contrôler, avec cette lenteur, un virus dont la caractéristique principale serait de se reproduire rapidement ? Les tests rapides permettraient eux de tester et isoler les personnes vraiment contagieuses en 15 minutes, puis de tracer leurs contacts en moins de 24 heures 11. Ne serait-ce pas plus efficace et moins cher pour la sécurité sociale ? Pourquoi ne pas les utiliser en masse ? Parce que des personnes continuent à dire qu’ils ne sont pas assez “sensibles” ? Sont-elles vraiment bien informées ou compétentes par rapport à la définition de sensibilité à utiliser pour identifier des personnes contagieuses de manière fiable sur base de leur charge virale 12 ? Inversement, les tests PCR sont très chers et leur ultra-sensibilité conduit à déclarer positives des personnes qui ne sont pas contagieuses et à perdre du temps et des moyens à tracer leurs contacts inutilement 13. Cela est largement documenté au niveau scientifique et l’inefficacité de cette approche est démontrée notamment par des modèles épidémiologiques. Les PCR n’auraient jamais dû être utilisées en dépistage de masse. Ces tests devraient être réservés au diagnostic clinique des personnes malades et à la mise en place d’un vrai testing sentinelle en Belgique, c.-à-d. une surveillance de base d’un échantillon représentatif de la population belge qui permet de mieux appréhender l’intensité de la présence effective du SARS-CoV-2 dans le pays et son évolution de manière anticipative 14. Pourquoi n’est-ce pas réalisé en Belgique ? Un budget n’est-il pas disponible chez Sciensano ? Qui vous parle de tout cela de manière scientifique, précise, dans un objectif d’efficience et de résultats ?

En quoi la focalisation sur la vaccination du personnel soignant, des personnes non à risque de Covid grave, des jeunes, voire des enfants, qui sont déjà largement et mieux immunisés naturellement, va-t-elle permettre d’éviter des hospitalisations et des décès ? Les chiffres récents, dans de nombreux pays, démontrent une fois de plus que ce n’est pas le cas. Avez-vous un tableau de bord complet de la répartition et de la durée des hospitalisations, soins intensifs et décès, par âge, sexe et facteurs de comorbidités, en Belgique ? Si tel devait être le cas, il y a lieu de relever que Sciensano ne le rend pas disponible. La seule information dont on dispose est que la majorité des personnes hospitalisées restent moins de 5 jours à l’hôpital. Ce ne semble donc pas très grave pour celles-là, mais qui sont-elles ? Quid des autres ? Il faut à nouveau regarder aux Etats-Unis 15 pour apprendre que 98% des personnes décédées du Covid avaient un ou plusieurs facteurs de risque préalables, ou en Italie pour apprendre que ce chiffre est estimé à 97% 16, le saviez-vous ? Certains disent que ces problèmes de facteurs de risque sont longs et complexes à aborder, mais n’est-il pas temps de commencer à y réfléchir, plutôt que de rester cyniquement bloqué, depuis 18 mois, sur le constat que c’est long et complexe et de ne rien faire pour ces personnes si ce n’est les vacciner ? 

On parle d’effets secondaires graves rares dans le cas des vaccins Covid actuels. Savez-vous ce que cela signifie en pharmacovigilance ? La définition de « rare » pour un médicament ou un vaccin est de 1 cas sur 1000 à 1 sur 10.000. C’est bien ce qui est observé en Belgique par l’AFMPS : environ 2100 « effets médicaux significatifs, hospitalisations, mises en jeu du pronostic vital et décès » ont été rapportés au 21 janvier 2021 en Belgique, soit environ 1 pour 4000 personnes vaccinées. Aux Etats-Unis, selon les rapports officiels de pharmacovigilance passive – qui sous-estiment souvent la réalité selon la FDA, la Food and Drug Administration -, cette même FDA a établi que plus de 1 homme jeune sur 5000 a eu un problème cardiaque sérieux post-vaccinal, soit plus de 40 fois le taux avant vaccin 17; une étude récente a montré de 2 à 20 fois plus de thromboses cérébrales veineuses post-vaccinales après le vaccin Johnson chez les jeunes femmes, selon leurs âges, qu’avant ce vaccin 18. Trouvez-vous que ce n’est pas significatif ? Considérant de plus, que nombre de ces effets indésirables apparaissent chez des personnes qui n’étaient pas à risque d’une forme grave de Covid, et étaient en bonne santé ? La balance de risques-bénéfices individuelle ne devrait-elle pas être toujours prise en compte pour chaque personne selon son profil médical ? Ne faudrait-il pas privilégier l’avis médical de première ligne et passer par une prescription du médecin traitant comme pour les autres vaccins ? Dans le cas des personnes déjà immunisées naturellement, par exemple, elles ont tous les risques du vaccin et très peu de bénéfices supplémentaires. La balance n’est-elle alors pas évidente? A l’heure où l’on parle de vaccination obligatoire et de 3e dose généralisée, n’est-ce pas important à analyser ? Dans le cas du personnel soignant, des étudiants du domaine de la santé, allez-vous vraiment prendre le risque d’une perte d’effectifs alors qu’on est déjà en pénurie ? Et pour les jeunes ? La FDA aux USA montre bien que la balance de risques / bénéfices des vaccins Covid actuels n’est pas établie pour les enfants 19. Au Royaume-Uni, le ‘Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI)’ prend énormément de précautions, de recul, et ne recommande pas la vaccination généralisée ou complète pour les enfants et adolescents non à risque de Covid sévère 20. Ne devrions-nous pas en faire de même en Belgique ? Comptez-vous vraiment laisser vacciner nos enfants non à risque, obliger tous nos jeunes à se faire vacciner… avec ces vaccins actuels en autorisation de mise sur le marché temporaire ? Qui assumera les problèmes ? D’autres pays ont d’ailleurs abandonné certains vaccins pour les jeunes 21, pourquoi pas en Belgique ? Etes-vous au courant ? Trouvez-vous cela normal ?

Quel est encore l’objectif des gouvernements belges ? Une illusion de l’éradication du virus qu’ils n’atteindront jamais ? Et ce, malgré des mesures de répression de plus en plus ciblées vers certaines personnes et certains secteurs qui ne sont en rien responsables de la recrudescence de l’épidémie, mesures qui ont surtout provoqué des dégâts humains, sociaux et économiques incalculables. Les mesures sur l’éducation des jeunes, sur leur niveau de sédentarité (augmentation drastique du temps d’écran et diminution importante des activités physiques et sportives) auront indubitablement des conséquences sur les apprentissages et la santé à long terme 22 23 24 25. Savez-vous que toutes les études mettent en évidence que l’indice de masse corporelle a augmenté fortement  dans la population et particulièrement chez les jeunes ? 26 27 Etes vous au courant que l’activité physique et sportive, qui a été fortement impactée par vos décisions, est sans doute un des meilleurs moyens de lutter à long terme contre les fameuses comorbidités 28 ? Etes-vous au courant des soucis dramatiques de santé mentale chez les jeunes suite aux confinements et fermeture des écoles 29 ? Etes-vous au courant des statistiques de tentatives de suicide en région parisienne 30 ? Des journalistes vont-ils encore nous demander des preuves ?

Comme vous, nous déplorons énormément les morts et les souffrances engendrées par le Covid. Il n’est pas question de les nier, de les minimiser, mais de les éviter. Depuis juillet 2021, sur la période où le variant Delta est devenu dominant, 2,4% des personnes testées positives ont dû être hospitalisées et 0,3% sont décédées. A nouveau, qui sont-elles ? En Belgique, on connaît seulement les chiffres des décès avec Covid, par tranche d’âges 31 : du 1er janvier au 13 novembre 2021, 2601 personnes de plus de 85 ans, 2074 de 75 à 84 ans, 1208 de 65 à 74 ans, 651 de 45 à 64 ans, 57 de 25 à 44 ans, 6 pour les moins de 24 ans. Ne nous demandent-elles pas raison ? Ne faut-il se saisir de la plus large étude menée à ce jour, au niveau mondial, récemment publiée 32 ? Elle conclut “Our study indicated a consistent and statistically significant effect of chronic comorbidities, complications, and demographic variables including acute kidney injury, COPD, diabetes, hypertension, CVDs, cancer, increased D-dimer, male gender, older age, current smoker, and obesity on the fatal outcome of COVID-19. Urgent public health interventions should be carefully tailored and implemented on those susceptible groups to reduce the risk of mortality in patients with COVID‐19 and, then, the risk of major complications. An intensive and regular follow-up is required to detect early occurrences of clinical conditions.” Quelles actions mettons-nous en place ?     

N’avez-vous donc pas envie de débattre de solutions potentielles de sortie de crise par le haut, plutôt que de poursuivre avec des approches qui manifestement ne fonctionnent pas depuis plus d’un an, parce qu’elles ne peuvent pas fonctionner étant basées sur des modèles prédictifs hypothétiques et des présupposés non scientifiques, tout en ayant des effets négatifs considérables sur le bien-être psychologique et la cohésion sociale 33?

Des scientifiques qui développent en réseau, une large analyse multi-disciplinaire de ces problèmes complexes, en suivant de près la littérature scientifique mondiale la plus récente, au plus haut niveau, sont à votre disposition pour en discuter. Pourquoi vous priver de l’ensemble des compétences existant dans notre pays ? Pourquoi tout remettre entre les mains d’un modèle, un algorithme, dont les hypothèses et données biaisées conduiront toujours aux mêmes résultats, inopérants depuis près de 2 ans ? Pourquoi écouter des points de vue mono-disciplinaires? Pourquoi perdre de l’argent dans du testing/tracing inutile au lieu d’investir dans la qualité de l’air de nos bâtiments pour le bien-être futur de tous ? Pourquoi diviser notre société ? Pourquoi sembler considérer qu’en 2021, il serait désormais acceptable d’avoir dix fois plus de morts d’un cancer, une maladie cardiaque ou autres causes que du Covid 34 ? N’est-il pas temps d’arrêter cette politique du tout au Covid ?  

Notre société exige des solutions équilibrées qui englobent ces différents aspects. Notre jeunesse a besoin de pouvoir se projeter dans le futur avec espoir. Ces jeunes ont besoin de pouvoir envisager un avenir dans lequel ils se sentiront utiles et respectés. Réfléchissez-y s’il vous plaît.

L’activation de la loi pandémie devait être l’objet d’un large débat visant à l’adhésion de l’ensemble de la population belge aux mesures de prévention nécessaires, où reste-t-il ?

Dans l’attente de vous lire et d’en débattre avec vous tous, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de notre attention toute particulière.“

  • Prof. Denis Flandre, Caractérisation et modélisation de systèmes physiques complexes
  • Dr Frédéric Caruso, Anesthésiste-réanimateur
  • Dr Olivier Lhoest, Anesthésiste-réanimateur
  • Dr Anne Franchimont, Médecin généraliste
  • Prof. Elisabeth Paul, Politiques et systèmes de santé
  • Prof. Boris Jidovtseff, Sciences de la motricité
  • Prof. Bernard Rentier, Virologue
  • Prof. Olivier Servais, Anthropologue 
  • Prof. Vinciane Debaille, Géochimiste
  • Prof. Quentin Louveaux, Ingénieur
  • Prof. Martin Buysse, Physicien
  • Prof. Jacques Folon, Droit, protection des données, RGPD 
  • Prof. Erik Van den haute, Droit
  • Prof. Nicolas Vermeulen, Psychologue
  • Prof. Christine Dupont, Bioingénieur

Pour le collectif Covidrationnel

 


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https://covidrationnel.be/2021/11/14/lettre-ouverte-a-nos-elus-et-nos-medias/#f+1373+1+3

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